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Paroles ailées
SAPPHO
CULTUREA
20,00 €
Épuisé
EAN :9782385083489
Sappho est la plus éminente des neuf poétesses grecques dont la tradition nous a gardé la trace. Ses vers rayonnants de grâce, de naturel, de détresse parfois, ont émerveillé l'Antiquité et nous enchantent encore. Jusqu'au VIIe après J. -C. , l'intégralité de ses vers avait été sauvegardée. Mais le triomphe du christianisme a largement contribué à la destruction de son oeuvre. Le seul poème qui nous soit parvenu en sa totalité est l'Hymne à Aphrodite que le Pseudo Longin a eu la bonne idée de recopier dans son Traité du Sublime et dont un papyrus nous a confirmé récemment l'authenticité. Pendant longtemps, les érudits n'ont eu à leur disposition pour connaître l'oeuvre de la Lesbienne que cet hymne et un fragment recueilli par le rhéteur Denys d'Halicarnasse auquel on avait donné le titre A une aimée. Il a fallu attendre le travail des philologues allemands du XIXe siècle pour dresser une liste sérieuse des fragments de Sappho à partir des citations des grammairiens antiques et des recueils de morceaux choisis opérés par les lexicographes byzantins au moyen âge. A la fin du XIXe siècle, la découverte de papyrus à Oxyrhyncos, permit d'enrichir notre connaissance de la poésie sapphique. 1700 vers découverts à ce jour dont six-cent cinquante sont lisibles. Sur la base des textes anciens et des restaurations les plus fiables, Philippe Renault nous donne ici à lire, dans une excellente traduction (parfaitement inédite) l'oeuvre sauvée de la plus grande poétesse de tous les temps. Outre la traduction intégrale des poèmes et des fragments de Sappho, cet ouvrage contient les évocations, hommages et témoignages de Platon, Dioscoride, Méléagre, Antipater de Sidon, Tullius Laurea, Pinytos, Antipater de Thessalonique, Christodore, Démocharis, Ovide, Horace, Porphyre, Elien, Tatianos, Denys d'Halicarnasse, et du Pseudo-Longin. On y trouvera aussi les traductions comparées de l'Ode à une Aimée par Ronsard, Boileau, Madame Dacier, Alexandre Dumas, Renée Vivien, Théodore Reinach, Robert Brasillach et Marguerite Yourcenar.
Poétesse grecque, née dans l'île de Lesbos vers 612 avant J.-C., Sappho incarne magnifiquement la sensualité féminine, le désir, le lyrisme érotique. Jouissant d'une célébrité sans équivalent et passablement sulfureuse, Sappho n'a cessé d'inspirer d'innombrables écrivains. Les fragments proposés ici dans une traduction nouvelle constituent, en réalité, les "oeuvres complètes" de la poétessse, telles qu'elles nous sont parvenues. On leur a joint le texte fameux qu'Ovide consacra à Sappho dans sa quinzième Héroïde. "Il me paraît égal aux dieux l'homme qui, assis en face de toi, écoute ta douce voix et ton rire charmeur qui affole mon coeur. Moi, à ta vue, ma langue se brise, la fièvre me brûle, mes yeux se brouillent, mes oreilles bourdonnent, je sue, je frissonne, je verdis, je crois mourir."
Edition bilingue. Traduit du grec, présenté et annoté par Yves Battistini. Voici, en une manière . d'intégrale bilingue, toutes les pages et tous les fragments qui demeurent des poétesses de la Grèce . antique. Du VIIe siècle avant notre ère jusqu'au Ier après, elles sont douze, comme les divinités de la . frise sacrée du Parthénon, jeunes femmes aux noms de fleurs et de parfums : Sapphô de Lesbos, . ouvrant la marche, puis Erinna, Charixéna, Myrtis, Corinne, Télésilla d'Argos, Praxilla, Cléobulina . férue d'énigmes, Anyté d'Arcadie, « l?Homère femelle », Moïro de Byzance, Nossis qui rêve de . Mytilène, Mélinnô de Locres, enfin, qui chante Rome législatrice du monde et des temps à venir?.
« Le désir est le serviteur de la rusée Aphrodite. L?amour à nouveau me trouble et me paralyse. À la fois doux et amer, c?est un serpent invincible. »Telle une voix qui s?approche et nous frôle dans la nuit, Sappho a choisi de tout dire, de tout oser.Elle est la première femme à s?installer dans ces jardins et bocages sacrés de l?Antiquité grecque, pour chanter inlassablement les plaisirs de l?amour. Traduit du grec par Frédérique Vervliet.Postface par Colette Fellous.
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Les Deux Gentilshommes de Vérone (The Two Gentlemen of Verona) est une comédie de William Shakespeare qui date du début de sa carrière. Elle présente la liste de personnages la plus réduite de tout le canon shakespearien et c'est dans cette pièce que Shakespeare met pour la première fois en scène une jeune fille se déguisant en garçon. La pièce aborde les thèmes de l'amitié et de la fidélité, mais elle doit une grande partie de sa saveur comique au personnage du clown Lancelot, serviteur du changeant Protéo, et à son chien Crab "le plus bel exemple de cabotinage de tout le théâtre shakespearien" selon un critique. résumé : Valentin et Protéo sont amis. Valentin veut voyager et voir le monde, Protéo, amoureux de Julia, refuse d'abord de l'accompagner. Mais le père de Protéo, qui souhaite que son fils acquière de l'expérience, l'envoie rejoindre Valentin à Milan. Julia et Protéo font des adieux déchirants. A Milan Valentin est tombé amoureux de Silvia. Par un étonnant revirement Protéo oublie Julia et tombe amoureux d'elle au point de calomnier son ami auprès du duc de Milan, le père de Silvia, qui bannit le malheureux. Valentin erre dans la forêt où il rencontre une troupe de gentilshommes bannis comme lui et devenus hors-la-loi. Ils lui proposent soit de mourir soit de devenir leur chef. Julia, sans nouvelles de Protéo et inquiète, prend l'habit de garçon et se rend à Milan. Là elle découvre son infortune et entre au service de Protéo comme page. En remettant une lettre à Silvia, elle apprend que celle-ci méprise Protéo et pleure la mort de Valentin (nouveau mensonge de Protéo). Julia est perplexe. Elle ne peut ni haïr l'homme qu'elle aime ni sa rivale innocente. Exaspéré par son dédain, Protéo essaie de violer Silvia dans la forêt mais Valentin intervient à temps pour la sauver. Il se fâche puis se réconcilie avec Protéo, allant jusqu'à lui offrir Silvia en gage d'amitié. La malheureuse Julia en perd connaissance ; son identité est révélée et cette découverte rallume soudain la flamme de Protéo. Chacun retrouve sa chacune, les hors-la-loi sont graciés et tout le monde retourne joyeusement à Milan.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.