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La vie sociale dans un petit village de Provence
Saluzzo Jean-François
CHAMBRE ECHOS
22,00 €
Épuisé
EAN :9782913904866
La Gaude, petit village provençal, fut créée lors de sa séparation avec Saint-Jeannet, en 1599. Entre 1860 et 1960, le village va connaître un profond changement démographique avec l'arrivée massive des immigrés italiens. Dès 1935, la moitié des habitants portait un nom d'origine transalpine. C'est cette double culture animant la vie sociale du village qui constitue le coeur de cet ouvrage. Une vie de paysan en quasi-autarcie, on vivait regroupé au village, tout le monde se connaissait, des personnages s'imposaient : joueurs de boules, de cartes, de mourra. Le moindre événement était commenté sur la place. Après la journée à la campagne, le soir lors du retour le Cercle républicain, les bars, les placettes se remplissaient. Pour seule distraction, la séance de cinéma hebdomadaire. Une vie de paysans, rude, associée à une grande solidarité, tous les évènements constituaient des liens sociaux forts. La vie agricole dans les années 1950 était centrée principalement sur la culture des fleurs coupées (oeillets et roses). Cette vie de paysans se transforma brutalement avec l'arrivée d'IBM dans les années 1960, les serres firent place aux villas, les jeunes abandonnèrent les activités agricoles. Une page était tournée, La Gaude allait devenir une ville résidentielle appartenant à la Métropole Nice Côte d'Azur.
Un voyage avec les " cow boys " de la virologie au coeur des zones tropicales et des virus qui y circulent et qui émergeront demain sous nos latitudes. Les épidémies, l'étude des virus, ont fait l'objet de nombreux ouvrages. L'originalité de ce livre est d'amener le lecteur au fin fond des savanes africaines à la poursuite des virus les plus dangereux du monde (Ebola, fièvre jaune, Lassa). Un livre autobiographique qui retrace la chasse aux virus réalisée dans les laboratoires des Instituts Pasteur de Bangui (Centrafrique) et de Dakar (Sénégal) puis poursuivie par l'étude de ces virus dans les laboratoires à haute sécurité (P4) des Etats-Unis. Une expérience de " cow boy " de la virologie qui sera suivie, de vingt années de recherche, dans la plus grande société pharmaceutique productrice de vaccins (Sanofi Pasteur) pour le développement de vaccins contre le sida, la dengue, Sars-CoV et chikungunya, Une vie consacrée à la lutte contre les virus, résumé dans un ouvrage écrit au moment ou l'humanité connait la pire pandémie de ce siècle et pour laquelle nous apportons notre contribution pour éclairer le lecteur sur la complexité de celle-ci et en particulier le développement des vaccins.
Saluzzo Jean-François ; Vidal Pierre ; Gonzalez Je
La récente émergence du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) rappelle la vulnérabilité de l'homme face aux maladies infectieuses. La diffusion possible de certains virus à l'échelle planétaire, liée au développement des transports et à leur rapidité croissante, fait que nous sommes désormais tous concernés. À travers de nombreux exemples, cet ouvrage présente le concept de virus émergents et analyse les facteurs qui favorisent cette émergence. L'homme y tient une place déterminante par les modifications majeures qu'il apporte à. l'écosystème et par l'évolution très rapide de ses modes de vie (urbanisation, politiques de santé, pratiques socio-culturelles). Sont également exposées les propriétés évolutives des virus - en particulier des virus à ARN - au niveau biologique et moléculaire, qui jouent un rôle important dans leur adaptation à l'homme et leur diffusion. Quelles menaces pour le futur ? L'un des risques majeurs réside dans l'extrême diversité des virus découverts dans les zones tropicales, virus potentiellement responsables des maladies émergentes de demain. Seule l'implantation durable de centres de recherche et de surveillance dans ces zones peut permettre la détection précoce de ces nouveaux agents. L'expansion des viroses existantes est également analysée, ainsi que les risques entraînés par l'apparition de virus mutants, susceptibles de provoquer une nouvelle pandémie de grippe.
Deux enfants, deux "petites" peu pressées de grandir, saisies sur quelques saisons de sursis, "à l'abri des fracas du monde". On avance dans le récit comme dans un tableau de Chardin ou de Sisley : tout à la fois conte d'enfance composé par touches successives impressionnistes et journal d'adulte penché sur des scènes encore imprégnées de secret et dont les résonances évoquent Delvaux. Entrent en scène le jardin, la maison et ses dépendances, l'intendant et la grand-mère, les petites filles, le chien, les mères. Une évocation intemporelle de charmes mystérieux, un regard d'enfant implacable. "Les petites se perdaient parfois entre les choses qui font du bien et celles qui font du mal. De temps en temps elles se persiflaient des insultes au visage, l'oeil luisant. Elles se frappaient sur le bout des doigts pour se souvenir qu'elles étaient réveillées, dans le monde silencieux des verrières aux nervures de cuivre, dans la cabane sous le platane, dans la maison derrière le portail vert."
Certes, Gandebeuf doit être rangé dans un classeur à part. Entre Laforgue et Prévert, entre Complaintes et Paroles du côté de Queneau. Les rêves de Gandebeuf ont de multiples facettes. Ils sont cocasses ou (et) tendres, co(s)miques et (ou) quotidiens, désespérés ou apaisés. Il faut les classer : par vingt degrés de lassitude sud là où la sciure du mot par une délicate attention exprime son édifiante misère.
Le temps d'écouter les infos en finissant mon café, de prendre une douche, d'enfiler un jean et une chemise à fleurs pour honorer le printemps, j'étais fin prêt. Prêt pour affronter le pire. Un coup d'oeil dans la glace du couloir avant de partir. Oui..., bof... En fait je ne suis jamais content de ce que je vois quand je me regarde. A l'intérieur je me sens des ressemblances avec Brad Pitt, mais ce que je vois dans le miroir c'est un type tout à fait ordinaire, de taille moyenne. Cheveux châtains, yeux marron. Ni beau ni laid. Un type comme on en voit des millions. Ça m'énerve."