Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
POURQUOI CA TOMBE ?
SALVADORI MARIO
PARENTHESES
19,00 €
Épuisé
EAN :9782863646533
Après avoir étudié comment les constructions humaines, des abris rudimentaires aux plus grands édifices, tenaient debout (" Comment ça tient ? "), Mario Salvadori analyse tous les paramètres structurels et constructifs qui contribuent à la destruction des édifices. Un bâtiment est conçu lorsqu'il est dessiné, il naît au moment de sa construction, vit tant qu'il est debout, meurt de son grand âge ou d'un accident inattendu, et la mort accidentelle d'une construction est toujours due à la défaillance de son squelette, la structure. Grâce à une abondante illustration, l'auteur explicite ici les grandes catastrophes de l'histoire de l'architecture - effondrements de dômes, ponts ou tours suite à des erreurs de conception, au manque d'entretien ou à des phénomènes exceptionnels, naturels ou autres. Ce second volume a été mis à jour par les collaborateurs de Mario Salvadori après sa disparition, pour tenir compte des exemples les plus récents, notamment la destruction des tours jumelles de New York dont le processus d'effondrement est ici finement décrypté.
Ahhh, l'histoire de France, ses dates à retenir, ses batailles, ses sacres, ses traités... Mais derrière les statues monumentales érigées sur les places, derrière ces portraits officiels, au-delà des récits édifiants, il arrive que le vernis craque, que des détails aient été cachés sous le tapis... C'est cette histoire-là que Philippe Ménager vous invite à découvrir. On se demandera si un illustre Corse n'avait pas du sang breton dans les veines. On apprendra que les bras levés du général de Gaulle le transformèrent en tire-bouchon. On s'étonnera que Napoléon III ait fait visiter la prison dont il s'était évadé. On saura que François Ier porta la barbe à la suite d'une bataille de boules de neige, que Jeanne d'Arc fut vendue au roi d'Angleterre, que 2000 ans après sa reddition, on se dispute encore l'héritage de Vercingétorix... Et, au milieu de tous ces ministres, résistantes et courtisans, on tombera nez à nez avec des histoires de frites, de zèbres, de jeux de cartes ou encore de girafe et d'arbres séculaires qui ne cesseront de vous étonner.
Comment les constructions humaines, des abris rudimentaires aux plus grands édifices tiennent debout ? Dans cet ouvrage, Mario Salvadori énonce les principes constructifs communs à tous les bâtiments, distinguant les propriétés propres aux matériaux et à la technologie employés. Ainsi, grâce à une abondante illustration synthétique, l'auteur propose un panorama complet des réalisations les plus significatives de l'histoire de l'architecture qui témoignent des prouesses passées et préfigurent les constructions de l'avenir : les pyramides, les gratte-ciel, les ponts, les dômes, les cathédrales... " Inspiré par l'instinct inné de l'homme qui le pousse à vouloir construire, j'ai étudié, enseigné et imaginé des structures pendant une partie de ma vie. Maintenant, j'écris pour partager avec mes lecteurs, la passion que j'éprouve pour leur perfection. Dans ce livre, chacun retrouvera l'historique des monuments les plus célèbres, et saura la façon dont ils ont été construits. " (Morio Salvadori, en 1980).
Résumé : De Charles VIII à Louis XVI, les chasses aristocratiques ont été associées à un style de vie et à un style de pouvoir. Faucons jetés sur leur proie, meutes excitées par les trompes, cavalcades à travers les bois de Chambord ou de Versailles, autant d'images qui évoquent un temps où les chasses royales prenaient les allures d'une démonstration politique. Cette liturgie spectaculaire remonte au XIVe siècle, quand la chasse fut interdite à la majorité des roturiers. Toutefois, ce n'est qu'à partir des guerres de Religion que le cérémonial se fait plus contraignant, tandis que l'absolutisme se renforce. Chasser est alors un privilège, mais ce privilège oblige, car il s'appuie sur des hiérarchies que la noblesse proclame inscrites dans la nature. Au fil des siècles, les règles du " noble déduit " se multiplient, précisées par les traités qui définissent aussi bien le gibier digne ou non d'être chassé que les façons de poursuivre l'animal. La chasse devient confrontation réglée avec la sauvagerie, mise à l'épreuve, individuelle et collective, et les rites qui l'entourent une forme d'éducation où le jeune noble apprend à donner à ses pairs les preuves de son identité. Or les chasseurs d'Ancien Régime, en déjouant les ruses du gibier, n'apprenaient-ils pas aussi à se déjouer des rôles qui la société leur assignait ? La chasse sous l'Ancien Régime ne peut être réduite à un code strict. Fauconniers et veneurs mais aussi braconniers de ces trois siècles ne partageaient-ils pas la même passion ? Leurs plaisirs sont encore en partie les nôtres.
Gumplowicz Philippe ; Rauwel Alain ; Salvadori Phi
Résumé : Il n'est plus possible de donner foi au mythe du savant qui, au moment de se mettre au travail, abandonnerait tout de ses attaches, de ses passions, de ses antipathies. Chacun reconnaît aujourd'hui qu'en sciences humaines, précisément parce qu'elles sont humaines, la personnalité et le destin du chercheur sont tout sauf indifférents. C'est sans doute plus vrai encore quand il s'agit d'histoire. Quinze historiens de France et d'ailleurs s'interrogent ici sur le rapport entre leurs histoires personnelles et la " grande " histoire qu'ils écrivent. On ne saurait imaginer une communauté plus diverse par les origines, les âges, la formation, les objets d'études... Mais tous se sont prêtés au jeu en revenant sur les chemins de l'intelligence et du coeur qu'ils ont parcourus pour devenir les chercheurs qu'ils sont.
Longtemps vu comme un artiste de prestige, appelé par la vocation et protégé par le "Prince", l'architecte est aujourd'hui amené à évoluer dans un contexte fortement dominé par le néolibéralisme mondialisé. Au cours des dernières décennies, la créativité personnelle, le travail immodéré, le "colloque singulier" avec la clientèle qui caractérisaient sa pratique ont progressivement cédé le pas à une logique comptable calquée sur les méthodes de l'entreprise. En matière de construction, privée comme publique, la priorité est désormais à la rationalisation des processus de production, aux démarches qualité, au New Public Management, et au recours aux contrats globaux (partenariats public-privé et contrats de conception-réalisation) qui sécurisent les commanditaires. Si quelques figures charismatiques de l'architecture font durer l'illusion, la profession, viscéralement attachée à son statut d'acteur culturel, traverse une véritable crise d'identité. Comment ne pas "perdre son âme" dans cette nouvelle donne ? A quels outils, compétences, stratégies recourir pour s'adapter ? Et, in fine, la voie néolibérale est-elle la seule possible ?
Résumé : Le 15 avril 2019, le spectacle de l'incendie de Notre-Dame de Paris émeut le monde entier. L'heure est aujourd'hui aux projets de reconstruction de son extraordinaire charpente et de sa flèche, entièrement détruites. Chef-d'oeuvre médiéval, la cathédrale n'en est pas à sa première réfection. Au début du XIXe, après deux siècles de dégradation continue, Notre-Dame voit son sort basculer. Viollet-le-Duc est alors chargé de sa restauration. Publié en 1856, la Description de Notre-Dame constitue un guide des différentes parties de la cathédrale et de l'ensemble de son appareil sculptural, tant extérieur qu'intérieur. C'est un vocabulaire précis et détaillé, enrichi, pour en faciliter la lecture et la compréhension, de dessins et de gravures de la main de l'architecte.
Résumé : Patrick Bouchain est un architecte, urbaniste, maître d'oeuvre et scénographe français. C'est un pionnier du réaménagement de lieux industriels en espaces culturels (le Lieu unique à Nantes, la Condition publique à Roubaix, Le Channel à Calais...). Partisan d'une méthode collaborative avec les habitants, permettant de définir une stratégie collective pour aborder les questions urbaines, son action est guidée par sa liberté, son goût de l'expérimentation, son appétence pour les territoires et les sites. Son travail vise à promouvoir le " possible ignoré ", sortir des standards pour que le temporaire débloque des situations figées, en jonglant, si nécessaire, avec la législation. Et toujours conserver une forme d'inachèvement qui accueille l'imprévu.
Aix-en-Provence, sa région et Marseille constituent pour l'étude du «phénomène» de la bastide un terrain privilégié. Capitale de la Provence d'Ancien Régime, Aix abritait une forte densité de population noble, souvent fortunée. À Marseille, le remarquable développement du commerce engendrait une riche classe de négociants qui s'affirmait comme telle. Aristocratique ou bourgeois, le mode de vie était le même, souvent fastueux, quelquefois même ruineux.Très cultivée, la haute société était perméable à tous les courants de pensée, nationaux et ultramontains, sans renier pour autant son identité provençale. Un mécénat actif mettait à son service des artistes à la formation éclectique qui s'exprimèrent surtout en milieu urbain ou périurbain, dans les hôtels particuliers et les pavillons ou «folies». Il semble que la bastide soit restée le domaine d'élection d'une expression plus spécifiquement locale.Apparues au début du XVIe siècle, les bastides se multiplient surtout au XVIIe et au XVIIIe siècle qui voient leur plein épanouissement. Le «phénomène» de la bastide répond en effet à de multiples exigences: placement sûr, au rapport souvent élevé, résidence secondaire, lieu de loisir et de repos, c'est enfin, par le luxe de son décor, le charme de ses jardins, le signe d'appartenance à la caste des privilégiés de la fortune.Les bastides s'établissent le long des rivières, dans les vallons ou dans les plaines, à «quelques lieues» des villes mais aussi sur le terroir des villages environnants, bientôt touchés par cette pratique d'achat de biens fonciers. Les Aixois acquièrent ainsi de grands domaines à Rognes, Puyricard, Lambesc, Bouc-Bel-Air, Eguilles, Saint-Cannat, etc., les Marseillais à Lançon, Berre, etc. Le modèle aixois s'exporte dans les territoires tels le Vaucluse, le Var ou les Alpes-de-Haute-Provence où par son origine et le jeu des alliances la noblesse aixoise possédait de vastes propriétés.Plus qu'un simple fait architectural, ou comme tout fait architectural, la bastide exprime en définitive la quintessence d'un monde et c'est son étude globale qui permettra d'en dégager l'originalité qu'il s'agisse du poids politique dune institution ayant régi pendant plus de deux siècles le marché foncier de la région, orienté son agriculture ou de la signification qu'elle revêt en termes de civilisation.