
Pas pleurer
Salvayre Lydie
POINTS
7,30 €
Épuisé
EAN :
9782757854723
Bernanos était là. Il a tout vu. La répression franquiste à Majorque, la complaisance de l'Eglise face à la barbarie des Nationalistes, la terreur exercée contre les "mauvais pauvres". De la guerre civile, Montsé, elle, garde aujourd'hui un unique et radieux souvenir, celui de cet été 1936 ou, dans la ferveur libertaire, elle a rencontré André parmi les révolutionnaires de Barcelone. Deux récits s'entremêlent pour reconstruire cette Espagne en guerre, mais surtout ce qu'elle a laissé dans les coeurs des deux narrateurs.
Catégories
| Nombre de pages | 220 |
|---|---|
| Date de parution | 03/09/2015 |
| Poids | 134g |
| Largeur | 108mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782757854723 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782757854723 |
|---|---|
| Titre | Pas pleurer |
| ISBN | 2757854720 |
| Auteur | Salvayre Lydie |
| Editeur | POINTS |
| Largeur | 108 |
| Poids | 134 |
| Date de parution | 20150903 |
| Nombre de pages | 220,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Marcher jusqu'au soir
Salvayre LydieL?humeur railleuse et le verbe corrosif, Lydie Salvayre se saisit du prétexte d?une nuit passée au musée Picasso pour questionner le milieu artistique et ses institutions. Se tournant vers son enfance de pauvre bien élevée et abordant sans masque son lienà un père redouté et redoutable, elle essaie de comprendre comment s?est constitué son rapport à la culture et à son pouvoir d?intimidation, tout en faisant l?éloge de Giacometti, de sa radicalité, de ses échecs revendiqués et de son infinie modestie.Notes Biographiques : Née en 1946 d?un père andalou et d?une mère catalane, réfugiés en France en 1939, Lydie Salvayre passe son enfance près de Toulouse. Après une licence de Lettres modernes à l?Université de Toulouse, elle fait ses études de médecine à la faculté de médecine de Toulouse, puis son internat en psychiatrie. Elle devient pédopsychiatre, et est médecin directeur du CMPP de Bagnolet pendant quinze ans. Lydie Salvayre est l?auteur d?une vingtaine de livres traduits dans de nombreux pays et dont certains ont fait l?objet d?adaptations théâtrales. La Déclaration (1990) obtient le Prix Hermès du premier roman, La Compagnie des spectres (1997) reçoit le prix Novembre (aujourd?hui prix Décembre), BW (2009) le prix François-Billetdoux et Pas pleurer (2014) a été récompensé par le prix Goncourt 2014 (300.000 exemplaires).ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,55 € -

Le vif du vivant
Salvayre LydiePICASSO ouvre les yeux peureux des hommes d'aujourd'hui dont les paupières se referment aux moindres surprises du regard, les yeux de ceux chez qui le refus entêté de percevoir la beauté aussi bien que l'horreur s'est mué dès longtemps en habitude d'être. Il ouvre leurs yeux obstrués sur la jouissance et sur la vie dont ils se sont désaccoutumés, la jouissance et la vie qu'il peint mieux que personne en pariant sans défaillir sur leur irréductible contamination."Contaminée est en effet Lydie Salvayre, toute au plaisir de sa bouleversante rencontre. D'égale à égal, on la sent tour à tour, séduite, amoureuse, fascinée, moins par le maître que par l'homme. Peut-être en raison de leurs origines communes, elle nous le présente comme son frère en révolte à travers leurs exaspérations partagées. C'est le peintre par la voix de l'écrivain, et c'est aussi la femme et l'homme qui s'indignent ensemble contre le "monde suicidé", contre le labeur, contre la mort. Mais si Lydie Salvayre aime Picasso, on comprend que c'est bien plus encore parce qu'il est pour toutes les provocations, pour toutes les jouissances, pour tous les plaisirs, pour toutes les forces de vie. Femme, elle sait l'accueillir, malgré sa légendaire vulgarité de ruffian parce qu'il a su peindre les femmes "plus vivantes, plus fiévreuses et plus folles que jamais", écrivain, elle l'admire d'avoir pris "le seul risque vers lequel il vaut la peine d'aller, celui de vivre et de créer."ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,30 € -

LA VIE COMMUNE
SALVAYRE LYDIERésumé : Suzanne aime sa vie de bureau réglée sous le regard sévère de son patron. Elle n'aime du reste que ça. Les autres l'importunent, dérangent son parcours quotidien. Une nouvelle secrétaire dans son paysage uniformément plat est un événement, une sorte d'exaspérante montagne ou de volcan catastrophe (...) Lydie Salvayre qui prête ses mots à Suzanne, joue le jeu de la sobriété, de l'absence d'amour, de l'étroitesse désespérante. Elle joue si bien qu'on y croit, qu'on la voit, cette Suzanne sournoisement étroite et, dans le fond, si pathétique.. Michèle Gazier, Télérama. Peu à peu l'obsession fait place à l'hystérie, la haine, la folle et Lydie Salvayre se délecte à nous raconter par le menu la déchéance d'une apparence impitoyale et révélateur. Christine Ferniot, Madame Figaro. Dans ce récit fulminant, la réussite tient d'abord à la qualité du regard, qui est rapide et mordant : à la concurrence que s'y font l'ironie, voire la cruauté et la compassion, à la faculté d'égratigner sans avoir l'air d'y toucher, bref de suggérer l'essentiel sans le désigner comme tel. Pierre Veilletet, Le Nouvel Observateur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,70 € -

ET QUE LES VERS MANGENT LE BOEUF MORT
SALVAYRE LYDIEQuatrième de couverture «Rien ne dit que les textes écrits en marge de mes romans, et dont quelques-uns sont ici réunis, formeront jamais un tout. Mais que le troupeau soit indiscipliné, déviant, disparate et qu'il aille en dix sens à la fois, j'y vois comme la preuve qu'il résiste assez bien à mes menées méchantes pour le mettre au pas.» Lydie Salvayre. Ce recueil regroupe les textes suivants : Famille 1, Famille 2, Quelques conseils utiles aux élèves huissiers, Le Vif du vivant, Contre, Tanguer et Questionnaire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,20 €
Du même éditeur
-
Mythes perses
Curtis Vesta SarkhoshRésumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,30 € -
LA CITE DE DIEU. Volume 3, livres XVIII à XXII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,20 € -
Le Langage silencieux
Hall Edward-TEdward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,90 € -
LA CITE DE DIEU. Volume 1, livres I à X
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,40 €
De la même catégorie
-
Bonjour tristesse
Sagan Françoise ; Pellissier CécileRésumé : Cécile a dix-sept ans. En vacances avec son père, veuf qui se satisfait d'une aventure sans lendemain avec la jolie Elsa, elle découvre l'amour dans les bras de Cyril, un charmant étudiant. Mais l'arrivée d'Anne, une femme belle et intelligente, vient déranger ces délicieux moments d'insouciance. Avec une écriture moderne et un charme troublant resté intact, Françoise Sagan brosse le portrait d'une jeunesse en quête de liberté et de plaisir, jouant avec les sentiments comme on joue avec le feu. Le texte intégral annoté ; Des questionnaires au fil du texte ; Des documents iconographiques exploités ; Une présentation de Françoise Sagan et de son époque ; Un aperçu du genre romanesque ; Un groupement de textes : "Mensonges et manipulations".ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,15 € -
L'orange amère
Van Cauwelaert DidierDidier van Cauwelaert est né à Nice en 1960. A huit ans, pour devenir indépendant et nourrir sa famille, il décide de publier des romans. Face aux refus des éditeurs (une demi-douzaine par mois) et aux menaces de ses parents, il est sur le point d'abandonner la littérature à dix ans et demi, lorsqu'il croise Greta Garbo dans un restaurant. Du hasard de cette rencontre naît l'idée d'un entretien imaginaire. De larges extraits paraîtront dans le courrier des lecteurs de "Télé-7-jours'. Cette première publication inespérée sauve ses ambitions d'écrivain. Il reprend donc son stylo, ses enveloppes et le fichier des éditeurs parisiens. Après quelques années consacrées au théâtre (il joue Sartre, met en scène Beckett, Anouilh, Ionesco) et une brève carrière de critique littéraire pour enfants à FR3 Côte-d'Azur, il finit par trouver un éditeur qui s'intéresse à lui, en 1981, après treize ans de traversée du désert. On comprend donc son agacement lorsqu'on lui attribue une réussite rapide.S'ensuit la publication de romans avec lesquels il touche un public de plus en plus large: Vingt ans et des poussières (prix Del Duca 1982), Poisson d'amour (prix Roger Nimier 1984), Les Vacances du fantôme (prix Gutenberg 1987), Un objet en souffrance (1991) qui marque son arrivée chez Albin Michel. En 1994, Un aller simple est couronné par le prix Goncourt. Depuis lors, avec des romans tels que La Vie interdite, La Demi-pensionnaire et L'Education d'une fée, L'Apparition, Rencontre sous X son succès ne se dément pas. Au théâtre, il a reçu le Molière 97 du meilleur spectacle musical pour son adaptation du Passe muraille, avec Michel Legrand. Ses pièces lui ont valu le Grand Prix du théâtre de l'Académie française.Au cinéma, tandis que son adaptation de La Demi-pensionnaire va être tournée par Claude Pinoteau, Miramax vient d'acquérir après des enchères records les droits de L'Education d'une fée, qui sera réalisé aux Etats-Unis.Les livres de Didier van Cauwelaert sont aujourd'hui traduits dans plus de vingt langues."ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,90 € -
Je vous écris...
Duperey AnnyCollection POINTS (1993). Je vous écris d'Annie Duperey. ENVOI SOIGNE, confirmé par email.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,40 € -
Le voile noir
Duperey AnnyJ'avais pensé, logiquement, dédier ces pages à la mémoire de mes parents, de mon père, surtout, l'auteur de la plupart des photos, qui sont la base et la raison d'être de ce livre. Curieusement, je n'en ai pas envie. Leur dédier ce livre me semble une coquetterie inutile et fausse. Je n'ai jamais déposé une fleur sur la tombe, ni même remis les pieds dans le cimetière où ils sont enterrés. Sans doute parce que obscurément je leur en veux d'avoir disparu si jeunes, si beaux, sans l'excuse de la maladie, sans même l'avoir voulu, quasiment par inadvertance. C'est impardonnable.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,90 €







