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L'habitant de l'infini Tome 3
Samura Hiroaki
CASTERMAN
9,00 €
Épuisé
EAN :9782203372238
Revue de presse Encore un volume époustouflant pour cette série qui ne cesse de nous surprendre ! Alors que l’on pensait partir dans une quête de vengeance assez linéaire (bien que passionnante), de nombreux éléments interviennent pour remettre de nombreuses choses à plat et orienter le titre vers une nouvelle direction !On commence avec la conclusion de l’histoire entamé dans le tome précédent, où malgré sa froideur apparente, Manji va prendre sur lui la mort du père du jeune garçon lui faisant face, tout cela dans le but de canaliser sa colère afin que celui ci ne s’enferme pas à son tout dans une quête de vengeance sans fin.Mais le plus intéressant vient après : L’Ittoryu est approché par le gouvernement pour devenir une école officielle, de nouveaux personnages charismatiques apparaissent et combattent de leur coté les membres de l’Ittoryu, un rapprochement est alors proposé à Manji qui semble bien perplexe, et l’auteur s’attarde sur Anotsu et Magatsu aux détriments de nos héros…car il sait que pour faire un bon titre et que les héros soient intéressants, il leur faut des ennemis travaillés, ce qui est largement le cas ici, ils ne nous apparaissent plus comme des monstres, comme on a pu les percevoir au début de la série, mais comme des hommes avec des buts et des moyens bien spécifiques. Pas de manichéisme ici, et c’est aussi ce qui fait la grande force de ce titre (une parmi tant d’autres, on pourrait aussi parler du somptueux graphisme, de la géniale mise en page…) erkael (Critique de www.manga-news.com) --Ce texte fait référence à l'édition Poche .
Anotsu apprend à Lin que les membres du lttôryû doivent quitter la capitale. Il lui avoue aussi avoir menti au seigneur Hanabusa en lui disant qu'il comptait se rendre à Kyûshû dans le fief de Satsuma. Lin décide de suivre Anotsu et demande à Manji de l'accompagner. Dans le même temps, les six démons recherchent activement les membres du lttôryû. Mais quand ils investissent enfin les ruines du dojo, ils se retrouvent pris au piège! La veille du septième jour, Hanabusa retrouve Habaki pour lui remettre sa femme et son fils en échange des six démons, niais la transaction prend une tournure inattendue... Habaki est de plus en plus déterminé à en finir avec le Ittôryû! La course-poursuite continue, annonçant de terribles combats...
Revue de presse Encore un volume époustouflant pour cette série qui ne cesse de nous surprendre ! Alors que l’on pensait partir dans une quête de vengeance assez linéaire (bien que passionnante), de nombreux éléments interviennent pour remettre de nombreuses choses à plat et orienter le titre vers une nouvelle direction !On commence avec la conclusion de l’histoire entamé dans le tome précédent, où malgré sa froideur apparente, Manji va prendre sur lui la mort du père du jeune garçon lui faisant face, tout cela dans le but de canaliser sa colère afin que celui ci ne s’enferme pas à son tout dans une quête de vengeance sans fin.Mais le plus intéressant vient après : L’Ittoryu est approché par le gouvernement pour devenir une école officielle, de nouveaux personnages charismatiques apparaissent et combattent de leur coté les membres de l’Ittoryu, un rapprochement est alors proposé à Manji qui semble bien perplexe, et l’auteur s’attarde sur Anotsu et Magatsu aux détriments de nos héros…car il sait que pour faire un bon titre et que les héros soient intéressants, il leur faut des ennemis travaillés, ce qui est largement le cas ici, ils ne nous apparaissent plus comme des monstres, comme on a pu les percevoir au début de la série, mais comme des hommes avec des buts et des moyens bien spécifiques. Pas de manichéisme ici, et c’est aussi ce qui fait la grande force de ce titre (une parmi tant d’autres, on pourrait aussi parler du somptueux graphisme, de la géniale mise en page…) erkael (Critique de www.manga-news.com) --Ce texte fait référence à l'édition Poche .
Résumé : Ile Ishikunagi. Sur cette petite île perdue au large du Japon, une transaction secrète entre des yakuzas de la Sotenkai et leurs partenaires allemands est brusquement interrompue par une mystérieuse femme vengeresse nommée Träne, tandis qu'un clan rival, le clan Kakesu, observe la scène au loin et tente de tirer son épingle du jeu... Qui est Träne et pourquoi ces Allemands sont-ils la cible de son courroux ? Hiroaki Samura, auteur mythique de "L'Habitant de l'Infini" et de "Born to Be on Air ! ", vous invite à plonger dans un cocktail mortel où s'entremêlent quête de vengeance impitoyable, désirs charnels inassouvis et violence d'un esthétisme stupéfiant.
Revue de presse Encore un volume époustouflant pour cette série qui ne cesse de nous surprendre ! Alors que l’on pensait partir dans une quête de vengeance assez linéaire (bien que passionnante), de nombreux éléments interviennent pour remettre de nombreuses choses à plat et orienter le titre vers une nouvelle direction !On commence avec la conclusion de l’histoire entamé dans le tome précédent, où malgré sa froideur apparente, Manji va prendre sur lui la mort du père du jeune garçon lui faisant face, tout cela dans le but de canaliser sa colère afin que celui ci ne s’enferme pas à son tout dans une quête de vengeance sans fin.Mais le plus intéressant vient après : L’Ittoryu est approché par le gouvernement pour devenir une école officielle, de nouveaux personnages charismatiques apparaissent et combattent de leur coté les membres de l’Ittoryu, un rapprochement est alors proposé à Manji qui semble bien perplexe, et l’auteur s’attarde sur Anotsu et Magatsu aux détriments de nos héros…car il sait que pour faire un bon titre et que les héros soient intéressants, il leur faut des ennemis travaillés, ce qui est largement le cas ici, ils ne nous apparaissent plus comme des monstres, comme on a pu les percevoir au début de la série, mais comme des hommes avec des buts et des moyens bien spécifiques. Pas de manichéisme ici, et c’est aussi ce qui fait la grande force de ce titre (une parmi tant d’autres, on pourrait aussi parler du somptueux graphisme, de la géniale mise en page…) erkael (Critique de www.manga-news.com) --Ce texte fait référence à l'édition Poche .
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "