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C'est quoi le plan B ? Plaisir et pouvoir des mots en entreprise
Salomon Jean-Jacques
DU PALIO
16,00 €
Épuisé
EAN :9782354490119
Joindre l'utile à l'agréable: s'il est un domaine de l'entreprise qui se prête à une telle ambition, c'est bien celui de son vocabulaire. Quel avantage, en effet, que de savoir trouver le mot juste ou convoquer l'expression qui fait mouche! Et quel plaisir aussi que de goûter la profondeur des formules dont s'abreuve le monde professionnel! Le langage de l'entreprise mérite mieux que l'ironie facile avec laquelle on se plaît souvent à décortiquer son jargon. Dans l'exercice de sémiologie auquel se livre l'auteur, on découvre qu'une citation bien choisie, un adage qui vient à point ou même une allusion historique de circonstance, valent souvent mieux qu'un long discours. Encore faut-il en maîtriser à la fois le sens apparent et la portée cachée. En passant en revue ses mots quotidiens, C'est quoi le plan B? démontre que, comme les meilleurs romans, le langage de l'entreprise est aussi un livre ouvert sur ses mécanismes les plus subtils.
Résumé : Pour entrer dans le XXIe siècle, le parallèle s'impose avec le XVIe siècle : c'était le début de la modernité, nous sommes dans la post-modernité. De Grünewald à Francis Bacon, de Gutenberg à Bill Gates, autant de ruptures marquées par de terribles convulsions, guerres et massacres, mais aussi par d'immenses transformations techniques, sociales intellectuelles. Aujourd'hui comme hier, il y va du destin de l'homme tout autant que de celui de l'Europe. Dans notre histoire laïcisée, la science a pris le relais de la religion, mais on n'y fait plus son salut : la civilisation de l'éphémère où tout est jetable, y compris le travail, ne peut répondre à la soif de transcendance. Et le mythe de l'homme digital, neuronal et bionique se heurte à la réalité des risques nés du développement même de la science - des arsenaux atomiques au réchauffement du climat, des poubelles nucléaires aux plantes transgéniques, des pièges policiers de l'informatique aux pratiques eugénistes du clonage humain. Fin d'une époque, mais non pas fin de l'histoire : il faut affronter un monde nouveau, sans les mirages distillés par l'idéologie du progrès. Survivre à la science, c'est reconnaître qu'elle ne fait pas de nous des dieux : le principe de précaution réintroduit le sens de l'humanisme dans la post-modernité. Demain, la Renaissance...
La France compte quelque deux cents associations d'amis d'écrivains actives, en quasi-totalité créées après 1945. De tailles très diverses, elles entretiennent le souvenir de la plupart des grands auteurs, mais aussi d'autres moins célèbres qui risqueraient de tomber dans l'oubli. Si certaines sont affiliées à des maisons d'écrivains, elles fonctionnent majoritairement sans l'atout que constituent ces lieux de mémoire. Comment les sociétés de lecteurs participent-elles à la transmission des grandes Åuvres de la littératureA ? Pourquoi en devient-on membreA ? Quelles relations entretiennent-elles avec les territoiresA ? Aucune typologie des associations d'amis d'écrivains n'a été établie depuis vingt ans. A l'occasion de leur premier Salon, ce Panorama apporte des éléments de réponse. Jean-Jacques Salomon est éditeur et essayiste. Igor Salomon est consultant en développement des territoires.
Les dircoms en conviennent : les stratégies de communication les plus subtiles et les campagnes publicitaires les mieux planifiées échouent quand elles ne sont pas relayées par les bons réseaux. Lancer des opérations structurées, cohérentes, budgétées, ne suffit pas. La dimension humaine est décisive : pour réussir, le dircom doit avoir établi sa légitimité et inspirer la confiance. C'est donc aussi une affaire de temps. Ce temps souhaitable de maturation, le dircom qui prend ses fonctions en dispose-t-il ? Peut-il se permettre d'attendre d'avoir évalué son équipe et tissé sa toile avant de faire des propositions ? Ne risque-t-il pas d'être marginalisé s'il ne s'engage pas de façon visible dès les premiers mois ? Et s'il décide de foncer, comment faire les bons choix, comment éviter les pièges et les erreurs ? Pour répondre à ces questions, les auteurs ont demandé à des directeurs de la communication de raconter les 100 premiers jours suivant leur nomination. Qu'ils s'installent dans une fonction déjà légitime ou qu'ils soient recrutés en situation de crise, la plupart ont ressenti le même sentiment d'urgence. Du nouveau dircom, on attend beaucoup et vite. Concilier le temps court de ces attentes avec le temps long de la planification stratégique est au c?ur de la difficulté, mais aussi du plaisir, de la fonction. Les 100 premiers jours d'un(e) dircom passent en revue les multiples façons d'y parvenir.
Soixante ans après le Traité de Rome, le devenir de l'Europe est plus que jamais discuté par les Français. Pour ses partisans, l'Union européenne est notre planche de salut dans la compétition économique internationale. Seule, la France risquerait d'être durablement distancée. Avec le starter européen, elle peut rester dans la course. Selon ses adversaires, l'Europe serait à l'origine de tous nos maux : trop hétérogène, trop bureaucratique, elle entraînerait notre pays dans une voie ne correspondant ni à son intérêt économique, ni à ses aspirations sociales. Pour dépasser ce débat idéologique, Franck Proust passe en revue les conséquences concrètes de l'action des institutions européennes sur la vie quotidienne des Français. Chacun peut ainsi les placer objectivement à l'actif ou au passif de l'UE. Pour l'auteur, le solde est positif. Mais pour rendre l'Europe plus concrète et efficace, il est urgent de recentrer son action sur des priorités politiques.
Un soir, au volant, un malaise. Une main qui ne répond plus, une irrésistible envie de dormir. Au petit matin, un évanouissement... Ce qui est d'abord décrit dans les premières pages de ce récit, c'est la survenue d'un événement imprévisible et qui, pourtant, va modifier en profondeur le cours d'une existence. Didier Faure a 50 ans. Il est en pleine forme, ses projets foisonnent. Jusqu'au jour où un accident vasculaire cérébral (A. V. C.) le fauche par surprise. Sur son lit d'hôpital, il se demande : " J'ai une hémiplégie ! Et, surtout, une aphasie ! Je ne peux plus parler.... Bon sang, qu'est-ce que je vais devenir ? ". La première partie de ce récit est un témoignage. Il raconte ce qu'un malade éprouve dans une telle situation. Une situation dont tous les éléments se télescopent : médicaux, familiaux, professionnels, financiers, amicaux, sexuels... La seconde partie est constituée d'exemples évocateurs (de peintres, de chanteurs, de philosophes...) qui l'aident à se reconstruire. Le tout dans un ton juste, léger, dénué de tout pathos. Les anecdotes fusent. L'humour jaillit. Oui, autant au niveau des malades qu'à celui des aidants, la joie de vivre existe après un A. V. C.
Les salauds ont le vent en poupe ! C'est à ce constat que s'est rangé l'auteur en observant que les règles élémentaires de la civilité en entreprise sont désormais transgressées par un nombre croissant de personnes. Longtemps cantonné à quelques ambitieux sans scrupules, le risque de se comporter en salaud menace aujourd'hui la plupart des salariés. La nécessité de concilier les exigences d'une économie toujours plus mobile et un environnement juridique et social désormais inadapté, amène en effet souvent le management à s'autoriser des libertés avec le droit et la morale. Les facilités de manipulation que permettent les nouvelles technologies constituent une tentation complémentaire redoutable. Où passe la ligne jaune ? Comment rester performant sans être salaud ? Quelles dispositions le monde du travail peut-il prendre pour limiter l'inflation des salauds ? Dans une approche à la fois caustique, transverse et humoristique, l'ouvrage répond à ces questions en passant en revue les fonctions de l'entreprise les plus exposées à la " salaud attitude ".
Tout semble avoir été dit sur les malheurs de l'Ecole; mais à quelques mois des élections de 2007, les questions d'éducation restent au c?ur de l'actualité. Pendant ce temps, le mammouth, la machine administrative, prospère et profite de la complicité frileuse des politiques de tous bords: il continue à afficher de pseudo réformes et à construire de coûteuses usines à gaz. C'est cette impuissance tranquille que révèle une inspectrice pédagogique régionale. Elle introduit ainsi dans le débat un point de vue rarement exprimé, celui du veilleur, éveilleur de talents, constamment présent sur le terrain. Dégagée aujourd'hui de son devoir de réserve, Geneviève Winter rappelle des vérités dérangeantes et le leurre des solutions bâclées ou consensuelles: la décentralisation, le mythe de l'établissement de proximité, l'enseignement à la carte, les enseignants "animateurs" sans initiative ni autorité. Ce désordre a largement contribué à effacer les repères, à priver les élèves des savoirs fondamentaux et à constituer les ghettos scolaires. Et surtout le ministère, plombé par des décennies de cogestion paresseuse avec les syndicats, néglige l'essentiel: on ne fera rien pour nos enfants, si l'on ne redonne pas force et professionnalisme à un capital mal géré: les enseignants du second degré. Au lieu de soutenir leur engagement et leur autorité, une administration centrale aveugle et incohérente les noie dans un océan d'instructions contradictoires et les laisse naviguer sans boussole avec leurs chefs d'établissement débordés. Les solutions existent, et l'auteur en propose. Mais elles demandent du courage.