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Comment ça tient ?
Salvadori Mario ; Aucoc Nadine
PARENTHESES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782863646366
Comment les constructions humaines, des abris rudimentaires aux plus grands édifices tiennent debout ? Dans cet ouvrage, Mario Salvadori énonce les principes constructifs communs à tous les bâtiments, distinguant les propriétés propres aux matériaux et à la technologie employés. Ainsi, grâce à une abondante illustration synthétique, l'auteur propose un panorama complet des réalisations les plus significatives de l'histoire de l'architecture qui témoignent des prouesses passées et préfigurent les constructions de l'avenir : les pyramides, les gratte-ciel, les ponts, les dômes, les cathédrales... " Inspiré par l'instinct inné de l'homme qui le pousse à vouloir construire, j'ai étudié, enseigné et imaginé des structures pendant une partie de ma vie. Maintenant, j'écris pour partager avec mes lecteurs, la passion que j'éprouve pour leur perfection. Dans ce livre, chacun retrouvera l'historique des monuments les plus célèbres, et saura la façon dont ils ont été construits. " (Morio Salvadori, en 1980).
Gumplowicz Philippe ; Rauwel Alain ; Salvadori Phi
Résumé : Il n'est plus possible de donner foi au mythe du savant qui, au moment de se mettre au travail, abandonnerait tout de ses attaches, de ses passions, de ses antipathies. Chacun reconnaît aujourd'hui qu'en sciences humaines, précisément parce qu'elles sont humaines, la personnalité et le destin du chercheur sont tout sauf indifférents. C'est sans doute plus vrai encore quand il s'agit d'histoire. Quinze historiens de France et d'ailleurs s'interrogent ici sur le rapport entre leurs histoires personnelles et la " grande " histoire qu'ils écrivent. On ne saurait imaginer une communauté plus diverse par les origines, les âges, la formation, les objets d'études... Mais tous se sont prêtés au jeu en revenant sur les chemins de l'intelligence et du coeur qu'ils ont parcourus pour devenir les chercheurs qu'ils sont.
Ahhh, l'histoire de France, ses dates à retenir, ses batailles, ses sacres, ses traités... Mais derrière les statues monumentales érigées sur les places, derrière ces portraits officiels, au-delà des récits édifiants, il arrive que le vernis craque, que des détails aient été cachés sous le tapis... C'est cette histoire-là que Philippe Ménager vous invite à découvrir. On se demandera si un illustre Corse n'avait pas du sang breton dans les veines. On apprendra que les bras levés du général de Gaulle le transformèrent en tire-bouchon. On s'étonnera que Napoléon III ait fait visiter la prison dont il s'était évadé. On saura que François Ier porta la barbe à la suite d'une bataille de boules de neige, que Jeanne d'Arc fut vendue au roi d'Angleterre, que 2000 ans après sa reddition, on se dispute encore l'héritage de Vercingétorix... Et, au milieu de tous ces ministres, résistantes et courtisans, on tombera nez à nez avec des histoires de frites, de zèbres, de jeux de cartes ou encore de girafe et d'arbres séculaires qui ne cesseront de vous étonner.
Longtemps vu comme un artiste de prestige, appelé par la vocation et protégé par le "Prince", l'architecte est aujourd'hui amené à évoluer dans un contexte fortement dominé par le néolibéralisme mondialisé. Au cours des dernières décennies, la créativité personnelle, le travail immodéré, le "colloque singulier" avec la clientèle qui caractérisaient sa pratique ont progressivement cédé le pas à une logique comptable calquée sur les méthodes de l'entreprise. En matière de construction, privée comme publique, la priorité est désormais à la rationalisation des processus de production, aux démarches qualité, au New Public Management, et au recours aux contrats globaux (partenariats public-privé et contrats de conception-réalisation) qui sécurisent les commanditaires. Si quelques figures charismatiques de l'architecture font durer l'illusion, la profession, viscéralement attachée à son statut d'acteur culturel, traverse une véritable crise d'identité. Comment ne pas "perdre son âme" dans cette nouvelle donne ? A quels outils, compétences, stratégies recourir pour s'adapter ? Et, in fine, la voie néolibérale est-elle la seule possible ?
Résumé : Le 15 avril 2019, le spectacle de l'incendie de Notre-Dame de Paris émeut le monde entier. L'heure est aujourd'hui aux projets de reconstruction de son extraordinaire charpente et de sa flèche, entièrement détruites. Chef-d'oeuvre médiéval, la cathédrale n'en est pas à sa première réfection. Au début du XIXe, après deux siècles de dégradation continue, Notre-Dame voit son sort basculer. Viollet-le-Duc est alors chargé de sa restauration. Publié en 1856, la Description de Notre-Dame constitue un guide des différentes parties de la cathédrale et de l'ensemble de son appareil sculptural, tant extérieur qu'intérieur. C'est un vocabulaire précis et détaillé, enrichi, pour en faciliter la lecture et la compréhension, de dessins et de gravures de la main de l'architecte.
François Ascher (1946-2009) Grand Prix de l'urbanisme 2009, choisi à l'unanimité par un jury international, est inclassable. Il a su transférer les savoirs de tous les domaines, les féconder ainsi et offrir un regard renouvelé sur la ville. La liberté revendiquée par l'auteur pour les individus, les sociétés, et lui-même, lui a fait explorer cette ville multiforme, complexe et hétérogène. Il a appelé les acteurs de la ville à une attitude plus ouverte aux modes de vie, inscrite dans les flux et la mobilité, notamment au regard de la triple crise financière, environnementale et sociale. Esprit impertinent, François Ascher aura interpellé décideurs et professionnels pour doter cette ville hypermoderne d'une vision et d'un dessein afin de guider son, aménagement sans céder à la tentation d'une forme de dirigisme qui a fait son temps, car la ville ne se décrète pas. Mais elle peut être conduite en restant à l'écoute des appétences sociales, du marché et des acteurs multiples qui la fabriquent. Il s'agit de mieux faire la ville pour tous et de consacrer autant de talent et d'énergie à toutes les formes qu'elle revêt, de la plus historique à la plus campagnarde, de la plus dense à la moins dense car cette dernière exige aussi de la sollicitude et de la qualité. Qualité de vie, liberté de mouvement, mais aussi responsabilité écologique peuvent se combiner grâce à des lotissements "verts", des modes de déplacement et d'énergie high tech, une vision du devenir territorial, qui appellent à une évolution des gouvernances.
Aix-en-Provence, sa région et Marseille constituent pour l'étude du «phénomène» de la bastide un terrain privilégié. Capitale de la Provence d'Ancien Régime, Aix abritait une forte densité de population noble, souvent fortunée. À Marseille, le remarquable développement du commerce engendrait une riche classe de négociants qui s'affirmait comme telle. Aristocratique ou bourgeois, le mode de vie était le même, souvent fastueux, quelquefois même ruineux.Très cultivée, la haute société était perméable à tous les courants de pensée, nationaux et ultramontains, sans renier pour autant son identité provençale. Un mécénat actif mettait à son service des artistes à la formation éclectique qui s'exprimèrent surtout en milieu urbain ou périurbain, dans les hôtels particuliers et les pavillons ou «folies». Il semble que la bastide soit restée le domaine d'élection d'une expression plus spécifiquement locale.Apparues au début du XVIe siècle, les bastides se multiplient surtout au XVIIe et au XVIIIe siècle qui voient leur plein épanouissement. Le «phénomène» de la bastide répond en effet à de multiples exigences: placement sûr, au rapport souvent élevé, résidence secondaire, lieu de loisir et de repos, c'est enfin, par le luxe de son décor, le charme de ses jardins, le signe d'appartenance à la caste des privilégiés de la fortune.Les bastides s'établissent le long des rivières, dans les vallons ou dans les plaines, à «quelques lieues» des villes mais aussi sur le terroir des villages environnants, bientôt touchés par cette pratique d'achat de biens fonciers. Les Aixois acquièrent ainsi de grands domaines à Rognes, Puyricard, Lambesc, Bouc-Bel-Air, Eguilles, Saint-Cannat, etc., les Marseillais à Lançon, Berre, etc. Le modèle aixois s'exporte dans les territoires tels le Vaucluse, le Var ou les Alpes-de-Haute-Provence où par son origine et le jeu des alliances la noblesse aixoise possédait de vastes propriétés.Plus qu'un simple fait architectural, ou comme tout fait architectural, la bastide exprime en définitive la quintessence d'un monde et c'est son étude globale qui permettra d'en dégager l'originalité qu'il s'agisse du poids politique dune institution ayant régi pendant plus de deux siècles le marché foncier de la région, orienté son agriculture ou de la signification qu'elle revêt en termes de civilisation.