Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Sans plus retenir. Les deuils font partie de la vie. On s'en remet en libérant ses fantômes
Watbled Raphaël
FAVRE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782828918002
Ce livre raconte comme il s'est libéré de ses fantômes. Il peut être utile à tous ceux qui vivent mal les séparations, les deuils et les ruptures, les provoquent parfois même, pour ne pas avoir à les subir de manière arbitraire. Un livre qui peut parler à chacun d'entre nous. " Prendre ce petit garçon par la main, le ramener avec moi - ; le déloger du lieu de l'impact - ; et lui faire accepter qu'il n'y était pour rien, qu'il n'aurait rien pu empêcher, ni retenir personne. Lui faire comprendre, et le chemin est encore long, que ne pas retenir n'est pas fatalement abandonner, que ne pas retenir n'est pas créer une connivence avec le néant qui encadre le petit intermède de nos vies, que ne pas retenir revient parfois aussi à libérer. C'est ce mouvement de libération qui nous était interdit, à mon petit enfant intérieur et moi, et qu'il nous faut à présent ressaisir, afin de rattraper les deuils restés irrésolus, afin de tenir à distance et sans nous laisser paralyser le vide éternel de la mort qui nous terrifie, afin de rendre nos défunts à leur dernière tranquillité. Libérer la petite fille tombée du balcon, libérer Christophe, et cesser de les retenir, comme je dois libérer chacun de mes disparus. Ainsi, me donner une chance de me libérer un peu, moi aussi, et de considérer tout ce qui précède à travers le filtre d'une nostalgie heureuse plutôt qu'épouvantée. " Ce récit bouleversant et écrit avec talent et sensibilité, c'est l'histoire d'un drame : une petite fille tombée d'un balcon. Du sang rouge sur l'esplanade rose, à Toulouse, un jeune garçon, témoin innocent, qui voit la scène, entend les cris, et qui n'arrive pas à surmonter le choc. On ne veut pas lui en parler, mais il en est hanté. Ce déni de sa souffrance et de son traumatisme vont le conduire à nourrir des angoisses terribles d'abandon et de mort. Incapable de faire face aux deuils, il revit, à chaque nouvelle perte, quelle qu'elle soit, le choc initial.
Résumé : Cet ouvrage donne une description précise des sons de l'anglais et fournit à l'étudiant un instrument de travail efficace pour acquérir une bonne prononciation. L'accent est mis sur les difficultés que présente l'anglais oral pour les non-anglophones. Les différents domaines de la phonétique anglaise sont étudiés : consonnes et voyelles, détails des différentes réalisations phonétiques, relations entre graphie et prononciation, accentuation, rythme et intonation. Chaque point abordé est illustré par de nombreux exemples. Le corps de l'ouvrage est consacré à l'anglais britannique et un chapitre spécial décrit les principales caractéristiques de l'anglais américain. Le volume comporte des exercices (avec corrigés), une bibliographie commentée et un index bilingue.
Résumé : Aix-en-Provence, 2005-2006. Un jeune homme désoeuvré promène son spleen et sa misère sentimentale entre son studio étriqué, un sex-shop et le parking souterrain où il travaille comme gardien. Un peu par hasard et par curiosité, il oriente sa quête de jouissance toujours frustrée vers le milieu gay. S'il a du mal à trouver ce dont il a besoin, il croise en revanche la route de ce qui semblerait être un tueur en série.
Pourquoi les jeunes Turcs de Quimper travaillent-ils mieux à l'école que ceux de Rennes, alors que ces deux villes bretonnes sont distantes de deux cents kilomètres seulement ? Comment expliquer que les Alévis (minorité turque chiite) de Narbonne se sentent plus alévis que ceux d'Ankara, pourtant originaires du même village d'Anatolie centrale ? En un mot, pourquoi et comment on n'est pas Turc de la même manière à Berlin, à Cologne ou en Alsace-Moselle ? Tel est le type de questions à l'origine de cet ouvrage collectif. A partir d'enquêtes de terrain de longue durée, douze chercheurs en sciences sociales et acteurs de terrain réfléchissent ensemble à cet aspect peu exploré des migrations internationales : l'influence des sociétés locales d'accueil - qu'il s'agisse de quartiers, de villes, de départements, de pays - sur les configurations migratoires. Les exemples sont pris dans plusieurs pays européens (Allemagne, Grande-Bretagne, Belgique, Pays-Bas) ainsi qu'au Québec et dans différentes régions de France, dont la Bretagne. Ce panorama permet de cerner le poids du local à trois niveaux : sur les associations ethniques, les identités ethniques et les réseaux migratoires mondiaux. Au-delà des particularités des populations immigrées elles-mêmes, quels sont finalement les éléments du local qui rendent si différent un Turc de Vannes d'un Turc de Liège ou d'ailleurs ? Une série de facteurs ressortent progressivement de la lecture des textes qui se répondent les uns les autres : la législation, notamment en matière de culte religieux, les formes de gouvernementalité locales (plus autonomes en Grande-Bretagne qu'en France par exemple), les liens noués entre municipalités et associations ethniques, l'implantation de la presse ethnique, l'état du marché de l'emploi, le prix du foncier, etc. Entre la dimension planétaire des mouvements migratoires et les politiques nationales d'immigration, ce livre montre que le local et le micro-local restent un enjeu majeur de l'insertion des immigrés. . . Anne Yvonne Guillou est ethnologue, chargée de recherche au CNRS (Centre Asie du Sud- Est, CNRS-EHESS, Paris) ; Stéphane de Tapia est directeur de recherche au CNRS, affecté au laboratoire Cultures & Sociétés en Europe (université de Strasbourg 2-CNRS) ; Pôleth M. Wadbled est sociologue de formation, chargée de mission à l'ODRIS (Observation Diffusion, Recherche, Intervention en Sociologie).
Le livre est conçu comme un journal de bord, agencé par semaine de travail et illustré de pictogrammes dépeignant les rouages souvent pénibles de chaque procédure. Semaine 40, lundi : - J'avais oublié de te dire : tu as été nommé change manager. Tu pars demain en formation à Genève. Notez la forme impersonnelle " tu as été? " Le Directeur de la Performance Opérationnelle m'a arrêté dans le couloir pour m'annoncer la nouvelle comme s'il s'agissait d'un détail. Il ressemble aux consultants qui sévissent actuellement dans l'usine. Même look d'agent d'assurance. Même retenue dans le comportement. Un sourire d'hôtesse d'accueil. Le cadre modèle, sans aspérité, sans épaisseur, un cadre en deux dimensions. Pour lui, cette nouvelle est sûrement un détail. Il n'a personne à envoyer, alors il me missionne sous couvert d'une nomination bidon. Peu importe que je vienne de rentrer d'une formation sur Paris le jour même et que je doive repartir au pied levé. Si j'étais quelqu'un de normal, ma première réaction aurait été de faire part de mon vif agacement devant si peu de ménagement. Si peu de management. Mais il y a déjà bien longtemps que j'ai appris à ne plus réagir à chaud. Jamais. (?) A mesure que j'observe mes congénères, une question grandit dans mon esprit. Est-ce que je me fonds dans ce beau monde ? A quelle catégorie suis-je apparenté ? Seule vérité incontestable : du haut de mes 32 ans, je me sens sacrément jeune par rapport à la moyenne d'âge autour de la table. Avant 30 ans, c'est trop tôt, nous sommes encore de jeunes couillons n'ayant pas appris à la fermer. Après 37 ou 38, c'est trop tard : plus assez influençable, plus assez mobile, trop cher. (?) Le directeur de la performance démarre la réunion par une mind map. Ce terme peut évoquer quelque chose d'intelligent, mais en fait, il n'y a rien de plus bête. Il s'agit d'écrire un mot sur un paperboard ou un tableau et d'y noter tous les autres mots auxquels il vous fait penser. Le directeur de la performance écrit donc : PERFORMANCE (?) Dans chaque phrase, on utilise au moins deux ou trois abréviations dont j'arrive plus ou moins à deviner le sens. Sans surprise, on switch en anglais à tout bout de champ : on ne réduit pas, on stretch / on ne surveille pas l'heure, on timekeep / on n'a pas de données, on a des inputs / une machine n'est pas facile à utiliser, elle est user friendly. Dans le monde de la production, la plupart des concepts viennent du Japon (de Toyota, pour ne pas citer de marque). De fait, on parle aussi japonais, ce qui aboutit à des dialogues détonants que n'auraient pas reniés des clubbers sous ecstasy?
Un livre richement illustré qui lève le voile sur les moyens de transport d'un futur plus proche qu'on ne le croit. Le rêve de voiture volante a donné naissance à d'innombrables machines, certaines plus ou moins bizarres, tandis que d'autres témoignent d'un haut degré d'élaboration. Mais le fait est qu'à ce jour, aucun prototype n'a débouché sur une production en série. Or il se pourrait bien que la donne change dans les prochaines années. Les avancées technologiques dans la motorisation électrique et la conduite autonome permettent aujourd'hui de penser sans exagération que le temps est proche où nous verrons des taxis aériens voler sans bruit autour de nous. Il n'en faut pas davantage pour que de grandes entreprises se lancent dans l'aventure, en France, aux Etats-Unis, en Allemagne, en Chine ou ailleurs. Une partie historique signée par Patrick J. Gyger précède la présentation des projets actuels, offrant ainsi un panorama complet du sujet, du passé au présent, sans oublier les implications futures.
Saviez-vous que l'ombre du tilleul est bénéfique aux épileptiques ? Que certaines plantes se mettent à danser lorsqu'on leur fait écouter de la musique ? Ou encore que l'acacia faux-gommier peut modifier ses caractéristiques physiques pour se protéger des dangers ? Ce livre répond à toutes les questions que l'on pourrait se poser au sujet des arbres. On découvre leur histoire, leurs émotions, leurs motivations et leurs stratégies pour contrer certains animaux prédateurs. La lecture de ce petit guide illustré nous convainc de l'importance de les protéger et de les préserver afin de continuer à profiter des bienfaits qu'ils nous offrent. De manière à le faire dans le respect de chacun, l'auteur nous donne quelques pistes pour réapprendre à communiquer et vivre en harmonie avec les arbres qui nous entourent. Pour amener la nature au sein de notre maison, Stéphane Krebs propose également des conseils et des recommandations qui nous permettront de dépolluer nos intérieurs grâce à certains végétaux, ainsi qu'une sélection des meilleurs arbres à planter en terrasse, attique et jardin de ville.
Bertelsmeier Cleo ; Keller Laurent ; Gordon Elisab
Un ouvrage passionnant qui dévoile la surprenante complexité des stratégies guerrières des fourmis et plus largement de leurs structures sociales, comportements et modes de communication.Organisées, disciplinées, dévouées... autant de termes que l'on retrouve fréquemment pour décrire les fourmis. Si vous avez déjà observé des colonnes de fourmis aller et venir sur votre terrasse, ce sont sûrement ces mots qui vous sont venus à l'esprit. On ne peut effectivement s'empêcher de s'émerveiller devant leur organisation invisible, sans petits chefs qui leur crient dessus, sans ordre apparent.Pas étonnant que des penseurs, philosophes et scientifiques de tous bords ? monarchistes, anarchistes, communistes, féministes, capitalistes... ? aient pris les fourmis comme des exemples parfaits de la société telle qu'ils l'envisageaient. Mais il y a un point fondamental que nous semblons tous ignorer : les sociétés de fourmis ne sont pas harmonieuses! Qui dit coopération, dit aussi conflits.La vie en société génère des guerres à tous les niveaux, entre mâles et femelles, enfants et parents, entre castes et entre colonies. Certains conflits sont violents, comme les guerres entre colonies, les fourmis y déployant de véritables stratégies militaires, la mise en esclavage de fourmis d'une autre espèce ou encore l'explosion de fourmis kamikazes lors d'attentats-suicides. D'autres conflits sont plus discrets. Par exemple, chez certaines espèces, le sperme du mâle éjecte le matériel génétique de la mère de son ovule... permettant au père d'être l'unique parent de sa progéniture.Ces différents conflits sont au coeur de la recherche actuelle sur les fourmis. Quelle est leur origine, quelles stratégies d'apaisement existent, comment plusieurs espèces arrivent-elles à coexister? Pourquoi n'y a-t-il pas d'espèce "super-dominante" qui extermine les autres? Partons à la découverte des sociétés de fourmis, des luttes qui les animent et des tromperies et manipulations subtiles qui les habitent!