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Une histoire de la séduction en politique
Delporte Christian
FLAMMARION
20,30 €
Épuisé
EAN :9782081212459
Je n'ai qu'une passion, qu'une maîtresse, la France. Je couche avec elle." On ne saurait être plus explicite que Napoléon... Pour faire carrière en politique, il faut aimer séduire. L'opinion est une femme à conquérir, sinon à soumettre, et toutes les ruses sont bonnes pour arriver à ses fins: c'est le grand Pompée offrant au peuple des jeux grandioses; c'est Hitler déployant à la tribune sa rhétorique envoûtante et vénéneuse; c'est le jeune Kennedy affichant un sourire télégénique, Giscard d'Estaing dissimulant sa calvitie, Poutine gonflant ses biceps, Berlusconi multipliant les séjours en clinique d'esthétique... La politique a toujours été un art du paraître et ce phénomène s'est accru avec l'avènement du suffrage universel et de la société du spectacle. Alors que tout un chacun, en effet, prétend à son quart d'heure de célébrité, il est impératif de savoir se distinguer, sortir du lot, attirer la sympathie, bref "se vendre " comme un produit de marque. Ce livre est un voyage au pays des séducteurs. On y découvre les stratégies qu'ils déploient pour satisfaire leurs ambitions; on y croise des héros adulés, de César à Jaurès, des dictateurs hypnotiques, des foules versatiles, des magiciens de la com', des as du marketing, et aussi: des bimbos, des "first ladies", des traîtrises, des mensonges, des "petites phrases"... C'est en quelque sorte une autre histoire de la politique, qui nous enseigne qu'il n'y a pas deux façons de faire de la politique, l'une qui serait la bonne et qui consisterait à s'adresser à la raison des électeurs, à dire ce qui est, à leur faire partager des convictions... et l'autre -la "mauvaise"- qui viserait leurs imaginaires, leurs émotions, leurs pulsions irrationnelles. A l'heure où se profile un scrutin présidentiel, ce livre vient à propos nous éclairer sur le fonctionnement de nos sociétés et sur ce rapport si particulier que les électeurs entretiennent avec celui (ou celle) qu'ils choisissent de porter au pouvoir.
4e de couverture : « Bal tragique à Colombey : un mort » : Charlie Hebdo est né, un jour de novembre 1970, d'un clin d'oeil irrévérencieux et d'une censure imbécile qui pensait faire taire définitivement l'impertinence. Lancé par des bricoleurs de génie qui s'appelaient Cavanna, Bernier, Cabu, Gébé, Reiser ou Wolinski, relancé, grâce à Cabu, par Val, Charb, Luz, Riss ou Tignous, le journal satirique occupe une place unique en France depuis cinquante ans. Mort en 1981, il a ressuscité en 1992, a failli disparaître en 2009. Des terroristes ont voulu lui donner le coup de grâce en 2015. Pour la première fois, l'historien Christian Delporte relate les grandes heures de Charlie Hebdo dans un récit « de l'intérieur » où, s'attachant à montrer les hommes et femmes qui le conçoivent, il revient sur les grands combats qui ont marqué son histoire.
Le 10 mars 1918, le Syndicat des journalistes est officiellement créé pour structurer la profession et lui donner un véritable statut. Unis par une certaine idée de la République, les professionnels rédigent, quelques mois plus tard, la Charte des devoirs du journaliste qui définit les principes déontologiques du métier. Dans les années 1930, le syndicat devient national et engrange les conquêtes sociales, jusqu'à obtenir le vote de la loi de 1935. La profession, ses avantages sociaux et sa clause de conscience sont enfin reconnus comme tels. Au gré des époques, le SNJ s'étoffe, progresse et se refonde. Il obtient en 1956 un accord de convention collective, complété au fur et à mesure des luttes. De mai 68 à Charlie, de la précarité des pigistes à l'expansion du numérique, il tente sans relâche de réajuster les équilibres sur lesquels s'est construite la profession.
Vous n'avez pas, M. Mitterrand, le monopole du coeur!","Vous êtes devenu l'homme du passif", "Dans les yeux, je leconteste"... Si ces répliques fameuses appartiennent à notremémoire collective, c'est qu'elles ont été prononcées devantles caméras et entendues par des millions de téléspectateurs:la vie politique, sous la Ve République, se joue à la télévision.A travers les grands débats rassemblés ici, c'est ainsi toutel'histoire politique des cinquante dernières années qui s'offreau lecteur. II y retrouvera les grands tribuns, de GeorgesMarchais à, Jean-Marie Le Pen en passant par Pierre MendèsFrance, François Mitterrand, Nicolas Sarkozy ou FrançoisHollande, se livrant à des joutes verbales tantôt grandioses,tantôt dérisoires; il reconnaîtra les thèmes qui ont agité laFrance et soulevé les passions: Mai 68, le traité de Maastricht,mais aussi l'énergie nucléaire, le chômage, l'immigration...Lire aujourd'hui ces échanges, c'est retrouver la puissanced'une parole quasi théâtrale et les émotions d'une histoire quis'écrit en direct; c'est toucher du doigt comment la télévision,avec ses codes et ses exigences, a modifié notre façon de fairede la politique; c'est enfin revivre, à quelques années dedistance, ces grands moments qui ont fait l'opinion.
Conçu dans le double objectif de rendre compte des avancées et des productions d"une discipline jeune, l" histoire culturelle, et raconter, de façon neuve, l"histoire de France, de 1848 à nos jours, ce dictionnaire réunit environ 150 auteurs représentatifs de la recherche la plus innovante. Fruit du travail concerté de deux équipes réputées, le Centre d" histoire de Sciences Po et le Centre d"histoire culturelle des sociétés contemporaines de l" Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, il constitue une nouveauté complète puisqu"il n'existait pas, à ce jour, d" histoire culturelle de la France.