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Industrialisation et développement économique accélérés en Afrique. Création de bases industrielles
Sangare Louis
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782343055848
Ce livre examine les enjeux économiques de l'industrialisation du continent africain et décrit les défis que les Communautés économiques régionales de l'Union africaine doivent affronter pour enclencher une industrialisation et un développement économique accélérés. L'industrialisation ne se limite pas uniquement à la transformation des matières premières pour en tirer une valeur ajoutée manufacturière. En effet, l'industrie joue le rôle moteur au sein du processus de croissance et de développement économique. Non seulement l'industrie crée la richesse, elle est constituée principalement de technologies, et à ce titre, elle est le secteur pourvoyeur et propagateur de la technologie et de la modernité dans toute l'économie. L'industrie est la source de productivité économique. Plus un pays est industrialisé, plus la productivité de ses secteurs économiques sera élevée et plus son taux de croissance économique sera ainsi accéléré.
La bataille de Krina est l'un des événements les plus décisifs du XIIIe siècle dans les savanes soudanaises, en Afrique occidentale. Décisif car il conduit à des faits d'une grande portée historique : la fin de l'empire du Sosso et de son grand roi, Soumangourou ou Soumaoro Kanté ; la naissance de l'empire du Mali et l'avènement de Soundjata, héros de l'un des plus grands peuples ouest-africains, le peuple mandé. Mais la rareté d'études spécialisées sur cette bataille et les nombreuses incertitudes à son sujet nécessitent son autopsie générale. Notre livre s'inscrit dans cet effort de restitution de la place qu'occupe cette bataille dans la mémoire collective ouest-africaine. Notre étude prend donc en compte les circonstances dans lesquelles la bataille de Krina est survenue, les acteurs et les forces qui en furent impliqués ainsi que les conséquences qui en découlent.
Au Burkina Faso, le problème de la prise en charge des malades mentaux errant dans les villes se pose avec acuité. Ce livre met en relief l'assistance dont ceux-ci bénéficient au travers de deux structures associatives. Il montre que la quête du bien-être physique et mental demeure une préoccupation majeure pour tous les acteurs intervenant dans le domaine de la santé, précisément du handicap mental. Dès lors, comment se passe la prise en charge clinique et sociale de cette catégorie définie comme "fous de la rue", soit des êtres présentant des signes distinctifs de désordre, de violence, de honte, de rejet et de danger ? La collecte des données - méthode qualitative - se fait auprès des parents de personnes vivant avec un handicap psychosocial et intellectuel, de malades stabilisés, du personnel soignant et des acteurs des structures associatives. Les résultats de l'étude révèlent cinq formes d'assistance : alimentaire, hygiénique, vestimentaire, sanitaire et à la réinsertion socioprofessionnelle.
Le 7 août 1963 lorsque la Côte d'Ivoire de Felix Houphouët Boigny choisissait de se doter d'une télévision, l'environnement imposait d'autres priorités. Un choix téméraire qui n'était pas isolé. Il participait avec beaucoup d'autres d'une stratégie d'ensemble : renforcer la cohésion sociale, positionner le pays sur la scène internationale et promouvoir le développement. Plus d'un demi-siècle après, la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI) a-t-elle atteint cet objectif ? A-t-elle été un organe de développement souhaité où comme presque partout en Afrique, elle n'a été qu'un ordinaire instrument des pouvoirs politiques qui se sont succédé en Côte d'Ivoire ? Ce travail de recherche montre que la RTI par certaines de ses émissions a par moments joué un rôle dans l'histoire cinquantenaire et le développement de la Côte d'Ivoire. Seulement depuis sa création, en tant que monopole de l'Etat la télévision ivoirienne a souvent eu du mal à se soustraire de l'engrenage politique. Les changements fréquents de son statut par chaque régime, la désignation de ses dirigeants par l'Exécutif, et sa dépendance des ressources de l'Etat font de la RTI bien plus un instrument du pouvoir politique qu'un média de développement.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.