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Les influences de l'arabe et de l'Islam dans la langue, la littérature et la culture du peuple Wolof
Niasse Ahmed Khalifa ; Sambe Bakary
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782343216713
Le wolof, principale langue nationale du Sénégal, s'est considérablement nourri de l'influence linguistique berbère, mais aussi et surtout de la civilisation arabo-islamique. Ce qui n'est pas surprenant pour celui qui sait que, même sous la colonisation, la langue arabe avait une place importante dans l'espace linguistique sénégalais parce qu'étant la doublure des textes coloniaux. En effet, elle figurait sur les billets de banque, et était enseignée à l'école primordiale sénégalaise, l'ancêtre des universités sénégalaises (école des otages, école des fils de chef, medersa). Elle était aussi présente dans les tribunaux avec un régime judiciaire qui fonctionnait selon la charia, notamment en matière matrimoniale et d'héritage. Mais avec les indépendances, ce rôle s'amenuisera jusqu'à l'évanescence. En effet, toutes les politiques linguistiques qui ont eu cours au Sénégal, de 1960 à aujourd'hui, n'ont fait jouer à l'arabe qu'un rôle très marginal. Pour preuve, toute la production intellectuelle en wolofal, qui a permis au peuple wolof de construire les premiers édifices de sa culture, est comme négligée par les hommes politiques plus préoccupés par la prise en charge du français d'abord et des autres langues de communication occidentales ensuite : anglais, portugais, espagnol, allemand, etc. Cette publication, en revenant avec un regard nouveau, sur tous les aspects de cette rencontre entre le wolof et la civilisation arabo-islamique, est comme une invite à un changement de paradigme. On peut, en effet, y tirer la conclusion que le Sénégal doit repenser sa politique linguistique afin de mieux faire connaître toute la production littéraire et scientifique écrite en caractères arabes, production qui dispose de beaucoup de textes de très haute facture venant principalement des chefs religieux et de leurs disciples, et de donner, enfin, à la langue arabe la place qui doit être la sienne dans l'espace linguistique sénégalais.
Ils sont nombreux les intellectuels qui, aujourd'hui, situent le foyer originel du peuple et de la langue wolof en Egypte. Récusant cette thèse en s'appuyant à la fois sur l'histoire, la tradition orale et même la linguistique, l'auteur soutient que le wolof que parlait Djolof MBengue, Jolfo à ses débuts, n'était que du mandingue mâtiné de pulaar. L'ouvrage informe également sur les brassages des principales ethnies du Sénégal à travers la dynamique de la langue wolof.
Dans ce présent et second essai, l'auteur Falilou Kane aborde un sujet particulier. Comment dans une Afrique qui venait d'accéder à la souveraineté internationale, des pionniers ont eu la clairvoyance et la généreuse idée de se regrouper autour de l'essentiel pour mettre sur pied des Institutions de coopération politique, culturelle, éducative, des organes dans les domaines les plus variés de la vie des jeunes Etats africains, pour ensemble gérer les contraintes et défis qu'ils vont avoir à relever. Ce chainon faible ou manquant que Falilou a reconstitué, aidera les jeunes d'aujourd'hui et de demain à comprendre un pan de l'histoire de leur continent qui était laissé dans l'ombre. Les réflexions qui sont menées pour voir quel rôle ou élan on peut donner à l'édification d'une unité africaine solide et pérenne, pouvant s'inspirer des jalons ou tentatives dont parle Falilou dans cet essai, dans lequel il a voulu apporter un témoignage vivant pour avoir été acteur à plusieurs occasions et dans des domaines très variés.
Le Marabout et les politiques est le premier volet d'une autobiographie qui lève le voile sur bien des aspects méconnus et déroutants de la vie politique sénégalaise et apporte un éclairage sur le riche parcours du plus politique des marabouts sénégalais.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.