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DIS PAS CA
SALVAYRE/TEYSSO
GALLIMARD
14,76 €
Épuisé
EAN :9782070777211
En dix chapitres courts et syncopés, Lydie Salvayre a conçu un duo de voix (un homme/une femme) autour de l'obsession médiatique de la réalisation de soi : le « projet de vie ». « Dis pas ça » met en pièces l'idéologie du « développement personnel » - promesse faite à chacun d'un destin unique - et explore différents types de formatage du langage dominant. Les propos sur l'amour, la télévision, la famille, la sécurité ricochent, se répondent ou fusionnent. Face à la crudité des confessions, aveux et répliques, la formule-titre « dis pas ça » tombe comme le couperet d'une censure sociale, soulignant a contrario la violence du non-dit, ou du « bien-dire ». Le premier concert-lecture de Dis pas ça a été donné à Avignon en juillet 2004 par Lydie Salvayre, Serge Tessot-Gay, guitariste du groupe Noir Désir, Jean-Paul Roy, bassiste de Noir Désir, et le guitariste Marc Sens.
Résumé : Bernanos était là. Il a tout vu. La répression franquiste à Majorque, la complaisance de l'Eglise face à la barbarie des Nationalistes, la terreur exercée contre les "mauvais pauvres". De la guerre civile, Montsé, elle, garde aujourd'hui un unique et radieux souvenir, celui de cet été 1936 ou, dans la ferveur libertaire, elle a rencontré André parmi les révolutionnaires de Barcelone. Deux récits s'entremêlent pour reconstruire cette Espagne en guerre, mais surtout ce qu'elle a laissé dans les coeurs des deux narrateurs.
L'humeur railleuse et le verbe corrosif, Lydie Salvayre se saisit du prétexte d'une nuit passée au musée Picasso pour questionner le milieu artistique et ses institutions. Se tournant vers son enfance de pauvre bien élevée et abordant sans masque son lien à un père redouté et redoutable, elle essaie de comprendre comment s'est constitué son rapport à la culture et à son pouvoir d'intimidation, tout en faisant l'éloge de Giacometti, de sa radicalité, de ses échecs revendiqués et de son infinie modestie.Lydie Salvayre a écrit de nombreux romans traduits dans une vingtaine de langues. Elle a obtenu le prix Hermès du premier roman pour La Déclaration, le prix Novembre (aujourd'hui prix Décembre) et le prix du Meilleur Livre de l'année pour La Compagnie des spectres, le prix François Billetdoux pour BW, et le prix Goncourt pour Pas pleurer.
Quatrième de couverture «C'est le meilleur du bouquin. Cette haine totale, ce volcan de rage, ce caniveau qui explose. De la ciguë pur jus.» Patrick Grainville, Le Figaro. «Ce premier livre d'un médecin de 42 ans évoque irrésistiblement Céline. Une révélation.» Jacques-Pierre Amette, Le Point. «La noble colère de qui est encore choqué par la mesquinerie, la sottise, que ce soit à l'intérieur ou à l'extérieur de l'asile.» Michèle Bernstein, Libération. «Un premier roman d'une réelle vigueur, qui prouve que l'horreur, comme l'amour se déclare : et que les mots ne laissent personne intact, ni qui les énonce, ni qui les reçoit.» Michel Braudeau, Le Monde.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.