Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La bataille de Krina ou le triomphe de Soundjata
Sangaré Souleymane
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782343111377
La bataille de Krina est l'un des événements les plus décisifs du XIIIe siècle dans les savanes soudanaises, en Afrique occidentale. Décisif car il conduit à des faits d'une grande portée historique : la fin de l'empire du Sosso et de son grand roi, Soumangourou ou Soumaoro Kanté ; la naissance de l'empire du Mali et l'avènement de Soundjata, héros de l'un des plus grands peuples ouest-africains, le peuple mandé. Mais la rareté d'études spécialisées sur cette bataille et les nombreuses incertitudes à son sujet nécessitent son autopsie générale. Notre livre s'inscrit dans cet effort de restitution de la place qu'occupe cette bataille dans la mémoire collective ouest-africaine. Notre étude prend donc en compte les circonstances dans lesquelles la bataille de Krina est survenue, les acteurs et les forces qui en furent impliqués ainsi que les conséquences qui en découlent.
Marginalisé à la fois par les études occidentales et arabes en islamologie, l 'islam au sud du Sahara est un champ à découvrir urgemment en ce qu'il contribue notamment à une spiritualité de paix dans la lignée du prédicateur malien Chérif Ousmane Madani Haïdara. - Un champ inexploré et largement marginalisé dans les études en islamologie par les tenants occidentaux de l'école orientaliste et par les chercheurs arabo-musulmans - Un jeune intellectuel africain , maître de conférence de l'Université de Clermont-Auvergne - Une spiritualité riche analysée au travers du prédicateur malien Chérif Ousmane Madani Haïdara qui prône la paix et la tolérance - Un préfacier préstigieux en la personne de Souleymane Bachir Diagne de l'Université de Columbia - Le 21e titre de la collection Pépites de poche emblématique
Ce livre s'adresse à l'ensemble des fils et filles de l'Afrique, à sa diaspora et également à ceux qui militent sans relâche pour la grande reconstruction de l'Unité africaine. Il est aussi une critique constructive de l'Agenda 2063 pour l'Union Africaine car il ne peut y avoir d'unité continentale sans unité linguistique, or cette dernière n'y est pas mentionnée.
Le 7 août 1963 lorsque la Côte d'Ivoire de Felix Houphouët Boigny choisissait de se doter d'une télévision, l'environnement imposait d'autres priorités. Un choix téméraire qui n'était pas isolé. Il participait avec beaucoup d'autres d'une stratégie d'ensemble : renforcer la cohésion sociale, positionner le pays sur la scène internationale et promouvoir le développement. Plus d'un demi-siècle après, la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI) a-t-elle atteint cet objectif ? A-t-elle été un organe de développement souhaité où comme presque partout en Afrique, elle n'a été qu'un ordinaire instrument des pouvoirs politiques qui se sont succédé en Côte d'Ivoire ? Ce travail de recherche montre que la RTI par certaines de ses émissions a par moments joué un rôle dans l'histoire cinquantenaire et le développement de la Côte d'Ivoire. Seulement depuis sa création, en tant que monopole de l'Etat la télévision ivoirienne a souvent eu du mal à se soustraire de l'engrenage politique. Les changements fréquents de son statut par chaque régime, la désignation de ses dirigeants par l'Exécutif, et sa dépendance des ressources de l'Etat font de la RTI bien plus un instrument du pouvoir politique qu'un média de développement.
Lisa, au départ, n'a qu'une seule ambition, transformer le regard qu'elle porte sur la réalité en faisant sienne cette citation de Gandhi : Je suis le changement que je désire en ce monde . Elle décide donc de devenir bouddhiste, et d'arrêter de courir, de parler et observer. Ayant compris que le chocolat seul, ne la mènerait pas au Nirvana, elle s'applique à suivre les méthodes du Dalaï-lama. Enfin suivre les méthodes du Dalaï-lama... en adaptant les préceptes bouddhiques à sa façon : quand on lui parle de méditation, elle devient une fleur ; quand on lui dit de pratiquer la compassion, elle frôle l'internement psychiatrique quand on lui parle d'humilité, elle se rend à un brunch dans le XVIe... Commence alors un parcours initiatique, surprenant, drôle, et parfois un peu chaotique, mais qui rappelle surtout que la sérénité ne s'achète pas en grande surface. . . Doctorante à la Sorbonne en histoire des relations internationales. Déa Sangaré s'intéresse particulièrement aux origines des conflits entre les peuples. Elle montre à travers ce livre comment la structure de toute culture enferme l'individu dans un mode de pensée sclérosant.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.