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Mon nom est Aram
Saroyan William
CLIMATS
14,00 €
Épuisé
EAN :9782841581467
Avec un passé de petit télégraphiste, en France, vous pouvez écrire des histoires de bidets entrevus en courses sans pourboire, des quiproquos de petits bleus, des tragédies syndicales, une anthologie revue et complétée des PTT ; vous devez écrire en style télégraphique. William Saroyan, petit télégraphiste de la vallée de San Joaquin, de la tribu des Saroyan exilée en Californie, a choisi d'écrire " une lettre aux, gens ordinaires pour leur dire des choses qu'ils savent déjà ". " Un roman, dit-il, c'est un romancier ! Une préface ? Un auteur de préfaces. " Lui, plus exactement, n'est pas un auteur de nouvelles : il donne de ses nouvelles. Elles sont généralement bonnes parce que tout lui plaît - tout le monde et le monde entier : " Tout le monde est un type très bien. " Cette façon vraiment très optimiste d'envisager la vie oriente Saroyan du côté de l'amour en plein air, la poésie au prisunic, la bourse et la mort, la pèche sans noyau, l'un tient vaut mieux, puis deux tu l'auras, l'armée du Salut plutôt que la guerre. Il tend l'oreille aux bruits du c?ur, ne craint pas les bons sentiments, braconne l'émotion hors des limites du bon goût, bref ne recule devant aucun sacrifice, pour le parti pris, finalement populaire, d'aimer la vie même quand il ne l'aime pas. " Mon sujet c'est encore moi. Ce n'est pas une question de suffisance mais une question d'exactitude et de vérité. " Jacques Rouré, 1947.
Dans ce roman publié vers la fin de la Seconde guerre mondiale, le romancier suit les fortunes - les joies et les peines quotidiennes - de l?attachante famille Macauley dans la petite ville d?Ithaca, en Californie. L?ainé, Marcus, est parti faire la guerre, Homer, 14 ans, livre des télégrammes à bicyclettes, le petit, Ulysses, fait son apprentissage du monde, Bess, avec son amie Mary, redonnent le moral aux soldats de passage, et Mme Macauley veille sur son petit univers avec bienveillance et quiétude. Mais le petit microcosme de la ville d?Ithaca est, bien entendu (les noms mythiques d?Ulysses, d?Homer et d?Ithaque ne laissent pas de doute) le reflet du macrocosme qu?est la nation tout entière. En effet, la Comédie humaine est le portrait du mode de vie américain, et de l?esprit américain. Tolérance, générosité, solidarité: à travers les drames qui se déroulent dans ces pages, et la galerie d?acteurs qui y défilent, c?est l?âme d?un peuple entier que Saroyan arrive à capter et à nous livrer, avec un humour et une philosophie tout à fait à lui.
Le poème, chez Aram Saroyan, énonce, décompte (à la lettre près ! ), dévoile ? ; naît, meurt et renaît, encore et encore, dans un éclat, lumineux et sonore. Sonore ?? Aram Saroyan invente l'oreille interne en poésie ? : il ne s'agit plus seulement de capter le mouvement vibratile d'une langue dans une bouche, mais de développer un organe de saisie de l'équilibre, de la mesure et du mouvement. Sur la page d'Aram Saroyan, le son se voit et le visible s'entend, le mouvement s'arrête et l'immobilité se déploie, dans une phénoménologie de la perception qui n'interdit rien de l'émerveillement quotidien.
Né en 1908 en Californie dans une famille d'immigrants arméniens, William Saroyan est l'auteur d'une soixantaine de livres. Récompensé par le prix Pulitzer, le New York Drama Critics Circle Award ainsi que par un Oscar du meilleur scénario attribué à The Human Comedy (Une comédie humaine, Libretto n°378, avril 2012), William Saroyan est mort à Paris en 1981 à l'âge de 72 ans. Ses cendres, à sa demande, furent enterrées pour partie à Fresno, sa ville natale, et pour partie en Arménie.
Dans ce roman publié vers la fin de la Seconde guerre mondiale, le romancier suit les fortunes - les joies et les peines quotidiennes - de l?attachante famille Macauley dans la petite ville d?Ithaca, en Californie. L?ainé, Marcus, est parti faire la guerre, Homer, 14 ans, livre des télégrammes à bicyclettes, le petit, Ulysses, fait son apprentissage du monde, Bess, avec son amie Mary, redonnent le moral aux soldats de passage, et Mme Macauley veille sur son petit univers avec bienveillance et quiétude.Mais le petit microcosme de la ville d?Ithaca est, bien entendu (les noms mythiques d?Ulysses, d?Homer et d?Ithaque ne laissent pas de doute) le reflet du macrocosme qu?est la nation tout entière. En effet, la Comédie humaine est le portrait du mode de vie américain, et de l?esprit américain. Tolérance, générosité, solidarité: à travers les drames qui se déroulent dans ces pages, et la galerie d?acteurs qui y défilent, c?est l?âme d?un peuple entier que Saroyan arrive à capter et à nous livrer, avec un humour et une philosophie tout à fait à lui.
On n'a jamais tant parlé de l'Iran et pourtant le mystère demeure. La révolution islamique de 1979 est une date bien plus importante que tous les évènements liés à l'islamisme depuis, 1 1 septembre 2001 inclus. Elle seule a mis sur pied un modèle qui n'a renoncé à aucune de ses ambitions et trouve dans le désordre croissant de son environnement régional les conditions d'une nouvelle expansion. Les crises ponctuelles qui défrayent la chronique - soutien au terrorisme, programme nucléaire aujourd'hui - nous éloignent toutefois de la seule question qui importe, celle de la nature et des fins poursuivies par le régime islamique. Force est de constater que, depuis 1979, rien n'a été fait pour le mettre en question. L'université, dans sa majorité aussi complaisante à son égard qu'elle le fut il y a trente ans à l'égard du maoïsme, réclame la maîtrise de la version officielle de l'histoire: la révolution islamique répondrait peu ou prou à l'attente des Iraniens. Aux yeux de Ramine Kamrane et de Frédéric Tellier, rien n'est plus faux. Malgré ses spécificités, le système islamique relève de l'emprise d'un totalitarisme qui doit être pensé dans le sillage de ses deux premières vagues, nazie et soviétique. Le fait totalitaire n'est pas mort. Nous en sommes les contemporains. La pensée anti-totalitaire que l'on croyait remisée avec son objet est bien la seule à même de nous aider à percer ce "mystère islamiste" presque trentenaire et toujours entier.Inscrire la question iranienne dans la généalogie du fait totalitaire revient à souligner que la situation actuelle de l'Iran n'est pas de l'ordre de la fatalité. La rupture, qui viendra des profondeurs de la société iranienne, menace le régime.
Résumé : Petites morts, Labyrinthes, Traces et Enfances... Quatre parties constituées de quatre courts textes chacune. Seize vies donc, illustres et anonymes, obliques et franches, celles du troubadour Guilhem de Cabestanh, assassiné pour avoir aimé l'épouse d'un riche seigneur, de William Shakespeare, Emily Dickinson, Agrippa d'Aubigné ou encore de la farouche Amélie Sivan... L'écrivain traque, non pas ce qui fut, mais bien des débris, des lambeaux de vies aujourd'hui oubliées. Avec l'intention de détisser les liens de chacune des existences qu'il exhume comme " un scarabée qui fouisse. Ou bien une fourmi qui s'échine à rassembler un amas de brindilles, à les entreposer pour en faire un refuge ".
Le désastre écologique, le sentiment d'insécurité, la prolifération nucléaire, la fragilisation de l'économie sont perçus comme autant de menaces transformant la vie en exercice de survie. Assiégé, le moi se resserre sur lui-même jusqu'à ne plus former qu'un noyau défensif, armé contre l'adversité. Christopher Lasch analyse les us et abus de cette notion de survie, omniprésente dans le monde contemporain. Notre imaginaire est en effet envahi depuis plusieurs décennies par des images et une rhétorique de situations extrêmes désormais plaquées sur toutes sortes d'épreuves de la vie quotidienne. La problématique de la survie, qui surgit avec les témoignages des rescapés des camps de la mort. imprègne aujourd'hui toutes les investigations historiques consacrées aux minorités exposées à la persécution et à la discrimination. Elle imprègne aussi jusqu'à la psychologie du développement personnel et une grande part de la littérature populaire qui prend pour thème les pressions de la vie professionnelle, les rivalités et la concurrence dans la vie de tous les jours. La façon dont ce type d'expérience était vécu jusqu'alors s'en trouve modifiée et les individus sont conduits à ne plus fonder leurs choix existentiels que sur des critères émotionnels et indistincts renvoyant à l'enjeu de la survie. Dans cette étude de psychologie politique à la fois lucide et provocante, Christopher Lasch se penche sur cette confusion, de plus en plus répandue, entre lutte pour la préservation de l'intégrité personnelle et lutte pour la survie.
Une journaliste s'interroge sur l'exercice de son activité à l'heure où l'information se transforme en divertissement et la collectivité en opinion. Elle a tenté durant deux ans d'analyser et d'étudier cette mutation sur France Culture. Son émission supprimée, elle réunit son travail de réflexion dans cet ouvrage et dénonce le danger du médiatique qui peut transformer des mensonges en vérités.