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Derrière le portail vert
Fontana Marion
CHAMBRE ECHOS
12,00 €
Épuisé
EAN :9782913904620
Deux enfants, deux "petites" peu pressées de grandir, saisies sur quelques saisons de sursis, "à l'abri des fracas du monde". On avance dans le récit comme dans un tableau de Chardin ou de Sisley : tout à la fois conte d'enfance composé par touches successives impressionnistes et journal d'adulte penché sur des scènes encore imprégnées de secret et dont les résonances évoquent Delvaux. Entrent en scène le jardin, la maison et ses dépendances, l'intendant et la grand-mère, les petites filles, le chien, les mères. Une évocation intemporelle de charmes mystérieux, un regard d'enfant implacable. "Les petites se perdaient parfois entre les choses qui font du bien et celles qui font du mal. De temps en temps elles se persiflaient des insultes au visage, l'oeil luisant. Elles se frappaient sur le bout des doigts pour se souvenir qu'elles étaient réveillées, dans le monde silencieux des verrières aux nervures de cuivre, dans la cabane sous le platane, dans la maison derrière le portail vert."
Battre l'or, calligraphier, gaufrer le cuir, sculpter, tatouer, construire une guitare, ou encore restaurer un tableau datant de plusieurs siècles... Toutes ces activités professionnelles ont un point commun : elles font sans conteste appel à un savoir-faire et à un talent dont seuls des artisans très minutieux peuvent faire preuve. Une trentaine d'entre eux dévoilent leur métier dans ce livre, en ouvrant les portes de leurs ateliers et en vous laissant découvrir les grandes étapes de création. De l'imagination à la finalisation, faites connaissance avec ces univers très différents et, avec chacun de ces artisans, assistez à la réalisation de leurs oeuvres.
Résumé : Du calcul au vivant, il y a un fossé que la biologie des systèmes ose franchir en instaurant un dialogue entre deux sciences a priori opposées : l'informatique et la biologie. Le calcul, comme phénomène naturel, d'une part, et comme langage de programmation, d'autre part, ouvre de larges perspectives en matière de compréhension du vivant. Cette nouvelle approche, au sein de laquelle le langage Kappa joue un rôle majeur, permet de modéliser, représenter et simuler les comportements cellulaires et moléculaires. Si l'application de ces concepts informatiques au fonctionnement et à l'organisation du vivant pourrait contribuer à la guérison de maladies systémiques comme le cancer, elle entend aussi parvenir à penser mathématiquement la complexité biologique. Chimiste de formation, Walter Fontana est professeur de biologie des systèmes à la Harvard Medical School (Etats-Unis) depuis 2004. Il a été nommé sur la chaire annuelle Informatique et sciences numériques du Collège de France, créée en partenariat avec l'Inria, pour l'année académique 2019-2020.
Motard-chasseur bardé de cuir noir lancé à l'assaut du ciel, tenancière d'un bar isolé vers un col rassembleur d'équipées sauvages, Roi Pêcheur à l'affût des nuages en reflet sur le lac, et aussi la Mort, la toute noire pleine de grâce... Tous paraissent sortis d'un conte pour adultes murmuré au coin du feu, quand nos envies se font impérieusement sentir des libres espaces des saisons et des jours et des nuits étoilées. De lignes droites affolantes en glissades dangereuses et virages collés à la Terre il semble que le motard s'engage sans cesse vers la découverte de l'azur, un peu comme au passage d'un col... comme, passé le Gerbier-de-Jonc, c'est la Provence qui s'annonce, et que le paysage ouvert éblouit le motard.
Résumé : Bienvenue au lycée des super-héros ! Pour Wonder Woman, Supergirl, Batgirl, Harley Quinn, Bumble Bee, Poison Ivy et Katana, ainsi que pour tous leurs camarades, c'est la rentrée des classes ! Au programme, découverte de ses super-pouvoirs, fêtes entre amis, rivalités, et surtout affronter le plus terrifiant défi à ce jour : les examens ! Sous le regard bienveillant de la principale Amanda Waller, et celui, moins amical, de l'adjoint Gorilla Grodd, Wonder Woman et ses amis vont découvrir une toute nouvelle vie !
Nantes, la ville, sa forme ou le sentiment qu'elle en donne... Une citadine familière des lieux nous incite à glisser notre main sur ce tuffeau des murs, " Une tendresse nous vient pour cette pierre de fleuve dont est bâtie la ville ", à capter dans Les Anneaux de Buren sa matière fluide, vents et remous de marée. Au fil de sa rêverie, la passante dérive, de " la Fabrique des sourds où l'on martelait les tôles de la dure nécessité " aux vestiges du passé négrier ou à la beauté du pont Eric Tabarly, " superbement libre comme la mer ". Dans ce décor vibrant de présences, instants de ville, impressions d'hier et d'aujourd'hui se mêlent. Un poème de Cocteau, un tableau du port par William Turner, un air de musicien des rues, une gravure de Rodolphe Bresdin, un air de Bashung dans une friche industrielle. Point n'est besoin d'être nantais pour entrer dans ce rêve d'une ville.
Au jour le jour, cette ballade des femmes du temps jadis... et de leur délicieuse descendance actuelle trace les séquences d'une longue vie amoureuse entre le Val de Travers et le lac de Bienne, avec des mots toujours aussi abrupts pour dire la dureté quotidienne de la vie du paysan de montagne, des mots qui ont la saveur des baies sauvages, une odeur de racines âpre, rugueuse comme la gentiane. Mais le bouchoyeur est un tendre élevé à la dure par l'Oncle Marc dont la figure et la mort sont le pivot de cet hymne à la vie.
Consignant ses observations sur une vingtaine d'années entre les deux guerres, l'auteur empli d'attention et de bienveillance cultive ses ruches avec amour, tant pour le miel qu'elles lui donnent que pour la connaissance du sujet qu'il en rapporte, et le plaisir de nous le faire partager. Une bonne dose anthropomorphisme fait du récit un délicieux mélange de sagesse paysanne et d'observation érudite.
Insatiable conteur de la houle et du ressac, Jean-Pierre Gandebeuf contemple à pleines journées la lumière, d'ailleurs, le jour voyage vite. Pour notre plaisir et pour le sien, il se fait chantre de tout ce qui anime les vastes étendues d'eau changeantes : J'attends que la mer devienne bleue et mince comme du papier Ce sera mon meilleur atelier pour chanter l'aube au printemps. De Cassis à Porquerolles, de Tanger à Roscoff, son siège social c'est le ventre des calanques où dorment les galets. Cet ancien journaliste du Dauphiné Libéré est devenu le griot du peuple majestueux des amers.