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JOURNAL D'UN JUGE D'INSTRUCTION
SAMET CATHERINE
ATELIER ARCHER
13,57 €
Épuisé
EAN :9782845480254
Peut-on poursuivre avec succès une enquête contre un ministre, un député ou un maire sans pression ou sans danger ? Le secret de l'instruction et la présomption d'innocence sont-ils réellement préservés ? L'autorité judiciaire n'outrepasse-t-elle pas ses propres prérogatives ? Le débat est régulièrement ouvert ; les critiques sont sévères, souvent partiales, voire injustes... en tout état de cause, passionnées. Jamais en effet le besoin de justice n'aura été aussi grand dans notre société qu'aujourd'hui, peut-être parce que la " fracture sociale " y fait de redoutables ravages, marquant à jamais les jeunes générations et particulièrement celles des banlieues et des exclus de la prospérité. Le juge d'instruction peut-il alors apparaître comme celui par qui la justice arrive, un nouveau justicier des temps modernes ? Quel est ce magistrat à la fois médiatique et méconnu ? Un juge d'instruction a ressenti la nécessité de lever le voile sur une journée de permanence et ainsi de laisser apparaître l'intimité de sa vie professionnelle. Le drame de l'instruction, toute la comédie humaine se jouent ici en un acte et plusieurs tableaux.
Comment le logo du Centre Pompidou a-t-il été créé? Une théorie urbaine peut-elle s'exprimer dans la conception matérielle d'un livre? Le design graphique a-t-il servi la cause des femmes? En quoi consistent les archives spécialisées? Les textes réunis ici racontent des histoires de signes et d'objets: identités visuelles, affiches et imprimés divers, livres, pochettes de disque ou caractères typographiques. La production de nombreux graphistes est examinée à travers des champs variés, de l'architecture au jazz, de l'art contemporain à la littérature et à l'édition pour la jeunesse. Composant majeur de la culture visuelle contemporaine, le design graphique façonne notre environnement: il requiert donc la plus grande attention.
Pour une critique du design graphique rassemble dix-huit essais écrits par l'historienne du design Catherine de Smet depuis le début des années 2000. Publiée pour la première fois en 2012, cette édition revue et actualisée inclue trois nouveaux textes, jusqu'à présent inédits ou épuisés. Cette anthologie envisage le design graphique sous sa double dimension créative et fonctionnelle et, puisque telle est sa raison d'être, dans ses relations avec d'autres champs. Les objets étudiés - livres, affiches et imprimés divers, mais aussi logos, caractères typographiques ou systèmes signalétiques - impliquent des secteurs variés de la culture, et souvent plusieurs d'entre eux simultanément ? : l'architecture (de Le Corbusier à Rem Koolhaas), le jazz (à travers ses pochettes de disques), l'art contemporain (Thomas Hirschhorn), le livre jeunesse (une collection photographique) ou encore la littérature (Philippe Millot). Trois essais traitent de l'identité visuelle des musées ou des centres d'art, à travers le travail de Jean Widmer et de ses successeurs pour le Centre Pompidou, celui de Wim Crouwel pour le Stedelijk Museum d'Amsterdam et les expérimentations de Vier5 pour le Museum für Angewandtekunst de Francfort ainsi que pour le Cac Brétigny. Plusieurs autres essais interrogent les conditions mêmes de la recherche et de la construction du discours dans ce domaine ? : sont abordés de ce point de vue les archives et collections spécialisées, la place du design graphique dans l'histoire de l'art, son enseignement, et la question féminine dans l'historiographie du graphisme. La nouvelle édition revue et actualisée incluera "? New Extreme Violet. Hommage à une couleur potentielle ? " un texte qui revient sur un projet non abouti d'identité visuelle pour le Nouveau Festival au Centre Pompidou et analyse l'histoire contestée du violet dans la création. "? Neue Grafik et la France ? " analyse le regain d'intérêt en France pour la revue Neue Grafik, pourtant oubliée. Et enfin, "? Joseph Müller-Brockmann. La grille de l'Histoire ? " éclairera le succés du livre Système de grille de Müller-Brockmann. Une même interrogation sous-tend chacun de ces textes : comment écrire l'histoire du design graphique ? Le premier ouvrage général à ce sujet - History of Graphic Design de Philip Meggs - a paru il y a une quarantaine d'années. D'autres lui ont succédé, cherchant à embrasser, avec une ambition quasi encyclopédique, l'étendue de cette pratique créative. A l'opposé de tels projets totalisants, le présent recueil propose une suite discontinue de micro-récits qui tentent d'éclairer quelques portions infimes d'un immense territoire, dressant de celui-ci un panorama fragmentaire, mais néanmoins traversé de nombreuses correspondances.
Sectaire : (groupe) "animé d'un fanatisme exalté reposant sur des opinions étroites et rigides et pratiquant une intolérance agressive." Totalitaire : "Aucune opposition n'est admise, le pouvoir qui dirige n'admet aucun contrôle démocratique, et tend à s'exercer jusque dans les sphères les plus intimes des adeptes." Bien des groupes sectaires totalitaires revendiquent le statut de "religion", et considèrent toute opposition à leurs agissements comme des atteintes à la liberté de croyances garanties par les droits de l'homme, Pourtant la nature profondément anti-religieuse des groupes sectaires totalitaires apparaît nettement dans l'exemple des deux plus grandes organisations de ce type qui ont marqué notre époque : le nazisme et le communisme stalinien. Combattre les abus des groupes sectaires totalitaires, prévenir leurs agissements, protéger leurs victimes et principalement les enfants, contribuer à la libération des adeptes et à leur retour dans la société, nécessite une connaissance et une compréhension profonde d'un phénomène difficilement discernable. Au-delà du simple dénoncement, cet ouvrage offre à chacun les éléments nécessaires pour détecter les signes caractéristiques des groupes sectaires totalitaires, et la capacité de prendre position par soi-même.
La violence fait partie de la vie quotidienne de notre société, soit parce que nous la subissons directement, soit parce que les rapports des médias nous placent en permanence au cœur d'un monde où délits, incivilités et agressions rythment la vie et la réflexion de la plupart d'entre nous. Ce sont surtout les jeunes adolescents et préadolescents qui sont impliqués dans des actions qui génèrent plus qu'un sentiment d'insécurité, une lente et profonde exaspération. Sans doute la délinquance juvénile n'est-elle pas un phénomène neuf, sans doute la violence n'est-elle pas étrangère à la notion même de société, sans doute la jeunesse représente-t-elle depuis longtemps une classe d'âge instable, par le formidable réservoir d'énergie, mais aussi d'insatisfactions, de frustrations et d'angoisse qu'elle suppose... Alors qu'y a-t-il de nouveau ? Récemment, une nouvelle forme de violence s'est développée : les incivilités. Tirant son origine et son énergie d'une attention toute nouvelle apportés aux premières manifestations de comportement préjudiciables au fonctionnement des groupes sociaux (établissements scolaires, transports en commun, vie dans les quartiers...), sans qu'il s'agisse pour autant nécessairement de délits, et sans que ces manifestations signent une réelle déviance. La réponse judiciaire n'est donc le plus souvent pas adaptée, donnant une impression nocive d'impuissance de la société, alors qu'une réponse sociale s'impose aujourd'hui comme la plus efficace.