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Etat de droit - Rechtsstaat - Rule of Law
Heuschling Luc ; Dreyfus Françoise
DALLOZ
70,00 €
Épuisé
EAN :9782247044948
S'il est un terme dont l'usage connaît, depuis une dizaine d'années, une grande fortune au point d'être galvaudé par les hommes politiques mais quelquefois aussi par les juristes. c'est bien l'Etat de droit. Cette banalisation n'est pas de nature à éclairer sur le contenu de ce terme qui, dans son usage courant, tend au premier chef à affirmer l'adhésion à des valeurs évidemment positives. Dans la mesure où l'expression française est la traduction littérale de l'allemand Rechtsstaat, on pourrait supposer que ces deux termes ont la même acception ; il n'en va pas de même pour la Rule of Law britannique qui semble revêtir une signification différente. Les apparences sont naturellement trompeuses, chacun de ces concepts étant polysémique, produit d'une histoire spécifique au cours de laquelle leur contenu et leur sens ont évolué On comprend, d'emblée, que Luc Heuschling, en décidant de comparer Rechtsstaat, Rule of Law et Etat de droit afin de tenter de reconstruire la définition juridique de l'Etat, a fait preuve d'une ambition que d'aucuns pourraient juger excessive de la part d'un homme aussi jeune. Le résultat est à la hauteur du projet auquel s'est consacré Luc Heuschling pendant cinq longues années." F. D.
Le terme "peuple" est devenu un mot-clef du droit constitutionnel à travers notamment la théorie de la souveraineté populaire. En France, le concept est marqué par le principe d'unicité du peuple français qui prône son exclusivité. Or, une étude du pluralisme démotique c'est-à-dire du phénomène de la pluralité des peuples en droit comparé (Allemagne, Espagne, Etats-Unis, Inde, Royaume-Uni, Suisse, France, Union européenne) permet de concevoir et d'évaluer une définition pluraliste du peuple. Le présent ouvrage entend démontrer qu'il n'y a aucune contradiction à considérer qu'un peuple est une composante d'un autre peuple. Dans les systèmes à plusieurs niveaux (fédéraux, régionaux et décentralisés), le droit constitutionnel rend précisément possible
Après son célèbre Démocratie, j'écris ton nom - Faut-il juger les "présidents" africains ?, et son percutant J'Accuse - Tragédies africaines aujourd'hui (et nous y sommes maintenant et encore, au sens on ne peut plus propre), sur l'irresponsabilité et le silence criminels des états et gouvernants africains, sur la migration mortifère africaine, Paul Heutching, politiste journaliste connu, fou de rage (dans l'esprit vif et militant contre ceux qui refusent d'accepter ce qui advient de l'Afrique), nous revient aujourd'hui avec ce brûlot vigoureux, Peuples de toutes les dictatures d'Afrique, révoltez-vous ici et maintenant ! à vous de juger et d'en débattre. Pour lui, la CPI n'en fait pas assez avec les présidents sanguinaires africains à vie, coupables de parjures et de forfaitures au pouvoir. Qu'on les y envoie tous (certes, les dictateurs fous n'existent pas qu'en Afrique, mais pour lui, l'Afrique est prioritaire) ! Et l'ONU (hypocrite, ambiguë et négrophobe peut-être) et son Conseil de Sécurité (de qui ?) en sont complices (au Togo, au Burundi, etc.). Paul Heutching accuse et s'émeut !
Les présidents et régimes français changent, passent et trépassent. L'empire colonial français d'Afrique Noire, solide lui, demeure et se porte bien. Le mythe et les fantasmes de l'empire colonial – préjugés stupides, racisme primaire et autres poncifs coloniaux débiles – sont toujours là, vivaces. Décolonisation, indépendance : de belles fictions depuis 50 ans pour structurer, renforcer et rendre indolores la colonisation, l'humiliation multiforme des peuples africains, la tutelle et la soumission que Paris veut perpétuelles sur l'Afrique. Avec souvent hélas, la complicité, connue et visible ou non, de ses propres fils soi-disant gouvernants, traîtres professionnels bien stipendiés ! Cette bien incongrue histoire de célébration par Paris, en juillet 2010, des 50 ans (1960-2010) de ce qu'on prétend être les "indépendances" des pays d'Afrique Noire colonisés par la France et où ont été convoqués ses vassaux africains, en est la preuve la plus éclatante avant d'être suprême humiliation coloniale, cynisme et mépris flagrants pour les demeurés colonisés. La puissance colonisatrice supposée avoir perdu son empire, ses colonies et perles vitalement juteuses avec logiquement l'indépendance et la souveraineté de celles-ci (comme l'Angleterre pour les USA et l'Inde, par exemple, ou encore le Portugal et le Brésil), en célèbre le Jubilé ! Du jamais vu dans l'histoire des nations et/ou des colonisations. Quel flagrant aveu (mère des preuves) que la décolonisation n'a jamais eu lieu ! Et l'avenir de l'Afrique avec ses grandes questions (démocratie en échec, mal-gouvernance chronique, dégradation sanitaire, sous-développement continu, jeunesse sacrifiée, famine, absence d'un siège au Conseil de Sécurité de l'ONU, école, sciences et techniques, etc.) et celles de ses peuples maintenant ? Bien incertain, hélas ! Même si le continent n'est pas fatalement, obligatoirement condamné, perdu… Mais que de forteresses à forcer !
La tragédie de l'Afrique noire, sans doute la plus longue de l'Histoire, a été perpétrée par les nations arabo-musulmanes et européennes. En nul autre continent, à l'exception des pays amérindiens, les civilisations extérieures n'ont foulé, à ce degré, leurs propres commandements. Or le génie nègre avait été, partout, des Pyramides à Tombouctou, du pays dogon à l'empire Monomotapa, l'un des plus féconds et des plus admirables. Les Noirs, nous dit Paul Heutching dans cet essai qu'il irrigue de son savoir et de sa franchise, de sa passion aussi, doivent travailler à la mémoire de la barbarie qui, des siècles durant, ne leur laissa répit. La décolonisation, davantage une invention sémantique qu'une réalité, n'a pas permis, et pour cause, de réparer les injustices et les séquelles des effroyables hécatombes qui s'étaient succédé au cours des siècles. Paul Heutching en appelle à l'homme africain, d'abord, afin qu'il prenne sa destinée en main, tant ses terres et leurs richesses pourraient changer la donne : à l'homme blanc, ensuite, afin qu'il reconnaisse sa part essentielle dans la tragédie au cours de laquelle il avait oeuvré sans pitié, convaincu d'être le primus inter pares et, à ce titre, persuadé n'avoir à rendre compte qu'à ses instincts quand il s'est agi de l'Afrique, la mère de notre condition.
Résumé : Ce lexique de science politique a pour objectif de proposer des définitions claires, assorties de quelques illustrations, de notions clés de l'analyse politique, des institutions, des idées et des faits politiques majeurs. Il aborde toutes les disciplines relevant de la science politique, les institutions et régimes politiques, le droit constitutionnel, l'administration publique, la sociologie politique ou encore les relations internationales, l'Europe, les politiques publiques et les idées politiques.
Résumé : Symbole du droit international des droits de l'Homme qui a connu un développement remarquable depuis la Seconde Guerre mondiale, la Déclaration universelle des droits de l'Homme cristallise également les interrogations qu'il suscite. Des droits peuvent-ils réellement être universels ? Droits civils et politiques, droits économiques, sociaux et culturels peuvent-ils être pensés ensemble ? Quelle est la portée d'une déclaration de droits ? La protection effective des droits suppose-t-elle la régionalisation ?
Silem Ahmed ; Gentier Antoine ; Albertini Jean-Mar
Plus de 4 500 définitions relevant de tous les domaines de l'économie et des disciplines associées. Le Lexique d'économie est conçu pour être un outil de formation, d'apprentissage et de révision des notions fondamentales en sciences économiques et de gestion, tout en s'ouvrant aux autres sciences sociales connexes, conformément aux programmes des classes préparatoires et des premiers cycles universitaires. - La présentation des différents courants, théories, écoles et doctrines économiques. - Des définitions les plus simples aux concepts les plus techniques, expliqués de manière claire et synthétique. - Un système d'encadrés mettant en avant les 100 notions fondamentales de la matière. - Des corrélats et des renvois qui font le lien entre les définitions associées.
Indispensable aux étudiants en droit anglais, américain et droit comparé, cet ouvrage sera également utile aux étudiants étrangers qui viennent en France étudier notre droit. Il s'agit d'un lexique des termes juridiques bilingue français-anglais et anglais-français. L'ouvrage se découpe en deux parties : une partie Français-Anglais et une partie Anglais-Français. Il s'organise ensuite à l'intérieur de ces deux parties par ordre alphabétique. Ouvrage coédité par Dalloz leader sur le marché juridique et Harrap's leader sur le marché des langues.