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Marème Faye Sall, la couronne du sacrifice
Sambou Alain ; Guèye Massamba ; Diouf Macoumba
L'HARMATTAN
17,00 €
Épuisé
EAN :9782343222110
Plus qu'une monographie en 16 portes, Marème Faye Sall, la couronne du sacrifice est une épopée de la Geste sociale de Marème Faye Sall, pour ne pas dire Marème Sall, Première dame du Sénégal. Cet essai simple mais de haute facture esthétique rend hommage aux qualités humaines et sociales de celle que l'auteur qualifie de "Première dame pur-sang" en comparaison des trois précédentes Premières dames du Sénégal qu'étaient Colette Senghor (française), Elisabeth Diouf (métisse d'origine libanaise) et Viviane Wade (française). Usant de sources journalistiques, de témoignages de proches, d'amis et/ou de citoyens lambda, Alain Sambou mène le lecteur dans l'intimité des relations de Marème Faye Sall avec les siens, pour présenter une personnalité polymorphe et abordable qui fait tout pour échapper au protocole d'Etat nécessaire mais étouffant pour : Marème Faye Sall la Première dame ; Marème Faye Sall la mère ; Marème Faye Sall l'épouse ; Marème Faye Sall la militante ; -Marème Faye Sall l'humaniste." Extrait de la préface du Dr Massamba Guèye.
Au-delà du titre, qui suscite dès l'abord, curiosité et perplexité, c'est un nouveau regard qu'Alain SAMBOU nous invite à poser sur la société sénégalaise et ses "bien-pensants" . La lecture achevée, l'on se demande comment on a pu développer autant de campagnes pour la protection de la petite fille et de la jeune fille, sur le respect des droits de la femme, contre le harcèlement du sexe dit "faible" , et n'avoir pas vu qu'il y avait, qu'il pouvait y avoir des victimes dans l'AUTRE GENRE, c'est-à-dire, chez les petits garçons ? Extrait de la préface du Pr Andrée-Marie DIAGNE-BONANE.
Irina est une jeune Sénégalaise, issue d'une famille modeste. Un jour, sa mère divorcée accueille chezellelejeune Roland qui, très vite, devient le maître incontesté de la maisonnée. Ce dernier décide de plonger notre jeune héroïne dans les confins d'une bataille existentielle dès qu'il lui impose, avec la complicité de ses parents, une promesse de mariage. Elle, qui croyait au bonheur à travers l'amour véritable, se voit en proie à des turpitudes émotionnelles et psychologiques face aux réalités de cette promesse de mariage. Ce roman nous plonge dans l'univers intime de cette femme en quête du bonheur et nous glisse au coeur de ses émois, à l'intérieur d'un voyage intime à travers lequel, des tourments existentiels et spirituels de cette jeune fille se heurtent continuellement. L'ombre blanche relate la problématique récurrente sur le continent africain qui est le mariage arrangé ou forcé pour lequel l'honneur familial et la loi du sang priment sur la valeur amour.
La pomme d'Adam, pour ainsi parler du fruit défendu, c'est l'histoire de Doudou Guèye, professeur de mathématiques quadragénaire, et de Rokhaya, jeune étudiante en médecine. Deux vies que tout oppose, mais que les caprices du destin agrègent. Contre toute attente, chacun trouve en l'autre la pièce manquante du puzzle de sa vie, mais les choses dérapent et se compliquent... La pomme d'Adam met à nu la beauté, le mystère et la fragilité de la vie.
Ancien département (1960-1983) de la région naturelle de Casamance sous le président Léopold Sédar Senghor puis de la région de Kolda (1984-2007) sous son successeur Abdou Diouf, le département de Sédhiou, qui correspond à la Moyenne Casamance, est érigé (depuis 2008) en région administrative sous le président Abdoulaye Wade. La région couvre une superficie de 7300 km2 et est peuplée à 40% par l'ethnie mandingue, la composante majoritaire devant les Peulhs, les Balantes, les Diolas et autres. Ainsi, elle est présente dans les anciennes provinces du Boudhié, du Diassing, du Pakao, du Sonkodou, du Balantacounda et du Souna. Les Mandingues de la région de Sédhiou pratiquent pour la plupart la religion musulmane et s'identifient par des prénoms essentiellement empruntés à l'islam. Mais à côté de ces prénoms musulmans, ils portent aussi des prénoms et des surnoms traditionnels tirés de leur fonds culturel et de la cohabitation avec d'autres ethnies (Baïnounks, Balantes, Diolas, Mancagnes, Mandjacques, Peulhs, Sarakholés, etc.). Ces prénoms et surnoms ne sont pas neutres, ils sont porteurs d'une tradition familiale, sociale, religieuse, politique et historique et dépassent de simples appellations. L'étude s'est focalisée sur un échantillon de 1300 éléments et a révélé des résultats pertinents. En effet, si 70 % des prénoms sont constitués d'hommes, en revanche, 60 % des surnoms concernent les femmes. Parmi ces dernières, il y a le groupe des Dinba Jaasa qui est à l'origine de nombreuses créations de surnoms traditionnels.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.