Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
El Hadji Diouf. Footballeur et rebelle
Sambe Ndiassé ; Metsu Bruno
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782296063228
Récit d'une trajectoire mouvementée. Celle du footballeur sénégalais le plus célèbre de l'Histoire. Défaire les noeuds et les écheveaux d'El Hadji Diouf a été possible grâce à une enquête minutieuse, des mois d'investigation et une soixantaine d'entrevues. De Saint-Louis à Paris, de Dakar à Lisbonne, de Bolton à Londres, des témoignages clés ont été rassemblés. Amis d'enfance, entraîneurs, coéquipiers, experts racontent El Hadji Diouf, l'idole d'une nation, l'attachant au grand coeur qui s'est forgé dans le dur. Mais aussi le bad boy qui a émerveillé et intrigué les clubs où il est passé : Sochaux, Lens, Liverpool, Bolton. Et pour la première fois, son père brise le silence. Ce père qui ne l'avait pas reconnu, ce père ancien footballeur de gloire, dont on dit qu'il lui ressemble tant. Boubacar Diallo "Poulo" dit enfin sa vérité sur son fils prodige. Ce livre cerne l'homme et le sportif, discerne la vérité de la légende. Il brise un tabou en abordant la délicate question de l'âge du joueur, et son histoire avec la pratique mystique et le mouridisme.
Résumé : 2006. Aspirant mangaka dont la carrière peine à décoller, Satoru Fujinuma travaille comme livreur de pizzas pour joindre les deux bouts. Effacé et peu enclin à s'ouvrir aux autres, il observe le monde qui l'entoure sans vraiment y prendre part. Pourtant, Satoru possède un don exceptionnel : à chaque fois qu'un incident ou une tragédie se déroule près de lui, il est projeté quelques minutes dans le passé pour empêcher l'inévitable avant qu'il ne se produise... Cette anomalie de l'espace-temps lui vaut un séjour à l'hôpital le jour où, pour rattraper le conducteur d'un camion fou, il est percuté par un autre véhicule de plein fouet. Après l'accident, petit à petit, les souvenirs effacés de l'enfance traumatisante de Satoru resurgissent... Réparer les tragédies du passé pour accepter le présent... Découvrez Erased, le thriller temporel de Kei Sanbe !
Le wolof, principale langue nationale du Sénégal, s'est considérablement nourri de l'influence linguistique berbère, mais aussi et surtout de la civilisation arabo-islamique. Ce qui n'est pas surprenant pour celui qui sait que, même sous la colonisation, la langue arabe avait une place importante dans l'espace linguistique sénégalais parce qu'étant la doublure des textes coloniaux. En effet, elle figurait sur les billets de banque, et était enseignée à l'école primordiale sénégalaise, l'ancêtre des universités sénégalaises (école des otages, école des fils de chef, medersa). Elle était aussi présente dans les tribunaux avec un régime judiciaire qui fonctionnait selon la charia, notamment en matière matrimoniale et d'héritage. Mais avec les indépendances, ce rôle s'amenuisera jusqu'à l'évanescence. En effet, toutes les politiques linguistiques qui ont eu cours au Sénégal, de 1960 à aujourd'hui, n'ont fait jouer à l'arabe qu'un rôle très marginal. Pour preuve, toute la production intellectuelle en wolofal, qui a permis au peuple wolof de construire les premiers édifices de sa culture, est comme négligée par les hommes politiques plus préoccupés par la prise en charge du français d'abord et des autres langues de communication occidentales ensuite : anglais, portugais, espagnol, allemand, etc. Cette publication, en revenant avec un regard nouveau, sur tous les aspects de cette rencontre entre le wolof et la civilisation arabo-islamique, est comme une invite à un changement de paradigme. On peut, en effet, y tirer la conclusion que le Sénégal doit repenser sa politique linguistique afin de mieux faire connaître toute la production littéraire et scientifique écrite en caractères arabes, production qui dispose de beaucoup de textes de très haute facture venant principalement des chefs religieux et de leurs disciples, et de donner, enfin, à la langue arabe la place qui doit être la sienne dans l'espace linguistique sénégalais.
L'histoire d'un petit garçon issu des rues de Dakar qui, par sa force mentale, son travail acharné et sa résilience, va toucher du doigt sa liberté et son rêve, devenir footballeur professionnel dans les traces de Ronaldinho. A 8 ans, Aly passe ses journées à mendier dans les rues de Dakar. C'est un talibé, un élève d'une école coranique. Doué avec le ballon, son destin croise celui de Diambars, un institut de formation de football. Après quelques années d'apprentissage, le couperet tombe : Aly ne pourra pas devenir footballeur professionnel. C'est alors qu'il décide de remporter le plus grand match de sa vie. A 13 ans, celui qui n'était jamais allé à l'école met une énergie insoupçonnée à rattraper son retard. Ndiassé Sambe, journaliste sportif à RFI, nous entraîne sur les traces du destin exceptionnel de Aly Sileymane LY, le berger du Fouta devenu ingénieur en informatique à Arras
Kwamé, un jeune américain d’origine éthiopienne part sur les traces d’une légende ancienne, au pays de ses ancêtres. Dans une Ethiopie mystique aux paysages brûlants, sa quête doit l’amener à éclaircir un miracle dont la cause semble provenir des mythes les plus anciens.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.