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SARTRE ET L'AUTHENTICITE. Vers une éthique de la bienveillance réciproque
Salzmann Yvan
LABOR ET FIDES
27,50 €
Épuisé
EAN :9782830909609
Quelques semaines avant sa mort, Jean-Paul Sartre soulignait qu'il n'avait pas suffisamment explicité, dans son ?uvre, la véritable dépendance de chaque individu par rapport à tous les autres. Sartre tenait alors à révéler une authentique solidarité des libertés, irréductible à toutes les relations violentes et aliénantes. Cette libre interdépendance des consciences manifestait l'existence d'un rapport originel de réciprocité non conflictuelle, de bienveillance intersubjective, qui se trouvait ainsi être au fondement même de toute morale. Par un commentaire attentif de l'ensemble de l'?uvre philosophique sartrienne, Yvan Salzmann met en évidence des idées directrices trop souvent ignorées. Il fait apparaître une forme d'optimisme sartrien, une vue ouverte et altruiste de la vie humaine qui l'emporte sur une conception pessimiste réduisant d'emblée les relations humaines aux conflits et aux luttes d'intérêt. Pour Sartre, les autres ne sont pas l'enfer mais une chance permanente de bonheur. Cette étude montre que la philosophie de Sartre peut fournir des raisons efficaces de contester la primauté inquiétante de l'égoïsme et contrer les sophismes économico-déterministes de la "pensée unique". Par ailleurs, cet ouvrage est une présentation très éclairante de l'?uvre de Sartre en général.
Alissa part à la recherche d'Anton, son frère jumeau disparu. Comme seul indice, une carte postale envoyée d'Istanbul. Elle a déjà abandonné ses études de mathématiques pour se consacrer à la boxe, et rien ne la retient plus à Berlin. Elle débute son enquête dans les lieux interlopes de la métropole turque, se cherchant elle-même autant que ce frère avec qui elle a grandi dans un minuscule appartement à Moscou, juste après la chute du régime soviétique. Si la famille a réussi à émigrer en Allemagne, son périple avait commencé dans les années 1920 à Odessa, avant de les conduire à Czernowicz, Volgograd, puis Moscou. Les histoires d'amour, de rencontres fortuites ou de mariages arrangés traversent quatre générations d'une famille marquée par la guerre et l'antisémitisme, mais aussi l'alcool et la violence - un héritage complexe et des questions laissées sans réponse pour Alissa, hantée par l'absence de ce frère mal aimé. C'est donc dans une ville tentaculaire secouée par une violence politique inédite - les événements de la place Taksim - qu'Alissa se plonge dans le passé familial tout en s'interrogeant sur la femme qu'elle est, sur la culture qu'elle porte en héritage et sur les contours d'un avenir encore incertain. Chronique familiale autant que roman de formation, Hors de soi est un livre irrigué par une langue puissante, des personnages hauts en couleur et des lieux inoubliables. Un premier roman d'une renversante modernité.
La vie énigmatique d'un des plus importants personnages du XXe siècle livre-t-elle ici son secret? En partie, sans doute. Les premiers chapitres évoquent l'enfance de Gurdjieff au pied du Caucase, son père, ses premiers maîtres, ses années d'études et de formation. Les chapitres suivants, ses grands voyages aux pays de la connaissance perdue, en Asie centrale notamment. Dans son premier livre, Gurdjieff nous avait invités à chercher, au fond de nous-mêmes, la grande aventure. Dans ce deuxième livre, elle semble se trouver au bout de la route, au bout des mers et des déserts. A mieux lire, on s'aperçoit vite qu'il s'agit toujours de la même aventure. Gurdjieff reste Gurdjieff. Simplement, il change de registre. Après le rébus mythologique de Belzébuth, il en vient à des récits transparents, à l'anecdote familière. Mais pour qui veut lire avec l'attention requise, il reste celui pour qui la vie humaine n'a aucun sens hors de la quête de la conscience.
Salzmann Michel de ; Marville Jean-Pierre ; Martin
Comment s'approcher de soi-même ? Etre, c'est participer à ce qui est. Voir qui je suis, d'instant en instant. Aimer ce regard bienveillant qui peut tout accepter sans manifester de préférence". Pourtant l'observation de soi, telle qu'elle est pratiquée au début, ignore ce regard bienveillant. La découverte de nos faiblesses et manquements intimes suscite alors dénégations et refoulements. Comment sortir de cette impasse ? C'est là que, honorant son rôle de guide, Michel de Salzmann nous apporte une indication inattendue mais précieuse : "Il faut sacrifier la volonté de changer les choses. La vraie bonté est de laisser les choses comme elles sont". Le sens véritable de l'observation de soi pourra alors progressivement apparaître. Le Dr Michel de Salzmann a été un élève direc de G. âI. Gurdjieff et a eu un rôle très acif dans la transmission de son enseignement jusqu'à sa mort, en 2001. Son intérêt pour la science, la philosophie et la pensée ésotérique l'a conduit à étudier divers enseignements traditionnels, à la source.
Une étude complète nous est proposée sur l'histoire et l'actualité du ministère pastoral. Elle prend en compte ses évolutions récentes (sa féminisation) et des questions actuelles (les conditions matérielles, l'homosexualité), à partir de témoignages de pasteurs des Eglises luthériennes et réformées des pays francophones d'Europe. L'ouvrage voudrait également inscrire les potentialités et la crise du pastorat dans " le temps long " de la réflexion historique et théologique, tout en étant attentif aux questions les plus contemporaines. Son ambition est de parler de la réalité du ministère pastoral, afin de sortir des deux travers que sont son idéalisation et sa dévalorisation, lesquelles contribuent à perdre de vue l'originalité, mais aussi la vulnérabilité de ce métier vocationnel. Il suggère enfin des pistes pour mieux vivre le pastorat et aider à la croissance des Eglises, en étant attentif à l'écoute de soi et des autres, ainsi qu'à la diversité des dons et des ministères. L'ouvrage est illustré par des dessins de Tiki, théologien, caricaturiste et figure connue des médias allemands.
La religion n'est-elle pas une affaire sérieuse ? N'appelle-t-elle pas les humains à vénérer et à respecter la divinité et à mener une vie conforme aux prescriptions religieuses plutôt qu'à vivre joyeusement et à rire à temps et à contretemps ? Oui, et il en sera question tout au long de ce livre. La première approche sera donc de présenter ce que les textes en disent, négativement certes, mais aussi positivement, car de nombreux textes dans ce sens existent ! Il s'agira d'autre part de montrer qui rit dans l'espace des religions abordées et de quoi l'on rit. Il s'agira enfin de faire réfléchir sur le côté humain des religions, sur les dérives et les failles de leurs représentants et de leurs fidèles, sur leur liberté aussi et sur leur oui à la vie. Ce faisant, ce livre ne s'adresse pas seulement aux spécialistes de l'histoire religieuse ou aux sociologues, mais à tous ceux qui, croyants ou non, s'intéressent à l'héritage religieux et à ce qu'il peut apporter à la joie de vivre et à l'envie de rire.
Ce livre est né d'un étonnement surgi à la lecture d'un magnifique sermon de Maître Eckhart (l'un des prestigieux représentants de la mystique rhénane, XIIIe-XIVe siècle), qui offre pour l'époque une lecture totalement inédite du rapport entre l'action et la contemplation. La question vaut toujours, à l'heure où de multiples voies s'offrent à nous, cherchant à réconcilier spiritualité et militantisme. Méditant le célèbre épisode relaté dans l'évangile de Luc où les soeurs Marthe et Marie accueillent Jésus chez elles, le théologien rhénan suggère que c'est Marthe, la très entreprenante, qui enseigne à Marie, perdue dans son assise, la vérité du chemin spirituel. Dans cette relecture admirative du grand mystique rhénan, Francine Carrillo souligne toute l'actualité de ces pages et relève qu'en nous ouvrant à la liberté d'être "avec le souci, non dans le souci" , les deux soeurs nous convient en définitive à cultiver la fécondité de ce que François Cassingena-Trévedy rassemble sous une appellation inédite : la "contempl-action" !
Résumé : Partir à la rencontre de Jean Baptiste, à la recherche du personnage historique ou dans l'intention de mesurer et de comprendre sa signification dans la vie de Jésus et dans la pensée des premiers chrétiens, oblige à faire l'inventaire des ressources permettant d'en reconstruire la personne et l'oeuvre. On se trouve alors devant cinq portraits attribués à Marc, Flavius Josèphe, Matthieu, Luc et Jean. Tous originaux et fort différents les uns des autres. Céline Rohmer et François Vouga entreprennent de dégager les traits propres à chacun, d'en proposer une interprétation théologique et d'en comprendre la portée historique. Jean Baptiste, aux sources offre une traversée scripturaire et livre une recomposition de la figure du Baptiste souvent présentée comme celle d'un précurseur