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L'habitant de l'infini Tome 4
Samura Hiroaki
CASTERMAN
9,00 €
Épuisé
EAN :9782203372276
Revue de presse Encore un volume époustouflant pour cette série qui ne cesse de nous surprendre ! Alors que l’on pensait partir dans une quête de vengeance assez linéaire (bien que passionnante), de nombreux éléments interviennent pour remettre de nombreuses choses à plat et orienter le titre vers une nouvelle direction !On commence avec la conclusion de l’histoire entamé dans le tome précédent, où malgré sa froideur apparente, Manji va prendre sur lui la mort du père du jeune garçon lui faisant face, tout cela dans le but de canaliser sa colère afin que celui ci ne s’enferme pas à son tout dans une quête de vengeance sans fin.Mais le plus intéressant vient après : L’Ittoryu est approché par le gouvernement pour devenir une école officielle, de nouveaux personnages charismatiques apparaissent et combattent de leur coté les membres de l’Ittoryu, un rapprochement est alors proposé à Manji qui semble bien perplexe, et l’auteur s’attarde sur Anotsu et Magatsu aux détriments de nos héros…car il sait que pour faire un bon titre et que les héros soient intéressants, il leur faut des ennemis travaillés, ce qui est largement le cas ici, ils ne nous apparaissent plus comme des monstres, comme on a pu les percevoir au début de la série, mais comme des hommes avec des buts et des moyens bien spécifiques. Pas de manichéisme ici, et c’est aussi ce qui fait la grande force de ce titre (une parmi tant d’autres, on pourrait aussi parler du somptueux graphisme, de la géniale mise en page…) erkael (Critique de www.manga-news.com) --Ce texte fait référence à l'édition Poche .
Revue de presse Manji et Lin se sont-ils fait de nouveaux alliés ? Difficile à dire, si à priori les motivations sont les mêmes, les méthodes diffèrent ! Quoi qu’il en soit, pour le moment l’étau se ressert autour de Anotsu, mais celui ci est loin de manquer de ressources (et accessoirement d’hommes, puisqu’il en sacrifie un grand nombre !)Encore un tome très dense, qui commence par une phase d’observation…que penser de ces potentiels futurs alliés ? Ils sont puissants c’est un fait, mais qui sont-ils réellement ? Pourquoi en veulent-ils à Anotsu ? Est une vengeance comme pour Lin ? Pour le moment ils cultivent le mystère ce qui déplait à Manji qui ne semble pas décider à leur faire confiance !Ensuite, l’auteur nous propose un jeu de piste / jeu de dupes où on ne sait plus qui traque qui…mais au final on assiste à un bain de sang doublé de tortures assez atroces. Rien d’insoutenables, mais ce n’est pas non plus forcément agréable ! Une nouvelle question se pose alors : la vengeance doit-elle s’accomplir à ce prix ? Qui est alors le monstre ? La victime ?Désormais une spirale infernale de vengeance est enclenchée : Lin voulant se venger du Ittoryu et de son leader Anotsu, Magatsu sabreur du Ittoryu qui veut se venger de Shira, ce dernier ayant une revanche à prendre sur Manji…plus que jamais le sang appelle le sang, et plus que jamais Lin est perdue et ne sait quoi penser !Encore un tome bluffant où l’auteur ne cesse de proposer des planches tout simplement remarquables, d’une beauté et d’une finesse à tomber à la renverse…un must tout simplement ! erkael (Critique de www.manga-news.com ) --Ce texte fait référence à l'édition Poche .
Abayama, le doyen du Ittôryû, retrouve toute sa fougue et sa fureur en reconnaissant Giichi, celui-là même qui lui coupa un bras et massacra la première génération de membres de son école dans une auberge de la capitale. Pendant que les deux hommes s'affrontent, "l'escorte" d'Abayama tente de mettre Hyaku hors de combat, mais la jeune femme leur réserve plus d'une surprise. De leur côté, ceux qui ont quitté le Ittôryù combattent les trois envoyés des Six Démons. De part et d'autre les combats sont violents et sans merci. Le Ittôryû y survivra-t-il?
Anotsu apprend à Lin que les membres du lttôryû doivent quitter la capitale. Il lui avoue aussi avoir menti au seigneur Hanabusa en lui disant qu'il comptait se rendre à Kyûshû dans le fief de Satsuma. Lin décide de suivre Anotsu et demande à Manji de l'accompagner. Dans le même temps, les six démons recherchent activement les membres du lttôryû. Mais quand ils investissent enfin les ruines du dojo, ils se retrouvent pris au piège! La veille du septième jour, Hanabusa retrouve Habaki pour lui remettre sa femme et son fils en échange des six démons, niais la transaction prend une tournure inattendue... Habaki est de plus en plus déterminé à en finir avec le Ittôryû! La course-poursuite continue, annonçant de terribles combats...
Toujours à la recherche d?Anotsu, l?assassin du père de Lin, Manji multiplie les affrontements. Il a peu d?effort à faire, ce sont les disciples d?Anotsu qui viennent à lui, pas besoin de les débusquer. Mais le Ittoryu est une école à part, ne possédant pas de forme et de style propre, ses membres sont tous différents et chacun d?eux est un adversaire dangereux?Un volume où une place importante est laissée aux combats, bien que l?on en apprenne un peu également sur Anotsu, le Ittoryu ou encore le Kesseunshu, le ver parasitant le corps de Manji.Dès ce second volume, notre samouraï errant rencontre un adversaire possédant lui aussi ce ver rendant immortel?un duel de samouraï ne pouvant pas mourir à donc lieu?mais aura t-il une issue? Comment tuer un immortel?Nous voilà avec un tome vraiment passionnant où déjà on commence à cerner le fonctionnement de l?école à part qu?est le Ittoryu. Les rapports entre nos deux héros, Manji et Lin s?approfondissent un peu, on sent qu?il est déjà plus qu?un garde du corps pour elle? Ce tome titille encore plus notre curiosité et on en est désormais sûr, ce titre recèle un potentiel énorme.Le trait de l?auteur est absolument sublime, un peu brouillon par moment pendant les affrontements, mais cela reste un vrai régal pour les yeux. Le découpage est dynamique et met en valeur les planches, véritables fresques, de l?auteur. Le format utilisé par Sakka rend hommage au travail de Samura et reste plus agréable qu?un format plus classique mais plus petit (après c?est un problème de rangement). Erkael(Critique de www.manga-news.com )
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Entre 1969 et 1971, les studios Hergé créaient pour Hallmark France, une série d'albums animés appelés à l'époque "Pop-Hop". Afin de renouer avec cette démarche, dérivée des albums de la célèbre bande dessinée Tintin, voici une nouvelle version en 3D, ludique, interractive et complémentaire des titres Le secret de La Licorne et Le trésor de Rackham Le Rouge. Pour le plus grand plaisir des petits et des grands!
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques