
Les fantômes comme les chats choisissent leurs maîtres
Ce journal, tenu de 2018 à 2023, est une mine d'informations sur les fantômes : on y trouve des histoires, des témoignages, la présentation de livres, d'articles, d'émissions, de films, d'expositions, de faits d'actualité en relation avec la revenance et avec d'autres phénomènes insolites. Au-delà des croyances et des superstitions, ce livre permet une plongée contemporaine dans ce monde interlope. Toujours présente, la perception des fantômes constitue aujourd'hui encore le plus sûr moyen d'affronter les questions essentielles de notre existence : les relations humaines, la mort, l'existence de l'au-delà, la religion, la perte, le deuil... Spécialiste reconnu de pneumatologie (science des esprits), Daniel Sangsue ne craint pas les fantômes, il les considère au contraire avec une certaine affection, celle qu'on peut porter aux chats puissants et doux qui hantent nos maisons. Daniel Sangsue, professeur émérite de l'Université de Neuchâtel, est essayiste et romancier. Il a consacré une partie de ses recherches aux fantômes dans la littérature : Fantômes, esprits et autres morts-vivants (José Corti), Vampires, fantômes et apparitions (Hermann), Journal d'un amateur de fantômes (La Baconnière). Une part de sa production romanesque porte également sur ce thème : Le Copiste aux eaux (Metropolis, sous le pseudonyme d'Ernest Mignatte), A la recherche de Karl Kleber (Favre), Les Fantômes du presbytère (La Baconnière).
| Nombre de pages | 200 |
|---|---|
| Date de parution | 22/03/2024 |
| Poids | 282g |
| Largeur | 141mm |
| SKU: | 9782889601394 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782889601394 |
|---|---|
| Titre | Les fantômes comme les chats choisissent leurs maîtres |
| Auteur | Sangsue Daniel |
| Editeur | LA BACONNIERE |
| Largeur | 141 |
| Poids | 282 |
| Date de parution | 20240322 |
| Nombre de pages | 200,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Fantômes, esprits et autres morts-vivants. Essai de pneumatologie littéraire
Sangsue DanielDes fantômes, on pourrait dire ce que Flaubert disait des expositions: « sujet de délire du XIXesiècle » (Dictionnaire des idées reçues). Jamais en effet les revenants en corps, spectres, esprits etautres morts-vivants n?ont été aussi présents et n?ont autant obsédé les vivants qu?à cette époque.Pourquoi une telle hantise? Pourquoi tant de fantômes, de têtes coupées qui parlent, de mortesamoureuses et de tables tournantes?Cet essai de pneumatologie littéraire examine les différentes formes que prend la revenance audix-neuvième siècle, suit les débats scientifiques, théologiques et philosophiques auxquels elle adonné lieu, et cherche à éclairer les conditions historiques qui ont favorisé son émergence:nouvelle relation à la mort, fascination pour l?occulte, traumatismes liés à la Révolution, phobie del?inhumation précipitée et autres peurs que la psychanalyse et l?anthropologie aident à comprendre.Mais l?histoire de la sensibilité fantomatique proposée ici passe surtout par l?exploration des trèsnombreuses oeuvres littéraires inspirées par les revenants: des nouvelles de Nodier, Nerval,Mérimée et Maupassant au théâtre de Madame de Girardin et Victorien Sardou, de Spirite deGautier au Fantôme de Bourget, des romans de Stendhal aux poèmes de Baudelaire, en passantpar les procès-verbaux des tables parlantes hugoliennes et La Table tournante de Champfleury,sans oublier Ursule Mirouët, Les Mille et un fantômes, Les Dames vertes et Le Château desCarpathes, c?est à un vaste parcours « hantologique » (Derrida) que le lecteur est convié. Parcoursqui montre les affinités profondes liant le monde de l?au-delà à l?écriture quand celle-ci est conçuecomme une « sorcellerie évocatoire ».ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 € -

La relation parodique
Sangsue DanielQu'est-ce qu'une parodie ? Quelle relation s'établit entre deux ?uvres dont l'une parodie l'autre ? La parodie implique-t-elle forcément le comique ? Faut-il voir en elle une simple récréation, un jeu gratuit, " un genre impuissant, valable seulement pour le cabaret " (Sartre), ou au contraire une véritable récréation, l'" affirmation des genres littéraires arrivés à leur apogée " (Banville) ? Quels rapports la parodie entretient-elle avec les grandes ?uvres, l'autorité, la tradition ? Quelle est sa place dans notre culture ? Voilà quelques-unes des questions auxquelles le présent ouvrage essaie de répondre. De La Poétique d'Aristote aux dernières théories anglo-saxonnes, les définitions de cette activité de réécriture ont été nombreuses et souvent contradictoires : la première partie de l'ouvrage fait le point sur ces diverses conceptions et esquisse une poétique qui s'attache aux intentions possibles de la parodie, à ses fonctions, aux techniques qu'elle met en ?uvre, à la relation qu'elle établit avec le lecteur et aux enjeux culturels qui la sous-tendent. La seconde partie met cette poétique à l'épreuve par une série de lectures de textes parodiques tels que " La Passion considérée comme course de côte de Jarry, Macbett de Ionesco, les récits de voyage humoristiques et les récits excentriques fin de siècle. Ces études critiques approfondissent également les relations que la parodie entretient avec des notions connexes comme la mystification, l'humour noir, l'incongruité, avec les genres du pastiche, de la satire et de l'antiroman, ainsi qu'avec des mouvements littéraires tels que le médiévisme romantique, le décadentisme et le théâtre de la dérision.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,30 € -
Le Doubs au fil des textes. Du XIXe siècle à aujourd'hui
Sangsue DanielA la croisée de la géographie littéraire et de l'histoire des sensibilités, cet ouvrage étudie les représentations de la rivière Le Doubs dans la littérature française et suisse romande du XIXe au XXIe siècle. Il est composé d'un essai qui présente des romans, nouvelles, récits de voyage, souvenirs, poèmes, etc. ayant le Doubs pour sujet ou pour cadre, et d'une anthologie qui donne à lire des extraits de ce corpus, largement méconnu et rassemblé ici pour la première fois. De Stendhal à Jean-Claude Pirotte, en passant par Balzac, Jean Richepin, Louis Pergaud, Martel Aymé, Pierre César, André Beucler, Jean-Pierre Monnier, Jean-Paul Pellaton et tant d'autres, le Doubs a en effet suscité une belle littérature, attachante et souvent surprenante, qui méritait qu'on l'éclairât. Le parcours retenu ici suit les transformations du paysage dubisien, perçu tour à tour comme sublime, pittoresque, mystérieux, inquiétant ; paysage à la fois hanté par la mort et fourmillant de vie, hostile et familier, puissant et menacé ; paysage inspiré, dont les rêveries des écrivains permettent d'approcher l'originalité profonde et irréductible, ce qui s'appelle le génie du lieu.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -

Rencontre d'un excentrique et d'une parodie sur une table de dissection
Sangsue Daniel ; Grozdanovitch DenisA l'enseigne de la célèbre formule de Maldoror, parodiée à juste titre pour l'occasion, Daniel Sangsue revient sur deux de ses spécialités : le récit excentrique et la parodie, qu'il croise au fil de dix essais portant principalement sur la littérature du XIXe siècle. L'excentrique, c'est Nerval, étudié au prisme de son récit fantaisiste phare Les Faux Saulniers, de ses canards et autres mystifications, de ses récits de voyage humoristiques et au soleil noir de ses livres rêvés et infaisables. L'excentricité, c'est aussi, dérivé de Tristram Shandy, le filon de l'essayisme sternien, suivi dans une série de récits qui procèdent par "digressions opinionatives" et vont de Vie et opinions du Chat Murr d'Hoffmann aux Opinions de Jérôme Coignard d'Anatole France. Quant à la parodie, l'auteur la présente à travers le théâtre, la presse satirique et les cercles fumistes du XIXe siècle, avant de s'intéresser à quelques nouvelles formes qu'elle investit au XXe et XXIe siècle : bande dessinée, cinéma, télévision, Internet... Le pastiche est ensuite abordé dans ses rapports avec la parodie et dans ces manifestations originales que sont les supercheries des auteurs supposés et les écrits spirites, de même que les vieux-coppées produits par les zutistes. Enfin quatre auteurs font l'objet d'un éclairage particulier : Dumas, qui parodie sa propre pièce, Henri III et sa cour, dans La Cour du roi Pétaud ; Maupassant, tenté par la parodie, qui en joue avec le cadre de ses récits et dans une chronique d'anti-voyage ; Rimbaud, qui la pratique à outrance avec un effet pharmakon, et Robert Caze, petit naturaliste qui passe quelques chefs-d'oeuvre de la littérature occidentale à la moulinette désidéalisante de ses parodies D'après les maîtres.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 €
Du même éditeur
-
Le Domaine
Tozzi Federigo ; Di Meo PhilippeRésumé : Remigio, un jeune homme, reçoit en héritage un domaine agricole que lui disputent sa belle-mère et la maîtresse de son père, soudainement décédé. Remigio rejette le modèle autoritaire que lui proposait son père mais, par trop naïf, névrosé et dépourvu d'expérience, il ne parvient pas à lui trouver une alternative valable. Il ne devient pas un bon maître, il ne sait ni commander ni se faire respecter par ses ouvriers agricoles. Sa bonté naturelle et ses nombreuses maladresses sont autant de poisons. C'est le type même de l'inadapté rêveur voué à endurer la cruauté humaine. Son double, Berto, un ouvrier agricole non moins inadapté que son maître qu'il déteste ouvertement, l'abat d'un coup de hache sans vrai motif.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
L'initie dans le nouveau monde
Godet GCouv.Imprimée. Suite de "l'initié".Trad De l'anglais par G.Godet.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
Journal 1944-1945. Suivi de Discours sur la couleur, le sens de la matière et travail manuel et sens
Pittoni AnitaRésumé : Tenu entre le 18 octobre 1944 et le 5 août 1945, ce Journal a pour toile de fond la fin de la guerre à Trieste et l'occupation yougoslave, les bombardements et les retraits précipités dans les abris. Mais son objet est tout autre, il est tendu vers la création, la liberté d'être et d'écrire. Il tient tout entier dans l'exploration de l'angoisse de la persévérance d'une vie intérieure riche et de la disponibilité de temps et d'esprit pour réfléchir. Sa liberté de jugement étonne et son don pour l'introspection séduit. Ce Journal explore aussi le rapport d'Anita Pittoni à la sensualité, au corps, aux lignées de femmes de sa famille et surtout expose ses sentiments amoureux pleins de craintes et de fulgurances. On y croise l'entourage d'Anita Pittoni, les intellectuels de Trieste, son compagnon Giani Stuparich, le poète Umberto Saba qu'elle publie... Si elle s'attarde longuement sur les relations humaines et les angoisses qu'elles génèrent, elle décrit aussi minutieusement le réseau de créateurs essentiel dans ces heures dures et sur lequel elle s'appuie pour avancer. De l'effervescence intellectuelle dans laquelle elle est plongée, Pittoni tire des écrits délicats et puissants. La Baconnière a publié d'Anita Pittoni, en 2019, Confession téméraire, un recueil de proses poétiques inspirées de sa vie intime. Cette édition du Journal sera richement illustrée par une iconographie tirée de ses archives déposées à Trieste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Ourod. Autopsie culturelle des monstres en Russie
Morard AnnickPremière étude d'envergure sur les monstres et le monstrueux en Russie, cet essai en dévoile les sources historiques, culturelles et littéraires. On y découvre tour à tour les termes qui disent les monstres en russe - ourod en est un - les mythes et légendes qui en content les aventures, l'imaginaire qui en dessine les contours visuels, les événements qui jalonnent leur parcours. Trois moments clés révèlent la puissance symbolique des monstres en Russie : au XVIIIe siècle, la Kunstkamera, considérée comme le premier musée russe, expose des monstres anatomiques - vivants ou en bocaux - côte à côte avec des animaux exotiques et des découvertes scientifiques et techniques. Au XIXe siècle, des êtres au physique jugé monstrueux sont exhibés dans des foires populaires et autres espaces de divertissement, marquant profondément la culture citadine de l'époque. Enfin, au tournant du XXe siècle, avec le développement fulgurant de la médecine et des sciences de la vie, le regard sur les monstres change encore : le scalpel des chirurgiens fait surgir la possibilité de soigner les anciens monstres et d'en créer de nouveaux. L'auteure se focalise sur des années charnières de l'histoire culturelle et sociale de la Russie, à savoir le premier tiers du XXe siècle, qui revisite en profondeur ce passé monstrueux. A l'heure de construire une société nouvelle, de faire table rase du passé, quel rôle les monstres ont-ils joué face à "l'homme nouveau" et à la "femme de demain" ? Pour répondre à cette question, l'auteure explore divers textes d'Alexandre Beliaev, Mikhaïl Boulgakov, Marietta Chaginian, Vladimir Maïakovski, Mikhaïl Ossorguine, Andreï Platonov, Andreï Sobol, Alexandre Tchaïanov, Iouri Tynianov ou encore Evgueni Zamiatine. L'extrême diversité des monstres dont témoigne la littérature de l'époque éclaire d'un jour nouveau la complexité du rapport à l'Autre dans la Russie d'hier comme d'aujourd'hui.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 €
De la même catégorie
-
Ainsi parlait ma mère
Benzine RachidRésumé : " Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l'Université catholique de Louvain. Qui n'a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c'est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu'à en effacer l'encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d'autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c'est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d'être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. "ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -
Cora dans la spirale
Message VincentRésumé : Après avoir donné naissance à une petite fille, Cora Salme reprend son travail chez Borélia. La compagnie d'assurances vient de quitter les mains de ses fondateurs, rachetée par un groupe qui promet de la moderniser. Cora aurait aimé devenir photographe. Faute d'avoir percé, elle occupe désormais un poste en marketing qui lui semble un bon compromis pour construire une famille et se projeter dans l'avenir. C'est sans compter qu'en 2010, la crise dont les médias s'inquiètent depuis deux ans rattrape brutalement l'entreprise. Quand les couloirs se mettent à bruire des mots de restructuration et d'optimisation, tout pour elle commence à se détraquer, dans son travail comme dans le couple qu'elle forme avec Pierre. Prise dans la pénombre du métro, pressant le pas dans les gares, dérivant avec les nuages qui filent devant les fenêtres de son bureau à La Défense, Cora se demande quel répit le quotidien lui laisse pour ne pas perdre le contact avec ses rêves. A travers le portrait d'une femme prête à multiplier les risques pour se sentir vivante, Vincent Message scrute les métamorphoses du capitalisme contemporain, dans un roman tour à tour réaliste et poétique, qui affirme aussi toute la force de notre désir de liberté.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
En finir avec Eddy Bellegueule
Louis EdouardBiographie de l'auteur Edouard Louis a 21 ans. Il a déjà publié Pierre Bourdieu : l'insoumission en héritage (PUF, 2013). En finir avec Eddy Bellegueule est son premier roman.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,50 € -
L'extase du selfie et autres gestes qui nous disent
Delerm PhilippeRésumé : Et vous, quel geste vous trahit ? Il y a les gestes qui disent l'embarras, d'autres la satisfaction de soi, certains encore le simple plaisir d'exister, là maintenant, sur cette terre. Mais tous nous révèlent, dans nos gloires comme nos petitesses, nos amours comme nos détestations : le selfie, geste roi de nos vies modernes ; le " vapotage ", qui relègue l'art de fumer à un plaisir furtif, presque honteux ; les hommes de pouvoir qui se grattent le dessous de leur chaussette ; cette façon qu'on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ; un verre qu'on tient à la main sans le boire...ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,50 €








