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Une vie d'art et d'essais. Roger Diamantis et le Saint-André-des-Arts
Delporte Florence
SNEDIT LA DISPU
15,00 €
Épuisé
EAN :9782843030802
Le magicien du Saint-André-des-Arts ", a dit de lui Jean-Luc Godard. Trois salles de cinéma au cour de Paris, des choix de programmation dictés seulement par le plaisir de ce dévoreur de films, c'est Roger Diamantis, figure emblématique de la passion cinématographique. Florence Delporte est allée à la rencontre de ce passeur infatigable, de ce découvreur entêté. Avec Une vie d'art et d'essais, elle nous restitue la parole de cet homme discret, qui s'est construit une vie, une identité par le cinéma. Roger Diamantis nous fait revivre son enfance de gamin timide, qui trouvait refuge dans les salles obscures, son quotidien d'exploitant, ses combats incessants pour préserver son indépendance. Voici donc une histoire de cinéma, intime et lumineuse, que traversent Woody Allen, Theo Angelopoulos, Yamina Benguigui, Ingmar Bergman, Alain Cavalier, Raymond Depardon, Emir Kusturica, Ken Loach, Nicolas Philibert, François Truffaut, Agnès Vanda, mais également Jacques Lacan ou Eugène Ionesco... On y croise aussi tant d'autres promeneurs et tant d'amoureux du cinéma qui aiment, contre vents et marées, les soirs du quartier Latin.
Résumé : Des amours plurielles, une île chatoyante, une maison aux pouvoirs magiques, des destins croisés. On pouvait vivre aux Champs captants un moment de perfection, comme l'émotion que procure le partage d'un tendre aveu. La présence profonde, intime, d'un amour inconditionnel de l'existence que l'on souhaitait depuis toujours et que l'on accepte enfin. Pia renverse en voiture un vieil homme et décide de rester à son chevet. Comme elle, Henri est seul. Pourtant, il a aimé deux femmes, rencontrées dans une maison de plaisir, sur les Champs captants, une île sauvage du Rhône. Leur histoire fut hors du commun... jusqu'à ce que le destin s'en mêle. Pia, qui n'avait d'yeux que pour le matériel et le paraître, s'ouvre au silence. Parviendra-t-elle à se défaire de quelques oripeaux et à se pardonner ? Un jour, dans le logement décrépit qu'elle vient de louer, elle découvre un carton abandonné. Et s'il la menait jusqu'aux Champs captants ? Florence Delaporte dépeint, avec une écriture envoûtante, les amours plurielles, la mémoire des murs et la renaissance d'une femme.
Deux femmes, deux univers s'affrontent dans une petite ville de Terre-Neuve. Les secrets de la terre, l'amour des hommes et le sang des bêtes pèsent alors de tout leur poids. C'est ainsi que la légende islandaise de Freydis, la fille d'Erik le Rouge, s'incarne dans la lumière jaune de l'automne boréal. À travers l'histoire d'une jeune archéologue et de sa logeuse affleurent des mystères anciens et des peurs contemporaines dans un récit épique qui interroge ce qui nous fonde.
Résumé : Ann Stilwell, jeune étudiante d'une ville rurale des Etats-Unis, arrive à New York pour un stage d'été au Metropolitan Museum of Art. Sur place, elle est assignée au Cloître, un musée gothique réputé pour sa collection d'art médiéval, afin d'assister Patrick Roland, un professeur charismatique et troublant. Ann se prête volontiers au jeu des théories les plus excentriques de son tuteur et de la très belle et brillante Rachel Mondray. Mais ce qui débute comme de la curiosité universitaire devient vite une obsession lorsqu'une mort mystérieuse révèle l'existence de cartes de tarot du XVe siècle qui pourraient prédire le futur... Addictif, vénéneux, best-seller des ventes au New York Times et déjà traduit en douze langues. Un dénouement qui cueille le lecteur. The New York Times. Une histoire d'ambition cruelle et réussie. The Guardian. La tension et la menace montent graduellement dans ce premier roman exceptionnel. Library Journal. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Carole Delporte et Florence Noblet.
Je n'ai qu'une passion, qu'une maîtresse, la France. Je couche avec elle." On ne saurait être plus explicite que Napoléon... Pour faire carrière en politique, il faut aimer séduire. L'opinion est une femme à conquérir, sinon à soumettre, et toutes les ruses sont bonnes pour arriver à ses fins: c'est le grand Pompée offrant au peuple des jeux grandioses; c'est Hitler déployant à la tribune sa rhétorique envoûtante et vénéneuse; c'est le jeune Kennedy affichant un sourire télégénique, Giscard d'Estaing dissimulant sa calvitie, Poutine gonflant ses biceps, Berlusconi multipliant les séjours en clinique d'esthétique... La politique a toujours été un art du paraître et ce phénomène s'est accru avec l'avènement du suffrage universel et de la société du spectacle. Alors que tout un chacun, en effet, prétend à son quart d'heure de célébrité, il est impératif de savoir se distinguer, sortir du lot, attirer la sympathie, bref "se vendre " comme un produit de marque. Ce livre est un voyage au pays des séducteurs. On y découvre les stratégies qu'ils déploient pour satisfaire leurs ambitions; on y croise des héros adulés, de César à Jaurès, des dictateurs hypnotiques, des foules versatiles, des magiciens de la com', des as du marketing, et aussi: des bimbos, des "first ladies", des traîtrises, des mensonges, des "petites phrases"... C'est en quelque sorte une autre histoire de la politique, qui nous enseigne qu'il n'y a pas deux façons de faire de la politique, l'une qui serait la bonne et qui consisterait à s'adresser à la raison des électeurs, à dire ce qui est, à leur faire partager des convictions... et l'autre -la "mauvaise"- qui viserait leurs imaginaires, leurs émotions, leurs pulsions irrationnelles. A l'heure où se profile un scrutin présidentiel, ce livre vient à propos nous éclairer sur le fonctionnement de nos sociétés et sur ce rapport si particulier que les électeurs entretiennent avec celui (ou celle) qu'ils choisissent de porter au pouvoir.
Résumé : Cet ouvrage constitue la première partie du dernier tome de la tétralogie Penser avec Marx aujourd'hui, oeuvre majeure du philosophe Lucien Sève. Intitulé "Le communisme"? , il fait suite à Marx et nous (tome I), "L'homme"? (tome II), "La philosophie"? (tome III). Dans leur Manifeste de 1848, Marx et Engels faisaient du mot "communisme" l'éclatant emblème de l'émancipation humaine. Au XXe siècle, les crimes du stalinisme puis l'inviabilité du système soviétique en ont fait au contraire le terme le plus décrié de tout le vocabulaire politique. Aujourd'hui, quand les catastrophes dont nous menace à brève échéance un capitalisme entré en folie nous somment d'inventer une autre civilisation, se pourrait-il qu'un communisme entièrement repensé pour notre temps redevienne le nom enviable du futur ? C'est ce que soutient Lucien Sève dans ce livre. Une étude savante et vivante de la genèse et du contenu de la visée communiste au XIXe siècle, puis une histoire critique impitoyable de ce qui se passa au XXe siècle pour "le communisme" rendent patente cette conclusion : ce qui a dramatiquement échoué au siècle dernier sous ce nom usurpé, bien loin du communisme de Marx alors prématuré historiquement, fut en vérité, à l'initiative d'un Staline traître aux espoirs nés d'Octobre 17, un national-étatisme brutal de rattrapage du capitalisme où se lancèrent la Russie et à sa suite d'autres pays en retard relatif de développement. Le sens même de l'histoire vécue ces deux derniers siècles bascule ici entièrement : le communisme en son vrai sens n'est pas derrière nous mais devant nous. La deuxième partie du livre, en préparation, traitera de cette question : quel communisme pour le XXIe siècle ?
Rendre visibles les résistances et les révoltes là où elles pourraient passer inaperçues, plaider pour la nécessité sans cesse renouvelée de débusquer les blocages qui empêchent l'émergence de collectifs. et mettre en valeur les expériences qui bousculent l'ordre imposé des choses. tel est l'objectif de cet ouvrage. Se battre. disent-elles... est un recueil raisonné des principaux textes de Danièle Kergoat, militante et pionnière des études féministes, ainsi que de la sociologie du travail et du genre. Il donne à voir. dans ses moments essentiels, la construction d'analyses et de concepts qui font aujourd'hui référence pour les chercheurs et pour les militants: et notamment la division sexuelle du travail, les rapports sociaux de sexe. ainsi que leur intrication avec les rapports sociaux de classe et de "race". En s'appuyant sur ses recherches, notamment sur les ouvrières et sur l'émergence de collectifs de lutte féminins, l'auteur déconstruit les rapports de domination pour mieux éclairer et accompagner la dynamique d'émancipation et l'augmentation de la puissance d'agir des femmes dans notre société.
Résumé : Le care ou le souci des autres est une zone de conflits, de tiraillements et de dominations. Celle, notamment, du travail salarié des professionnels du soin et de l'assistance, constitué essentiellement d'un salariat féminin subalterne, surexploité et stigmatisé par son "manque de qualification", et parfois sa couleur de peau ; celle, aussi, du travail domestique toujours inégalement distribué. Or on ne pourra jamais évacuer complètement le "sale boulot", il est urgent de penser une transformation politique du travail et de la société en plaçant le care au centre de la réflexion sur le travail. Cet ouvrage défend une position singulière, sensible et forte, au sein des débats contemporains autour du care et propose de changer de regard sur le travail, sur le soin et sur la société. C'est cette position que, d'entrée de jeu, la préface de cette nouvelle édition renforce en répondant et en désarmant avec brio les polémiques sur le care, polémiques parfois induites par la précédente édition, publiée en 2013. Ce qui conduit l'auteure à mettre la focale sur ce qu'est vraiment la "perspective du care" et à montrer l'inédit de cette posture théorique.
Résumé : Comment l'école interprète-t-elle les facilités et les difficultés d'apprentissage des élèves ? Comment cette interprétation influence-t-elle leur scolarité et l'idée qu'ils se font d'eux-mêmes ? Les résultats de l'enquête -menée pendant plusieurs années dans des écoles maternelles, pour l'essentiel - présentée dans ce livre permettent de répondre à ces questions. En croisant les regards sociologique et psychosocial, Mathias Millet et Jean-Claude Croizet décortiquent le quotidien des classes et révèlent comment les difficultés cognitives, pourtant nécessaires aux apprentissages, sont transformées en un problème. Ils montrent que ces premiers apprentissages scolaires sont aussi, pour les élèves, une première confrontation aux inégalités. L'étude met en évidence les logiques quotidiennes d'une violence symbolique par laquelle élèves comme enseignants se persuadent que les verdicts scolaires disent la valeur des individus. Elle montre comment ces élèves et ces enseignants développent, dès l'école maternelle, des interprétations qui personnalisent les "échecs" ou les "réussites" et, ce faisant, les détournent des apprentissages. Cet ouvrage contribue ainsi de manière décisive à l'analyse de la manière dont l'école réduit ou augmente les inégalités sociales.