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Sartre et le marxisme
Barot Emmanuel
SNEDIT LA DISPU
30,00 €
Épuisé
EAN :9782843032134
La pensée et les interventions politiques de Jean-Paul Sartre, compagnon de route puis critique hétérodoxe du PCF, proche des jeunes maos après 1968, soutien indéfectible des mouvements anticolonialistes, ont durablement marqué l'espace intellectuel français. Mais leur actualité tient d'abord au fait que le philosophe s'est attaqué à des questions toujours décisives pour tous ceux qui se demandent ce qu'être révolutionnaire aujourd'hui peut vouloir dire. Questions théoriques et politiques : qu'est-ce que le travail, l'idéologie, l'aliénation ? L'histoire est-elle toujours celle du primat des forces matérielles ? Qu'est-ce qu'une classe ? Mais aussi tactiques et stratégiques : que retenir des socialismes "réels" ? Faut-il ou non soutenir la gauche réformiste, voter aux élections ? Peut-on se passer de la violence en politique ? Le marxisme est "indépassable parce que les circonstances qui l'ont engendré ne sont pas encore dépassées" affirmait Sartre en 1957. En ce XXIe siècle où le règne du capitalisme est aussi féroce qu'avant, où l'actualité montre que les peuples ont toujours à batailler rudement pour se réapproprier leur destin, ses analyses critiques, jamais indépendantes des situations concrètes, ont encore beaucoup à nous apprendre. Cet ouvrage collectif, qui allie contributions de philosophes et d'historiens, analyse les rapports variés de Sartre aux principaux courants du marxisme, à certaines de ses figures les plus emblématiques, et à ses concepts théoriques et politiques les plus cruciaux.
A l'heure des post-capitalismes et des alter-mondes possibles, peut-on continuer à opposer de façon mécanique l'" utopie " radieuse du communisme à ses sombres " applications " ? Les idées, les valeurs se transforment lorsqu'elles s'accomplissent dans des circonstances concrètes, et c'est pourquoi Marx n'a jamais produit de théorie de la " société idéale ". Pour renouveler notre regard sur l'histoire du XXe siècle et nourrir une contre-hégémonie à la hauteur des défis du XXIe siècle, il faut revenir sur la véritable ambivalence du communisme : il est à la fois le " mouvement réel qui abolit l'état actuel " et le but à atteindre, " l'association dans laquelle le libre développement de chacun est la condition du libre développement de tous ". Mouvement réel et fin visée, tels sont donc les deux visages du communisme. Inlassablement, Marx a cherché comment la révolution pouvait les faire coïncider. Ce sont les multiples voies de cette enquête que ce livre s'attache à éclairer. Emmanuel Barot est maître de conférences en philosophie à l'université de Toulouse 2-Le Mirail et directeur de programme au Collège international de philosophie.
Quelle devrait être l'urbanité de demain ? Comment concevoir l'intégration de l'habitat sur un territoire qui se veut durable ? Les acteurs de l'immobilier peuvent-ils s'appuyer i sur des réalisations ou expérimentations réussies ? Le plus grand défi n'est-il pas la coexistence harmonieuse entre densification, écologie, respect de l'environnement existant ? Au moment où les métiers des constructeurs de maisons individuelles, des promoteurs immobiliers et des aménageurs entrent dans une période de mutation importante, la prise en compte du Territoire comme une composante essentielle du projet immobilier devient une vraie nécessité. Territoires Durables tente ici d'apporter un éclairage au travers de solutions possibles, d'exemples concrets de projets exemplaires en France comme à l'international, aussi bien dans les métropoles que dans les villes ou villages. Tous les acteurs de l'immobilier prennent de plus en plus conscience que la transformation engagée est sans retour, et qu'il ne pourra y avoir de projet accepté et réussi sans une parfaite intégration du projet immobilier dans son territoire. Renaturation, compensation, énergie verte feront partie des composantes essentielles de l'habitat de demain et de la durabilité du territoire.
Rendre visibles les résistances et les révoltes là où elles pourraient passer inaperçues, plaider pour la nécessité sans cesse renouvelée de débusquer les blocages qui empêchent l'émergence de collectifs. et mettre en valeur les expériences qui bousculent l'ordre imposé des choses. tel est l'objectif de cet ouvrage. Se battre. disent-elles... est un recueil raisonné des principaux textes de Danièle Kergoat, militante et pionnière des études féministes, ainsi que de la sociologie du travail et du genre. Il donne à voir. dans ses moments essentiels, la construction d'analyses et de concepts qui font aujourd'hui référence pour les chercheurs et pour les militants: et notamment la division sexuelle du travail, les rapports sociaux de sexe. ainsi que leur intrication avec les rapports sociaux de classe et de "race". En s'appuyant sur ses recherches, notamment sur les ouvrières et sur l'émergence de collectifs de lutte féminins, l'auteur déconstruit les rapports de domination pour mieux éclairer et accompagner la dynamique d'émancipation et l'augmentation de la puissance d'agir des femmes dans notre société.
Les."héritiers". ces élèves dont les parents font partie des classes supérieures. bénéficient d'un patrimoine culturel familial censé les protéger des difficultés scolaires. Or. ce privilège ne s'exerce pas systématiquement. Ainsi Prune. dont le père est ingénieur, ou Laurent. dont les parents sont professeurs agrégés. ont ils redoublé une classe de l'école élémentaire. Pourquoi ces élèves n'ont ils pas profité de l'héritage scolaire propre à leur milieu familial?
Le magicien du Saint-André-des-Arts ", a dit de lui Jean-Luc Godard. Trois salles de cinéma au cour de Paris, des choix de programmation dictés seulement par le plaisir de ce dévoreur de films, c'est Roger Diamantis, figure emblématique de la passion cinématographique. Florence Delporte est allée à la rencontre de ce passeur infatigable, de ce découvreur entêté. Avec Une vie d'art et d'essais, elle nous restitue la parole de cet homme discret, qui s'est construit une vie, une identité par le cinéma. Roger Diamantis nous fait revivre son enfance de gamin timide, qui trouvait refuge dans les salles obscures, son quotidien d'exploitant, ses combats incessants pour préserver son indépendance. Voici donc une histoire de cinéma, intime et lumineuse, que traversent Woody Allen, Theo Angelopoulos, Yamina Benguigui, Ingmar Bergman, Alain Cavalier, Raymond Depardon, Emir Kusturica, Ken Loach, Nicolas Philibert, François Truffaut, Agnès Vanda, mais également Jacques Lacan ou Eugène Ionesco... On y croise aussi tant d'autres promeneurs et tant d'amoureux du cinéma qui aiment, contre vents et marées, les soirs du quartier Latin.
Résumé : Les quartiers populaires proches des centres-villes sont aujourd'hui des espaces très convoités par des promoteurs ou des entrepreneurs comme par des aménageurs, qui planifient leur attractivité pour des catégories choisies de populations. Pour leurs habitants déjà là ou leurs usagers ordinaires, par contre, la pression sur les conditions de vie en ville se fait toujours plus forte. Pourtant, la transformation de ces quartiers en espaces plus distingués, plus exclusifs et plus lucratifs n'est pas toute tracée. A rebours des représentations lénifiantes d'un "renouveau urbain" unanimement vertueux, ce livre vise à remettre à l'avant-plan les rapports de domination qui sont à la racine des logiques de gentrification des quartiers populaires et les violences structurelles que celles-ci impliquent. Mais il s'attache aussi à révéler ce qui, en situation concrète, va à l'encontre de ces logiques, les déjoue ou leur résiste, remettant ainsi en question l'idée selon laquelle la gentrification serait un courant inéluctable auquel il serait vain de chercher à s'opposer. C'est ainsi à une repolitisation des questions urbaines que ce livre aspire à contribuer, à contre-courant du flot de discours qui les confondent avec des phénomènes quasi naturels ou les conçoivent comme des problèmes de management détachés de toute idée de conflictualité sociale.