
L'habitant de l'infini Tome 6
Samura Hiroaki ; Leclerc Yohan
CASTERMAN
13,95 €
En stock
EAN :
9782203257375
Manji et Magatsu avancent de concert sur la route de Kaga. L'un pour retrouver sa protégée, l'autre pour se venger de Shira, qui les attend en embuscade. Le combat sera rude contre ce tueur sadique que la perte de son bras a rendu encore plus enragé qu'avant. Pendant ce temps, Rin parvient enfin à Kaga mais c'est pour débarquer au milieu d'une situation qui la dépasse. En effet, de sombres complots se trament autour d'Anotsu, et en plein chaos, les alliances se font et se défont en un rien de temps. Ce sixième volume de la nouvelle édition contient les tomes 11 et 12 de la série.
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Catégories
| Nombre de pages | 448 |
|---|---|
| Date de parution | 30/10/2024 |
| Poids | 454g |
| Largeur | 132mm |
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| EAN | 9782203257375 |
|---|---|
| Titre | L'habitant de l'infini Tome 6 |
| Auteur | Samura Hiroaki ; Leclerc Yohan |
| Editeur | CASTERMAN |
| Largeur | 132 |
| Poids | 454 |
| Date de parution | 20241030 |
| Nombre de pages | 448,00 € |
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L’auteur est d’ailleurs loin d’être un inconnu pour le lectorat de l’hexagone étant donné que le monsieur est aussi à l’origine de Me and the devil blues, publié aux éditions Kana. Mais Prison School est d’un tout autre registre et ce premier tome annonce déjà la couleur d’une série étrange, absurde et faisant la gloire du fan service. Difficile de catégoriser Prison School au terme de notre lecture. Tout d’abord, l’introduction pourrait nous faire penser à un Rainbow au pays des demoiselles. Les premiers chapitres sont formels : Les cinq étudiants masculins évolueront dans un établissement ou la femme est reine et tout acte déplacé serait synonyme d’emprisonnement… au sens propre du terme. Un thriller d’évasion alors ? Pas tout à fait puisque la prison décrite est avant tout un outil pour montrer que nos cinq camarades sont loin de faire la loi dans ce milieu presque exclusivement féminin. 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Entre Meiko et ses comparses du comité dont l’une est une douce karatéka n’hésitant pas à démontrer son art sur les cinq camarades, les jeunes hommes vont devoir se tenir à carreau. C’est ce que pense d’ailleurs Kiyoshi Fujino, protagoniste du titre et élève dont la droiture n’a d’égale l’amour qu’il porte à la jolie Chiyo, une… passionnée de Sumo. Ainsi, de manière surprenante, le héros est le seul type réglo de ce premier tome, et c’est bien le voir évoluer au milieu d’une assemblée de personnages barrés qui rend la lecture de Prison School aussi particulière que délirante. Notons d’ailleurs que du côté des personnages, notamment les 5 héros masculins, le mangaka s’en donne à cœur joie pour nous livrer des stéréotypes qui brilleront par leur état d’esprit dérangé. Du gros lard au geek binoclard de service, aucune caricature ne nous est épargnée. Et tant mieux, car c’est bien ce cocktail qui rend ce premier volet si intrigant. 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Et si vous êtes allés à la Japan Expo, vous aurez sans doute remarqué que l'éditeur mise beaucoup là dessus tant leur stand était rempli du premier tome de cette série en avant première ! Que vaut donc la nouvelle série d'Akira Hiramoto, à qui l'on doit notamment le percutant Me and the devil Blues ? Jusqu'à peu, la célèbre Académie privée Hachimitsu n'accueillait que des filles de bonne famille dans ses classes et dans son internat obligatoire. Mais à partir de cette année, il a été décidé de rendre l'établissement mixte ! Sauf que pour la première rentrée, ce ne sont que cinq garçons qui intègrent l'école... L'un d'eux s'appelle Kiyoshi Fujino et il ne sait pas où donner du regard tant les jolies filles sont nombreuses à passer sous son nez ! On pourrait croire que c'est le paradis ! Mais il lui suffira d'un seul faux pas pour découvrir...l'enfer. Au vu du titre et de la couverture, nous en sommes en mesure de se demander à quel manga on va avoir affaire avant sa lecture. 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En premier lieu, on nous présente les personnages principaux du côté masculin : tout d'abord Kiyoshi le héros, un peu timide mais plutôt raisonnable, Shingo qui pourrait être qualifié du bon pote même si son tempérament surprend un peu parfois, Gakuto le gars complètement déjanté du groupe qui apporte souvent le côté comique avec tout ce qu'il se prend en pleine poire, Jô l'encapuchonné qui ne fait que tousser et ne parle presque pas et enfin André, le "gros" de la bande et sans doute un des plus salement pervers aussi. Comme tout homme de leur âge, nos héros ont le caleçon en feu et voient en cette année une opportunité de perdre leur pucelage, seulement ils n'ont jamais parlé à une fille de leur vie ! Ensemble, ils vont donc chercher à les approcher et concoctent même un plan pour les observer pendant qu'elles prennent leur bain. Et c'est là que les ennuis commencent... Kiyoshi va être le seul capable d'approcher une fille. Enfin, cela va se faire un peu par hasard, mais le voici désormais lié d'amitié avec Chiyo qui est fan de sumo tout comme lui. Ensemble ils prévoient même d'aller voir un affrontement de leurs athlètes préférés ! Mais rapidement nos héros vont comprendre le fonctionnement de cette école : il est strictement interdit de se parler entre sexes opposés, et après avoir brisé ce tabou en effectuant une mission d'espionnage, les cinq garçons vont se retrouver...en prison ! Voici donc un des secrets majeurs de cet établissement, et voilà que nos joyeux lurons se retrouvent à vivre un début d'année particulièrement étrange... Vous l'aurez compris, ce manga est assez loufoque dans son genre. Ici l'auteur jongle sur de multiples tableaux : nous avons droit à un brin de romance qui né entre Kiyoshi et Chiyo, à de l'intrigue concernant tout se qui passe à la tête de cette académie, à beaucoup d'humour avec les personnages principaux mais qui sont obsédés jusqu'au bout des pieds mais surtout à du ecchi assumé orienté SM qui a de quoi surprendre ! Car nos héros ne se retrouvent pas en prison comme dans un manga tel Rainbow, ici ils sont coincés au centre de la cour de l'établissement pour un mois et doivent subir les règles d'un comité nommé "le conseil clandestin des élèves" avec à sa tête plusieurs femmes fatales qui n'hésitent pas à les fouetter, les condamner à des travaux forcés ou bien même à leur faire lécher leurs bottes. Et honnêtement elles n'y vont pas avec le dos de la cuillère, il n'y a qu'à voir Gakuto qui se prend des coups dès qu'il ouvre la bouche ! Condamnés également à de nombreux travaux forcés, leur année qui commence n'a rien à voir à tout autre établissement... Oui, étrange, je veux bien l'admettre. Mais au final on se retrouve avec une lecture franchement agréable tant l'auteur jongle habilement entre les genres, il en est difficile de juger dans quelle catégorie se trouve exactement la série et vers quoi elle va évoluer. Vous êtes tout de même prévenus : Prison School s'annonce clairement comme un manga très particulier qui pourra séduire un public tout comme se faire détester par un autre. D'ailleurs, c'est en voyant la tournure vers laquelle la série va tendre que l'on pourra juger de sa qualité, car pour l'instant ça peut devenir excellent comme vraiment mauvais. 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