Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
A la recherche de Karl Kleber
Sangsue Daniel
FAVRE
7,00 €
Épuisé
EAN :9782828918453
Une enquête inspirée d'un fait divers réel (une disparition de notable jamais élucidée), écrite avec talent, humour et intelligence, qui captive et nous donne envie de redécouvrir les classiques, de Flaubert à Stendhal, ou de lire et retrouver l'univers des contemporains, tels Modiano ou Dicker. Un roman à clé aussi intriguant et stimulant qu'un jeu de piste littéraire. En juillet 1997, un professeur de littérature disparaît entre son domicile et l'université où il enseigne. Quinze ans après, un collègue enquête sur cette disparition. A partir de livres du disparu, de témoignages et du dossier de police, il suit différentes pistes. Elles le conduisent dans les milieux académiques, un bar parisien, une assemblée spirite, une station d'altitude, un buffet de gare bâlois et des fermes perdues de l'Aveyron. Qu'est-il arrivé à Karl Kleber ? A-t-il fui les réformes de l'université ? A-t-il fugué avec une étudiante ? Est-il encore vivant ou a-t-il été assassiné par un collègue ? L'enquêteur improvisé finit par découvrir le pot aux roses. Ce roman policier, qui joue avec les genres du roman de disparition et du campus novel, est aussi un éloge de la littérature, dont il interroge les pouvoirs de révélation.
Jackson John E. ; Rigoli Juan ; Sangsue Daniel ; C
Le dix-neuvième siècle est une période d'intense exploration du moi et de l'identité. Au croisement de la littérature et des sciences humaines, le présent ouvrage s'attache à quelques modalités de cette volonté de se connaître : observation du corps, introspection psychique, confrontation de soi à l'histoire et aux mythes. " Progresser dans la connaissance de soi, c'est se tenir à l'affût des variations du moi, guetter le mal-être, la déperdition, le dépérissement, enregistrer ses rêves, se féliciter intérieurement de la maîtrise de ses désirs ou de l'énergie de ses plaisirs, se dire dans la sincérité, l'authenticité, la transparence, trouver dans l'écriture un mode de saisie, d'expression du moi, y inscrire la relation de l'intime et du social " (Alain Corbin)
A la croisée de la géographie littéraire et de l'histoire des sensibilités, cet ouvrage étudie les représentations de la rivière Le Doubs dans la littérature française et suisse romande du XIXe au XXIe siècle. Il est composé d'un essai qui présente des romans, nouvelles, récits de voyage, souvenirs, poèmes, etc. ayant le Doubs pour sujet ou pour cadre, et d'une anthologie qui donne à lire des extraits de ce corpus, largement méconnu et rassemblé ici pour la première fois. De Stendhal à Jean-Claude Pirotte, en passant par Balzac, Jean Richepin, Louis Pergaud, Martel Aymé, Pierre César, André Beucler, Jean-Pierre Monnier, Jean-Paul Pellaton et tant d'autres, le Doubs a en effet suscité une belle littérature, attachante et souvent surprenante, qui méritait qu'on l'éclairât. Le parcours retenu ici suit les transformations du paysage dubisien, perçu tour à tour comme sublime, pittoresque, mystérieux, inquiétant ; paysage à la fois hanté par la mort et fourmillant de vie, hostile et familier, puissant et menacé ; paysage inspiré, dont les rêveries des écrivains permettent d'approcher l'originalité profonde et irréductible, ce qui s'appelle le génie du lieu.
Résumé : Un presbytère du XVIIIe siècle, accolé à une église désaffectée, un cimetière de campagne, des archives répertoriant des morts violentes et mystérieuses, le journal intime exhumé d'un prêtre pécheur, et, bien sûr, un revenant : ce roman réunit tous les ingrédients des histoires fantastiques. A la différence des récits traditionnels, son narrateur est cependant loin d'être effrayé. Au contraire, lorsqu'il découvre qu'un esprit hante véritablement le lieu, il s'y intéresse de près, en sa qualité de spécialiste de la pneumatologie - la science des fantômes -, et se donne pour mission de libérer cette âme en peine. Daniel Sangsue nous livre ici un récit malicieux qui entremêle réalité et fiction et joue avec les attentes du lecteur. Ce roman érudit aborde, sous le couvert du fantastique et de l'humour, des questions essentielles autour de la spiritualité. Truffé de références et de clins d'oeil parfois parodiques, il est aussi une ode à la littérature et à la vie qu'elle appelle.
Qu'est-ce qu'une parodie ? Quelle relation s'établit entre deux ?uvres dont l'une parodie l'autre ? La parodie implique-t-elle forcément le comique ? Faut-il voir en elle une simple récréation, un jeu gratuit, " un genre impuissant, valable seulement pour le cabaret " (Sartre), ou au contraire une véritable récréation, l'" affirmation des genres littéraires arrivés à leur apogée " (Banville) ? Quels rapports la parodie entretient-elle avec les grandes ?uvres, l'autorité, la tradition ? Quelle est sa place dans notre culture ? Voilà quelques-unes des questions auxquelles le présent ouvrage essaie de répondre. De La Poétique d'Aristote aux dernières théories anglo-saxonnes, les définitions de cette activité de réécriture ont été nombreuses et souvent contradictoires : la première partie de l'ouvrage fait le point sur ces diverses conceptions et esquisse une poétique qui s'attache aux intentions possibles de la parodie, à ses fonctions, aux techniques qu'elle met en ?uvre, à la relation qu'elle établit avec le lecteur et aux enjeux culturels qui la sous-tendent. La seconde partie met cette poétique à l'épreuve par une série de lectures de textes parodiques tels que " La Passion considérée comme course de côte de Jarry, Macbett de Ionesco, les récits de voyage humoristiques et les récits excentriques fin de siècle. Ces études critiques approfondissent également les relations que la parodie entretient avec des notions connexes comme la mystification, l'humour noir, l'incongruité, avec les genres du pastiche, de la satire et de l'antiroman, ainsi qu'avec des mouvements littéraires tels que le médiévisme romantique, le décadentisme et le théâtre de la dérision.
Le livre est conçu comme un journal de bord, agencé par semaine de travail et illustré de pictogrammes dépeignant les rouages souvent pénibles de chaque procédure. Semaine 40, lundi : - J'avais oublié de te dire : tu as été nommé change manager. Tu pars demain en formation à Genève. Notez la forme impersonnelle " tu as été? " Le Directeur de la Performance Opérationnelle m'a arrêté dans le couloir pour m'annoncer la nouvelle comme s'il s'agissait d'un détail. Il ressemble aux consultants qui sévissent actuellement dans l'usine. Même look d'agent d'assurance. Même retenue dans le comportement. Un sourire d'hôtesse d'accueil. Le cadre modèle, sans aspérité, sans épaisseur, un cadre en deux dimensions. Pour lui, cette nouvelle est sûrement un détail. Il n'a personne à envoyer, alors il me missionne sous couvert d'une nomination bidon. Peu importe que je vienne de rentrer d'une formation sur Paris le jour même et que je doive repartir au pied levé. Si j'étais quelqu'un de normal, ma première réaction aurait été de faire part de mon vif agacement devant si peu de ménagement. Si peu de management. Mais il y a déjà bien longtemps que j'ai appris à ne plus réagir à chaud. Jamais. (?) A mesure que j'observe mes congénères, une question grandit dans mon esprit. Est-ce que je me fonds dans ce beau monde ? A quelle catégorie suis-je apparenté ? Seule vérité incontestable : du haut de mes 32 ans, je me sens sacrément jeune par rapport à la moyenne d'âge autour de la table. Avant 30 ans, c'est trop tôt, nous sommes encore de jeunes couillons n'ayant pas appris à la fermer. Après 37 ou 38, c'est trop tard : plus assez influençable, plus assez mobile, trop cher. (?) Le directeur de la performance démarre la réunion par une mind map. Ce terme peut évoquer quelque chose d'intelligent, mais en fait, il n'y a rien de plus bête. Il s'agit d'écrire un mot sur un paperboard ou un tableau et d'y noter tous les autres mots auxquels il vous fait penser. Le directeur de la performance écrit donc : PERFORMANCE (?) Dans chaque phrase, on utilise au moins deux ou trois abréviations dont j'arrive plus ou moins à deviner le sens. Sans surprise, on switch en anglais à tout bout de champ : on ne réduit pas, on stretch / on ne surveille pas l'heure, on timekeep / on n'a pas de données, on a des inputs / une machine n'est pas facile à utiliser, elle est user friendly. Dans le monde de la production, la plupart des concepts viennent du Japon (de Toyota, pour ne pas citer de marque). De fait, on parle aussi japonais, ce qui aboutit à des dialogues détonants que n'auraient pas reniés des clubbers sous ecstasy?
Un livre richement illustré qui lève le voile sur les moyens de transport d'un futur plus proche qu'on ne le croit. Le rêve de voiture volante a donné naissance à d'innombrables machines, certaines plus ou moins bizarres, tandis que d'autres témoignent d'un haut degré d'élaboration. Mais le fait est qu'à ce jour, aucun prototype n'a débouché sur une production en série. Or il se pourrait bien que la donne change dans les prochaines années. Les avancées technologiques dans la motorisation électrique et la conduite autonome permettent aujourd'hui de penser sans exagération que le temps est proche où nous verrons des taxis aériens voler sans bruit autour de nous. Il n'en faut pas davantage pour que de grandes entreprises se lancent dans l'aventure, en France, aux Etats-Unis, en Allemagne, en Chine ou ailleurs. Une partie historique signée par Patrick J. Gyger précède la présentation des projets actuels, offrant ainsi un panorama complet du sujet, du passé au présent, sans oublier les implications futures.
Ce récit est une épopée aérienne au-dessus de ce patrimoine meurtri. C'est aussi un cri d'alerte pour éveiller les consciences en montrant que nous pouvons (et nous devons) agir. Ces dernières années, de nombreux sites culturels ont été dramatiquement victimes de destructions volontaires en Syrie, Irak, Afghanistan, Yémen, Libye, Haïti, sous les yeux d'une communauté internationale impuissante. Si les réactions ont été nombreuses dans la presse, malheureusement, peu d'actions concrètes ont été menées sur le terrain, dans ces pays où les conflits sévissent toujours. Depuis 2016, l'équipe d'Iconem est la seule au monde à avoir visité Palmyre, le Crac des chevaliers, Alep, Mossul, Korsabad, Nimroud, Samarra alors que les combats sévissaient encore en Syrie et en Irak. Son but : numériser en 3D pour conserver la mémoire de ces sites exceptionnels avant leur disparitionm, grâce à des photos prises par drone.
Une naissance prématurée bouscule toutes les idées reçues, toutes les normes. Elle plonge instantanément les parents dans l'incompréhension, les entraîne dans un tourbillon d'événements inattendus, auxquels ils n'étaient pas préparés. A la joie d'avoir mis un enfant au monde succèdent la tristesse d'être séparé du bébé placé en couveuse, le renoncement à un idéal de la maternité, la difficulté à tisser un lien dans l'univers hyper-médicalisé d'un service de néonatologie, la peur de séquelles. Aujourd'hui, grâce aux progrès de la médecine néonatale, la majorité des prématurés reprennent le cours de leur vie sans conserver de séquelles majeures. Mais nous, les parents, n'en sortons jamais totalement indemnes. Qu'aurions-nous pu faire pour maîtriser cette situation? Où se trouvaient les conseils pratiques qui nous auraient été essentiels? Ce guide, qui réunit les témoignages et les conseils pratiques de parents de prématurés et l'éclairage des professionnels de la santé, apporte aux parents des repères, étape après étape, dans le parcours de la prématurité.