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L'antisémitisme expliqué aux juifs, aux chrétiens, aux musulmans et aux antisémites
Lévy Raphaël
AUTEURS MONDE
17,00 €
Épuisé
EAN :9791091301169
Cet essai est l'aboutissement de plusieurs décennies d'observations et de réflexions, en quelque sorte une anatomie psychologique des antisémites. Il ne s'adresse qu'à celles et à ceux dont la logique est le fondement même de leur liberté de conscience, et entreprend de démontrer, à l'instar de tout chercheur rigoureux, que le christianisme et l'islam ne sont pas, sémantiquement parlant, deux religions légitimes, mais deux impostures. Les deux dogmes, une usurpation abâtardie du judaïsme, sont les véritables racines de l'antisémitisme. Eugenio Scalfari, célèbre journaliste fondateur de La Repubblica a eu la satisfaction de recevoir une réponse du pape François, à sa question : Le Dieu des chrétiens pardonne-t-il les péchés de ceux qui ne croient pas et ne cherchent pas la foi ? Et l'honnête Pape de reconnaître : " La miséricorde de Dieu n'a pas de limites si on s'adresse à Lui d'un coeur sincère et contrit, la question pour celui qui ne croit pas en Dieu est d'obéir à sa propre conscience. " Aucun éditeur avant les éditions Auteurs du Monde n'avait accepté de publier ce manuscrit, deux pavés dans la mare, explosifs de par leur pertinence. Il est donc encore possible et jamais trop tard de dire les choses comme elles sont, afin de contribuer à moins ajouter du malheur au monde. Au nom de quoi et de qui nous restreindrions-nous, en 2020, d'expliquer, de prouver et de dénoncer les crimes anciens du christianisme, et ceux, passés, actuels et futurs de l'islam religieux et politique ? Par crainte de discréditer leur dogme, de heurter et d'ébranler les convictions religieuses de leurs adeptes ? Et, en nous taisant, piétiner la mémoire des millions de victimes dont le seul tort fut et demeure toujours de ne pas croire en ce qui est faux, farfelu et absurde ? L'on exhume et juge les crimes génocidaires de l'Histoire et l'on étoufferait l'histoire tragique des Juifs ? Pour que le mal se revête d'une conscience politiquement correcte ? La seule justice, le seul dédommagement que l'on puisse accorder aux Juifs et à Israël est de dire les choses comme elles sont, partout où la liberté de pensée et de parole est encore en vigueur.
Trois petites boules de poil partent à la recherche de Choubert, yack de son état qu'ils prennent pour l'abominable homme des neiges, dans l'espoir qu'il leur apprendra à épouvanter le monde. Le yack rechigne, il y a erreur sur la personne, lui, ce qu'il aime, c'est la poésie. Mais quand des machines arrivent pour transformer son paradis blanc en station de ski, Choubert panique ! Et c'est lui qui va solliciter les conseils des trois mini apprentis yétis à la langue bien pendue, pour faire fuir les ouvriers...
La réception du christianisme byzantin par l'Église catholique présente une sorte d'anomalie. Invoquant l'autorité de Thomas d'Aquin, les théologiens occidentaux rejettent généralement l'idée d'une distinction réelle entre l'essence et les énergies divines, tout comme la notion de grâce incréée, laquelle joue un rôle essentiel dans la vision de Grégoire Palamas (XIVe siècle). D'un autre côté, ces mêmes théologiens ont été nombreux à redécouvrir, durant la période récente, la pensée de Maxime le Confesseur (VIIe siècle), voyant en celui-ci un génial précurseur de Thomas d'Aquin. Or que resterait-il de la doctrine de Grégoire Palamas sans le patronage de Maxime le Confesseur? Comment méconnaître l'un et reconnaître l'autre au nom du même Thomas d'Aquin? Ce qui vient ici au jour à travers l'étude des contextes et des enjeux doctrinaux, c'est la coexistence, jusqu'alors insoupçonnée, de deux représentations distinctes du rapport entre le créé et l'incréé. L'Occident latin et l'Orient byzantin n'en finissent pas de comprendre différemment cette foi qui leur est pourtant indiscutablement commune. Biographie de l'auteur Antoine Lévy, né en 1962, ancien élève de l'E.N.S. (St Cloud), est entré dans l'Ordre dominicain en 1990. Il dirige actuellement les activités du Studium Catholicum à Helsinki (Finlande).
Paris. La vie tranquille du jeune Gabriel est soudainement interrompue, lorsqu'un soir il se porte au secours d'une femme perdue dans la foule, effondrée de chagrin et qui le confond avec son fils supplicié à mort voici quelques jours. La ressemblance est effectivement bouleversante. Elle s'agrippe au "miracle" du retour de son enfant sain et sauf. Le jeune homme, confronté à son incontournable responsabilité d'être l'unique chance de rémission de cette mère, consent à intégrer provisoirement la vie familiale du disparu. Mais lorsqu'il s'avise de s'en retirer, il est trop tard... La profonde compassion pour la famille endeuillée a opéré en lui une stupéfiante métamorphose : l'âme du défunt s'est emparée de son esprit et de son corps. Il se joint au père, à jamais inconsolable, et tous deux conçoivent le plan du rapt audacieux des tortionnaires afin de leur faire payer le prix de leur barbarie. C'est alors une descente aux enfers qu'ils entreprendront en un devoir sacré de légitime vengeance. D'autant plus qu'un bras de fer infernal s'engage entre les justiciers hors la loi et le Chef de la police criminelle. Comment le paisible étudiant en lettres pourra-t-il concilier en lui ces parts d'ange et de démon, sans mettre en péril son équilibre mental et sa vie, et risquer de passer à côté d'un amour rédempteur ? Comment un père meurtri s'autorisera-t-il à enfin vivre son deuil ?
Les présidents et régimes français changent, passent et trépassent. L'empire colonial français d'Afrique Noire, solide lui, demeure et se porte bien. Le mythe et les fantasmes de l'empire colonial – préjugés stupides, racisme primaire et autres poncifs coloniaux débiles – sont toujours là, vivaces. Décolonisation, indépendance : de belles fictions depuis 50 ans pour structurer, renforcer et rendre indolores la colonisation, l'humiliation multiforme des peuples africains, la tutelle et la soumission que Paris veut perpétuelles sur l'Afrique. Avec souvent hélas, la complicité, connue et visible ou non, de ses propres fils soi-disant gouvernants, traîtres professionnels bien stipendiés ! Cette bien incongrue histoire de célébration par Paris, en juillet 2010, des 50 ans (1960-2010) de ce qu'on prétend être les "indépendances" des pays d'Afrique Noire colonisés par la France et où ont été convoqués ses vassaux africains, en est la preuve la plus éclatante avant d'être suprême humiliation coloniale, cynisme et mépris flagrants pour les demeurés colonisés. La puissance colonisatrice supposée avoir perdu son empire, ses colonies et perles vitalement juteuses avec logiquement l'indépendance et la souveraineté de celles-ci (comme l'Angleterre pour les USA et l'Inde, par exemple, ou encore le Portugal et le Brésil), en célèbre le Jubilé ! Du jamais vu dans l'histoire des nations et/ou des colonisations. Quel flagrant aveu (mère des preuves) que la décolonisation n'a jamais eu lieu ! Et l'avenir de l'Afrique avec ses grandes questions (démocratie en échec, mal-gouvernance chronique, dégradation sanitaire, sous-développement continu, jeunesse sacrifiée, famine, absence d'un siège au Conseil de Sécurité de l'ONU, école, sciences et techniques, etc.) et celles de ses peuples maintenant ? Bien incertain, hélas ! Même si le continent n'est pas fatalement, obligatoirement condamné, perdu… Mais que de forteresses à forcer !
Résumé : Elisa, 42 ans, possède un don : elle chante le jazz comme personne ! Cette femme pleinement contemporaine magnifie alors sa voix en laissant libre cours à son talent vocal, alors que ses rondeurs la complexent dans la vie quotidienne. Souffrant de l'attitude dévalorisante d'une mère qui ne lui témoigne aucun amour, Elisa sait recréer autour d'elle une famille où évoluent Laure, son presque-double, Pablo, son voisin, et Vincent, son protecteur. Mais la possible fermeture du club de jazz où elle ravit ses auditeurs et d'autres péripéties remettent en cause les piliers de son existence. Tentant de surmonter ses blessures et les événements, Elisa saura-t-elle faire face pour ne pas disparaître ? Avec son deuxième roman au ton si juste et personnel, l'auteure retrouve son thème de prédilection, le secret familial, ancré dans une narration portée par l'amour et l'amitié.