Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'habitant de l'infini Tome 2
Samura Hiroaki
CASTERMAN
9,00 €
Épuisé
EAN :9782203372122
Revue de presse Encore un volume époustouflant pour cette série qui ne cesse de nous surprendre ! Alors que l’on pensait partir dans une quête de vengeance assez linéaire (bien que passionnante), de nombreux éléments interviennent pour remettre de nombreuses choses à plat et orienter le titre vers une nouvelle direction !On commence avec la conclusion de l’histoire entamé dans le tome précédent, où malgré sa froideur apparente, Manji va prendre sur lui la mort du père du jeune garçon lui faisant face, tout cela dans le but de canaliser sa colère afin que celui ci ne s’enferme pas à son tout dans une quête de vengeance sans fin.Mais le plus intéressant vient après : L’Ittoryu est approché par le gouvernement pour devenir une école officielle, de nouveaux personnages charismatiques apparaissent et combattent de leur coté les membres de l’Ittoryu, un rapprochement est alors proposé à Manji qui semble bien perplexe, et l’auteur s’attarde sur Anotsu et Magatsu aux détriments de nos héros…car il sait que pour faire un bon titre et que les héros soient intéressants, il leur faut des ennemis travaillés, ce qui est largement le cas ici, ils ne nous apparaissent plus comme des monstres, comme on a pu les percevoir au début de la série, mais comme des hommes avec des buts et des moyens bien spécifiques. Pas de manichéisme ici, et c’est aussi ce qui fait la grande force de ce titre (une parmi tant d’autres, on pourrait aussi parler du somptueux graphisme, de la géniale mise en page…) erkael (Critique de www.manga-news.com) --Ce texte fait référence à l'édition Poche .
Revue de presse L’habitant de l’infini est de ces séries que tous s’accordent à dire qu’il s’agit d’un titre remarquable, rempli de qualités et qui malgré tout ne fait pas plus parler que ça d’elle…alors qu’elle mériterait d’avoir la renommée d’autres titres moins intéressants.Les plus anciens se souviennent que ce titre fut l’un des tout premiers à franchir nos frontières, il fut édité une première fois chez Casterman et ce dés 1995, avec un sens de lecture Français et une couverture rigide en carton (sans jaquettes)…ce qui était la norme à l’époque. La série fut stoppée au volume 9 (qui sorti en 2004…soit un tome par an) avant d’être reprise la même année sous le label Sakka. Ainsi cette seconde édition nous propose la série sous le format désormais classique des mangas, à savoir avec la jaquette et un sens de lecture Japonais.Ce premier volume rentre rapidement dans le vif du sujet : on y suivra un ronin solitaire, Manji, pourchassé pour avoir tué une centaine de personnes et responsable de la folie puis de la mort de sa sœur…rongé par la culpabilité il essaiera de se racheter à sa façon. Sa particularité est qu’il possède en lui un parasite qui le guérit de toutes blessures, le rendant tout simplement immortel. Plus une malédiction qu’un cadeau, il aspire au doux repos de la mort, ce qui lui est interdit. Pour lever cette malédiction et pour se racheter par la même occasion, il fait vœu de terrasser mille scélérats.Il sera rejoint par une jeune fille ayant vu son père se faire assassiner devant elle par un clan voulant unifier toutes les écoles de sabres du Japon. Elle va quérir l’aide de Manji pour sa quête de vengeance…Une traque commence, et le parasite de Manji lui sera bien utile. Si il possède un art du sabre impressionnant, il n’en reste pas moins accessible et ses adversaires sont particulièrement dangereux.Un des intérêts ici, c’est que l’on n’a pas un héros invincible, intouchable que personne ne peut menacer, rien que dans ce premier volume, sans son parasite, Manji serait mort quatre fois, il s’en sert également pour impressionner ses adversaires et faire naître la peur en eux.Très vite on comprend que cette série sera violente, peut être même malsaine et dérangeante, à l’image de l’assassin du père de Lin qui s’est fait greffé la tête empaillée de sa mère afin de conserver sa beauté, un pervers comme on en voit peu et qui donne le ton de ce qui nous attend !Le trait de l’auteur est absolument superbe, il travaille uniquement à l’encre de Chine ce qui donne des planches remarquables où les jeux d’ombres sont merveilleusement rendus, il nous offre également des planches dignes d’estampes, et la force est dans le contraste car ces planches viennent conclure les affrontements par un bain de sang…la beauté dans la sauvagerie.La mise en scène des affrontements est elle aussi très réussie, la mise en page en générale est très travaillée, c’est vraiment un chef d’œuvre.Un premier volume passionnant, où déjà on devine le très fort potentiel de ce titre, où la course à la vengeance sera le maître mot, avec des personnages forts qui ne demande qu’à être développés. On accroche de suite ! erkael (Critique de www.manga-news.com )
Revue de presse Encore un volume époustouflant pour cette série qui ne cesse de nous surprendre ! Alors que l’on pensait partir dans une quête de vengeance assez linéaire (bien que passionnante), de nombreux éléments interviennent pour remettre de nombreuses choses à plat et orienter le titre vers une nouvelle direction !On commence avec la conclusion de l’histoire entamé dans le tome précédent, où malgré sa froideur apparente, Manji va prendre sur lui la mort du père du jeune garçon lui faisant face, tout cela dans le but de canaliser sa colère afin que celui ci ne s’enferme pas à son tout dans une quête de vengeance sans fin.Mais le plus intéressant vient après : L’Ittoryu est approché par le gouvernement pour devenir une école officielle, de nouveaux personnages charismatiques apparaissent et combattent de leur coté les membres de l’Ittoryu, un rapprochement est alors proposé à Manji qui semble bien perplexe, et l’auteur s’attarde sur Anotsu et Magatsu aux détriments de nos héros…car il sait que pour faire un bon titre et que les héros soient intéressants, il leur faut des ennemis travaillés, ce qui est largement le cas ici, ils ne nous apparaissent plus comme des monstres, comme on a pu les percevoir au début de la série, mais comme des hommes avec des buts et des moyens bien spécifiques. Pas de manichéisme ici, et c’est aussi ce qui fait la grande force de ce titre (une parmi tant d’autres, on pourrait aussi parler du somptueux graphisme, de la géniale mise en page…) erkael (Critique de www.manga-news.com) --Ce texte fait référence à l'édition Poche .
Lin et Dôa poursuivent leurs recherches pour retrouver Manji, toujours séquestré par Habaki, et le géant Isaku, lui aussi disparu. Hyakurin propose son aide à Lin, mais celle-ci, sachant que la jeune femme est enceinte, la refuse. C'est donc seules que Dôa, qui a volé un plan du château, et Lin se dirigent vers la prison souterraine où le médecin Ayame Burando continue de mener des expériences sur des prisonniers pour le compte de Habaki. Lesquelles expériences commencent à porter leurs fruits, même si le résultat n'est pas tout à fait celui attendu par le puissant chef du Mugaïryû... Un volume d'autant plus inquiétant que Manji y brille par son absence, Samura délaissant son héros pour instiller un climat oppressant, annonciateur de situations qui promettent de se révéler très vite explosives...
Revue de presse Encore un volume époustouflant pour cette série qui ne cesse de nous surprendre ! Alors que l’on pensait partir dans une quête de vengeance assez linéaire (bien que passionnante), de nombreux éléments interviennent pour remettre de nombreuses choses à plat et orienter le titre vers une nouvelle direction !On commence avec la conclusion de l’histoire entamé dans le tome précédent, où malgré sa froideur apparente, Manji va prendre sur lui la mort du père du jeune garçon lui faisant face, tout cela dans le but de canaliser sa colère afin que celui ci ne s’enferme pas à son tout dans une quête de vengeance sans fin.Mais le plus intéressant vient après : L’Ittoryu est approché par le gouvernement pour devenir une école officielle, de nouveaux personnages charismatiques apparaissent et combattent de leur coté les membres de l’Ittoryu, un rapprochement est alors proposé à Manji qui semble bien perplexe, et l’auteur s’attarde sur Anotsu et Magatsu aux détriments de nos héros…car il sait que pour faire un bon titre et que les héros soient intéressants, il leur faut des ennemis travaillés, ce qui est largement le cas ici, ils ne nous apparaissent plus comme des monstres, comme on a pu les percevoir au début de la série, mais comme des hommes avec des buts et des moyens bien spécifiques. Pas de manichéisme ici, et c’est aussi ce qui fait la grande force de ce titre (une parmi tant d’autres, on pourrait aussi parler du somptueux graphisme, de la géniale mise en page…) erkael (Critique de www.manga-news.com) --Ce texte fait référence à l'édition Poche .
Entre 1969 et 1971, les studios Hergé créaient pour Hallmark France, une série d'albums animés appelés à l'époque "Pop-Hop". Afin de renouer avec cette démarche, dérivée des albums de la célèbre bande dessinée Tintin, voici une nouvelle version en 3D, ludique, interractive et complémentaire des titres Le secret de La Licorne et Le trésor de Rackham Le Rouge. Pour le plus grand plaisir des petits et des grands!
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques