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Clémenceau. Le tigre et l'Asie
Samuel Aurélie ; Séguéla Matthieu ; Taha-Hussein O
SNOECK
42,00 €
Épuisé
EAN :9789461611338
Dans la mémoire collective, Georges Clemenceau est la figure tutélaire du "Père la Victoire". Sa gloire, après l'armistice du 11 novembre 1918, est immense. Chacun connaît l'homme d'Etat, "tombeur de ministères", son cheminement politique, son caractère redoutable ; et l'homme lettré, écrivain, journaliste, ami de Monet vieillissant, militant pour l'installation des Nymphéas à l'Orangerie des Tuileries. On connaît moins la délicatesse de l'amateur d'art, la curiosité affûtée du quêteur de sens et d'histoire. Clemenceau intime nourrit une véritable passion pour l'Asie, ses arts, ses civilisations, ses religions, au point d'y accomplir un long voyage au soir de sa vie et d'y consacrer une pièce de théâtre (Le Voile du Bonheur) qu'il écrit et fait jouer avec succès. Le Tigre s'entoure ainsi de quelques milliers d'objets dont la plus grande partie fut dispersée en 1894 lorsque, battu aux élections législatives, il dut se résoudre à vendre sa collection aux enchères. Estampes, peintures, kôgô ou boîtes à encens japonaises, masques, céramiques, mais aussi photographies, sont les témoins de cette passion pour les arts de l'Extrême-Orient. Loin d'accumuler les objets dans un seul but esthétique, Clemenceau voulait comprendre leur signification profonde, s'imprégner du sens et de la pensée dont ils étaient issus. Clemenceau, le Tigre et l'Asie, révèle comment cet homme, orientaliste, promoteur du dialogue des cultures, contribua à diffuser la connaissance de l'art et des civilisations de l'Asie auprès du public français.
Samuel Aurélie ; Flaviano Olivier ; Savignon Jérom
Ce recueil de photographies de défilés offre la première vue d'ensemble de toutes les collections de haute couture créées par Yves Saint Laurent, depuis l'ouverture de sa maison en 1962 jusqu'à ses adieux en 2002. Hommage au couturier devenu légendaire, cet ouvrage couvre quarante années de création, de l'emblématique smoking pour femme de 1966 aux éblouissants modales d'inspiration artistique. robes Mondrian, vestes Van Gogh aux riches broderies, capes cubistes, pour ne citer que quelques exemples, sans oublier la fameuse collection "Opéra - Ballets russes". Cet ouvrage réunit les contributions éclairées de Suzy Mentes et du musée Yves Saint Laurent Paris, auteur des textes de présentation des collections et rétrospectives. Il constitue une occasion unique de suivre de saison en saison le génie du couturier qui révolutionna la garde-robe de la femme moderne. Avec plus de 1 000 photographies emblématiques, ce trésor d'inspirations est une référence indispensable pour les professionnels de la mode et les admirateurs d'Yves Saint Laurent.
Véritable précurseur, Yves Saint Laurent a décidé, dès la création de sa maison de couture en 1961, d'archiver l'intégralité de son travail, depuis les croquis, et les planches de collection jusqu'aux vêtements et accessoires, en passant par les photographies et les articles de presse. Ces collections, conservées par le Musée Yves Saint Laurent Paris, constituent un patrimoine unique dans le domaine de la haute couture et un fonds inestimable pour étudier une oeuvre capitale dans l'histoire de la mode. Elles sont désormais présentées dans les deux musées dédiés à Yves Saint Laurent, à Paris et à Marrakech. Ce beau livre revient sur l'histoire extraordinaire de la maison Yves Saint Laurent et sur sa transformation en musées, tout en proposant une réflexion approfondie sur la patrimonialisation de la mode. A travers de magnifiques dessins, des photographies de défilés, des documents d'archives et une sélection des plus belles réalisations du couturier, ce sont toutes les étapes des processus de création et de conservation qui sont ainsi racontées.
La collection de textiles du musée Guimet provient essentiellement du fonds Krishna Riboud, la plus importante collection privée consacrée aux textiles d Asie. En 1990, Krishna Riboud a effectué une première donation de 150 pièces. En 2003, le reste de la collection près de 3 800 pièces a été légué au musée qui se trouve dorénavant parmi les mieux dotés au monde. Ce legs permet de conserver à la collection toute sa cohérence et son histoire. Elle couvre une très large période, allant de la Chine des Royaumes Combattants (475-221 av. JC) au XXe siècle. Quatre aires sont privilégiées: l Inde, le Japon, la Chine et l archipel indonésien.L ouvrage aborde le thème de l enfance à travers l histoire du costume, en Inde, Chine et Japon, auxquels viennent s ajouter des textiles d Indonésie, et de Corée. Le costume est un vêtement; mais c'est surtout une manière de s habiller particulière à chacun de ces pays, à chaque époque de leur histoire, impliquant un ensemble complexe de signes afférents au statut social, au sexe et bien sûr à l âge de l'enfant.De somptueux habits de princes, dont certains remontent au XVIIIe siècle, côtoient des tenues populaires aux couleurs chatoyantes et des coiffes protectrices en forme d animaux sauvages censés protéger le jeune enfant. Ce panorama sera accompagné de très belles photographies illustrant leur usage au quotidien.Il sera également complété de pièces contemporaines attestant de la persistance de très anciennes traditions.
Le nom Borinage a travaillé l'imaginaire de Georges Buschini et l'a amené sur nos terres. Il entame un lent processus de découverte de la région, il prend le temps de capter la vie des habitants ; il en rencontre énormément, discute plus longuement avec certains, immortalise des scènes naturelles, cerne des paysages. Il opte pour la patience, suit le cycle des jours et de la lumière.
La Mésopotamie, le pars "entre les deux fleuves" Tigre et Euphrate, est le berceau de l'écriture avec laquelle commence l'histoire. C'est aussi le pays des premières villes et des plus anciens systèmes politiques et administratifs connus. A la recherche des origines de nos civilisations, de nos mythes ou de notre imaginaire, c'est eu Mésopotamie que l'on retrouve les plus anciens témoins concernant les villes, l'Etat, l'écriture, la comptabilité, les mathématiques, l'astronomie ou l'astrologie, dont nous ayons notamment hérité le découpage du temps, et bien d'autres inventions fondamentales. Elargissant une formule de Samuel Noah Kramer, l'exposition "L'histoire commence en Mésopotamie" présente ce qu'a pu être l'antique Mésopotamie depuis l'apparition de l'écriture à la fin du 4e millénaire jusqu'à la conquête d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant notre ère. Trois mille ans d'histoire y sont racontés pour découvrir ses croyances, son économie, son cadre de vie urbain, ses rois, ses dynasties et ses empires mais encore son écriture et ce qu'elle nous dit, aussi bien de la société au quotidien, que des plus hautes sciences et lettres. C'est également l'occasion d'évoquer l'aventure de la redécouverte relativement récente de l'histoire mésopotamienne. L'exposition rappelle à la fois l'importance universelle du patrimoine mésopotamien et l'imaginaire plus ou moins fantasmé autour de cette vénérable civilisation, à qui nous devons tant et qui finit pas de fasciner.
Gillemon Danièle ; Draguet Michel ; Sojcher Jacque
Cet ouvrage propose de revisiter l'univers surréel du maître belge au gré de la collection particulière Pierre et Nicole Ghêne, articulée autour de six thèmes clefs abordés tout au long de sa carrière : la féminité - le mystère - le rêve - la théâtralité - l'évasion - le recueillement et la solitude. Huit auteurs - historiens d'art, philosophe, conservateur, professeurs d'université, critique - livrent leur interprétation personnelle des thèmes ciblés et offrent un cheminement libre et sensible à travers les sentiers insatiablement riches et étonnants de l'oeuvre de Paul Delvaux. Non-conformiste et original, ce livre vous invite à une redécouverte des voies oniriques et énigmatiques de l'art de Paul Delvaux et à apprécier la densité et la force poétique d'une oeuvre résolument magistrale.
Cette présentation d'une sélection d'oeuvres de la collection du Musée des beaux-arts de Gand permet de découvrir les principaux courants de l'art moderne belge entre 1880 à 1940, du symbolisme au surréalisme. Des oeuvres néerlandaises illustrent en outre les influences artistiques réciproques entre la Belgique et les Pays-Bas.