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Le Dalaï-lama, les autres et moi
Sangaré Déa
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782296038028
Lisa, au départ, n'a qu'une seule ambition, transformer le regard qu'elle porte sur la réalité en faisant sienne cette citation de Gandhi : Je suis le changement que je désire en ce monde . Elle décide donc de devenir bouddhiste, et d'arrêter de courir, de parler et observer. Ayant compris que le chocolat seul, ne la mènerait pas au Nirvana, elle s'applique à suivre les méthodes du Dalaï-lama. Enfin suivre les méthodes du Dalaï-lama... en adaptant les préceptes bouddhiques à sa façon : quand on lui parle de méditation, elle devient une fleur ; quand on lui dit de pratiquer la compassion, elle frôle l'internement psychiatrique quand on lui parle d'humilité, elle se rend à un brunch dans le XVIe... Commence alors un parcours initiatique, surprenant, drôle, et parfois un peu chaotique, mais qui rappelle surtout que la sérénité ne s'achète pas en grande surface. . . Doctorante à la Sorbonne en histoire des relations internationales. Déa Sangaré s'intéresse particulièrement aux origines des conflits entre les peuples. Elle montre à travers ce livre comment la structure de toute culture enferme l'individu dans un mode de pensée sclérosant.
La bataille de Krina est l'un des événements les plus décisifs du XIIIe siècle dans les savanes soudanaises, en Afrique occidentale. Décisif car il conduit à des faits d'une grande portée historique : la fin de l'empire du Sosso et de son grand roi, Soumangourou ou Soumaoro Kanté ; la naissance de l'empire du Mali et l'avènement de Soundjata, héros de l'un des plus grands peuples ouest-africains, le peuple mandé. Mais la rareté d'études spécialisées sur cette bataille et les nombreuses incertitudes à son sujet nécessitent son autopsie générale. Notre livre s'inscrit dans cet effort de restitution de la place qu'occupe cette bataille dans la mémoire collective ouest-africaine. Notre étude prend donc en compte les circonstances dans lesquelles la bataille de Krina est survenue, les acteurs et les forces qui en furent impliqués ainsi que les conséquences qui en découlent.
Dès l'indépendance des Etats africains, un débat s'est instauré autour de deux approches d'intégration économique, diamétralement opposées, l'intégration par les marchés et l'intégration de la production. L'approche multisectorielle d'intégration que l'auteur propose aux communautés sous-régionales africaines et qui s'appuie sur l'intégration physique, l'intégration de la production et l'intégration des marchés nationaux met en avant les aspects de développement en Afrique et met fin à ces discussions partisanes. L'auteur propose que le processus d'intégration des sous-régions africaines se déroule en trois étapes. La première étape est celle de la formation des marchés communs de produits agricoles et agro-industriels axée sur l'accroissement de la productivité et du rendement agricoles ainsi que de la valeur ajoutée manufacturière des produits agricoles, dans le but d'élever les revenus des populations. Ensuite, l'étape de la création des unions économiques et monétaires consolide les marchés sous-régionaux de biens de services et de capitaux. Enfin, l'étape de l'avènement des communautés sous-régionales est centrée sur l'industrialisation, la productivité et la compétitivité des économies africaines.
Cet ouvrage est une recherche consacrée à l'étude de la relation entre le cinéma et les traditions orales burkinabè qui s'inscrivent dans un vaste champ de la littérature orale burkinabè. Il s'agit d'une démarche alliant ethnolinguistique, poétique et esthétique avec des méthodes d'analyse de la communication. Dans cette étude, le film est perçu comme un outil d'adaptation ou de réutilisation de l'élément de l'oralité. Dans l'ensemble, le cinéma burkinabè se présente comme un espace de promotion et de valorisation des textes oraux. L'oralité constitue une source d'inspiration et un recours pour le cinéma burkinabé. Ce qui permet de dire que le cinéma est au service de l'oralité. De ce fait, la rencontre entre le cinéma et l'oralité est une aubaine pour la promotion et sauvegarde des traditions orales burkinabè.
Ce livre s'adresse à l'ensemble des fils et filles de l'Afrique, à sa diaspora et également à ceux qui militent sans relâche pour la grande reconstruction de l'Unité africaine. Il est aussi une critique constructive de l'Agenda 2063 pour l'Union Africaine car il ne peut y avoir d'unité continentale sans unité linguistique, or cette dernière n'y est pas mentionnée.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.