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Francafricophonie - la "decolonisation" par la recolonisation perpetuelle
Heutching Paul ; Tété-Adjalogo Têtêvi Godwin
AUTEURS MONDE
17,00 €
Épuisé
EAN :9791091301084
Les présidents et régimes français changent, passent et trépassent. L'empire colonial français d'Afrique Noire, solide lui, demeure et se porte bien. Le mythe et les fantasmes de l'empire colonial – préjugés stupides, racisme primaire et autres poncifs coloniaux débiles – sont toujours là, vivaces. Décolonisation, indépendance : de belles fictions depuis 50 ans pour structurer, renforcer et rendre indolores la colonisation, l'humiliation multiforme des peuples africains, la tutelle et la soumission que Paris veut perpétuelles sur l'Afrique. Avec souvent hélas, la complicité, connue et visible ou non, de ses propres fils soi-disant gouvernants, traîtres professionnels bien stipendiés ! Cette bien incongrue histoire de célébration par Paris, en juillet 2010, des 50 ans (1960-2010) de ce qu'on prétend être les "indépendances" des pays d'Afrique Noire colonisés par la France et où ont été convoqués ses vassaux africains, en est la preuve la plus éclatante avant d'être suprême humiliation coloniale, cynisme et mépris flagrants pour les demeurés colonisés. La puissance colonisatrice supposée avoir perdu son empire, ses colonies et perles vitalement juteuses avec logiquement l'indépendance et la souveraineté de celles-ci (comme l'Angleterre pour les USA et l'Inde, par exemple, ou encore le Portugal et le Brésil), en célèbre le Jubilé ! Du jamais vu dans l'histoire des nations et/ou des colonisations. Quel flagrant aveu (mère des preuves) que la décolonisation n'a jamais eu lieu ! Et l'avenir de l'Afrique avec ses grandes questions (démocratie en échec, mal-gouvernance chronique, dégradation sanitaire, sous-développement continu, jeunesse sacrifiée, famine, absence d'un siège au Conseil de Sécurité de l'ONU, école, sciences et techniques, etc.) et celles de ses peuples maintenant ? Bien incertain, hélas ! Même si le continent n'est pas fatalement, obligatoirement condamné, perdu… Mais que de forteresses à forcer !
S'il est un terme dont l'usage connaît, depuis une dizaine d'années, une grande fortune au point d'être galvaudé par les hommes politiques mais quelquefois aussi par les juristes. c'est bien l'Etat de droit. Cette banalisation n'est pas de nature à éclairer sur le contenu de ce terme qui, dans son usage courant, tend au premier chef à affirmer l'adhésion à des valeurs évidemment positives. Dans la mesure où l'expression française est la traduction littérale de l'allemand Rechtsstaat, on pourrait supposer que ces deux termes ont la même acception ; il n'en va pas de même pour la Rule of Law britannique qui semble revêtir une signification différente. Les apparences sont naturellement trompeuses, chacun de ces concepts étant polysémique, produit d'une histoire spécifique au cours de laquelle leur contenu et leur sens ont évolué On comprend, d'emblée, que Luc Heuschling, en décidant de comparer Rechtsstaat, Rule of Law et Etat de droit afin de tenter de reconstruire la définition juridique de l'Etat, a fait preuve d'une ambition que d'aucuns pourraient juger excessive de la part d'un homme aussi jeune. Le résultat est à la hauteur du projet auquel s'est consacré Luc Heuschling pendant cinq longues années." F. D.
Hutchings Jane ; Griffiths Clare ; Bastable Jonath
Histoire et sociétéSans cesse façonné au fil des siècles par les invasions scythe, slave, varègue, tatare... ; par les régimes impérial, tsariste, communiste, démocratique... ; par un environnement, une nature et un climat des plus rudes... le peuple de Russie, du Belarus et de l'Ukraine a donné naissance à l'une des plus brillantes cultures européennes et à ses grandes figures, tels Pierre le Grand, Marc Chagall, Nikolai Gogol ou encore Sergei Prokofiev. ItinérairesDe Saint-Pétersbourg, la «Venise du Nord», à Vladivostok, la «San Francisco russe» ; du mont Elbrus, le toit de l'Europe, au lac Baïkal, le plus profond du monde ; des îles monastères de Valaam à la cathédrale Sainte-Sophie de Novgorod ; des plages de Yalta, sur la côte de Crimée, aux volcans de la presqu'île du Kamchatka... cette terre des extrêmes, vous enchantera tant par la diversité et la beauté de ses paysages que par ses insoupçonnables et mystérieux trésors. Carnet pratiqueSoixante pages pour tout savoir sur les formalités, les transports, le logement, la restauration, la culture, les loisirs, etc.
L'essai que voici ne viendra pas s'ajouter aux sommes d'idolâtrie. Mozart a connu une puberté sexuelle tardive, et s'il est vrai que les artistes atteignent souvent la puberté intellectuelle d'abord, les faiblesses qui l'amenèrent à rester pendu aux basques de son père ou aux jupons de sa mère et à se cramponner à une orthodoxie religieuse dénuée de toute réflexion profonde firent également de lui un compositeur imitateur et conservateur; jusqu'au jour où, sans que rien l'ait laissé pressentir, il osa ce qu'aucun musicien n'avait osé avant lui..."
Résumé : En nous racontant par le détail les comportements sentimentaux et familiaux des "Messieurs d'en haut", qu'elle a longtemps côtoyés, Christine DeviersJoncour nous entraîne dans des coulisses peu reluisantes. Un envers du décor où la femme n'est plus rien. Comme cela arrive souvent dans d'autres milieux aussi. Une peinture au vitriol des coulisses du pouvoir. Un récit émaillé d'anecdotes toutes véridiques. " Le livre de Christine DeviersJoncour, que certains pourraient prendre pour de badines confessions, des histoires d'alcôves plus ou moins nettes, est un fort témoignage sur notre temps. Sa politique dévoyée à laquelle nous ne croyons plus, sa justice muselée, son amoralisme qui, donnant le goût de l'excès, fait perdre le goût de la mesure. De la juste mesure. Car sans juste cadence tout glisse en décadence. " A. Walter " Que cela plaise ou non, Christine DeviersJoncour est l'une des femmes clés de notre époque qu'elle incarne. " (JeanPierre Thiollet, dans Les dessous d'une Présidence, 2002)
Cet essai est l'aboutissement de plusieurs décennies d'observations et de réflexions, en quelque sorte une anatomie psychologique des antisémites. Il ne s'adresse qu'à celles et à ceux dont la logique est le fondement même de leur liberté de conscience, et entreprend de démontrer, à l'instar de tout chercheur rigoureux, que le christianisme et l'islam ne sont pas, sémantiquement parlant, deux religions légitimes, mais deux impostures. Les deux dogmes, une usurpation abâtardie du judaïsme, sont les véritables racines de l'antisémitisme. Eugenio Scalfari, célèbre journaliste fondateur de La Repubblica a eu la satisfaction de recevoir une réponse du pape François, à sa question : Le Dieu des chrétiens pardonne-t-il les péchés de ceux qui ne croient pas et ne cherchent pas la foi ? Et l'honnête Pape de reconnaître : " La miséricorde de Dieu n'a pas de limites si on s'adresse à Lui d'un coeur sincère et contrit, la question pour celui qui ne croit pas en Dieu est d'obéir à sa propre conscience. " Aucun éditeur avant les éditions Auteurs du Monde n'avait accepté de publier ce manuscrit, deux pavés dans la mare, explosifs de par leur pertinence. Il est donc encore possible et jamais trop tard de dire les choses comme elles sont, afin de contribuer à moins ajouter du malheur au monde. Au nom de quoi et de qui nous restreindrions-nous, en 2020, d'expliquer, de prouver et de dénoncer les crimes anciens du christianisme, et ceux, passés, actuels et futurs de l'islam religieux et politique ? Par crainte de discréditer leur dogme, de heurter et d'ébranler les convictions religieuses de leurs adeptes ? Et, en nous taisant, piétiner la mémoire des millions de victimes dont le seul tort fut et demeure toujours de ne pas croire en ce qui est faux, farfelu et absurde ? L'on exhume et juge les crimes génocidaires de l'Histoire et l'on étoufferait l'histoire tragique des Juifs ? Pour que le mal se revête d'une conscience politiquement correcte ? La seule justice, le seul dédommagement que l'on puisse accorder aux Juifs et à Israël est de dire les choses comme elles sont, partout où la liberté de pensée et de parole est encore en vigueur.