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C'est quoi le plan B ? Plaisir et pouvoir des mots en entreprise
Salomon Jean-Jacques
DU PALIO
16,00 €
Épuisé
EAN :9782354490119
Joindre l'utile à l'agréable: s'il est un domaine de l'entreprise qui se prête à une telle ambition, c'est bien celui de son vocabulaire. Quel avantage, en effet, que de savoir trouver le mot juste ou convoquer l'expression qui fait mouche! Et quel plaisir aussi que de goûter la profondeur des formules dont s'abreuve le monde professionnel! Le langage de l'entreprise mérite mieux que l'ironie facile avec laquelle on se plaît souvent à décortiquer son jargon. Dans l'exercice de sémiologie auquel se livre l'auteur, on découvre qu'une citation bien choisie, un adage qui vient à point ou même une allusion historique de circonstance, valent souvent mieux qu'un long discours. Encore faut-il en maîtriser à la fois le sens apparent et la portée cachée. En passant en revue ses mots quotidiens, C'est quoi le plan B? démontre que, comme les meilleurs romans, le langage de l'entreprise est aussi un livre ouvert sur ses mécanismes les plus subtils.
Les dircoms en conviennent : les stratégies de communication les plus subtiles et les campagnes publicitaires les mieux planifiées échouent quand elles ne sont pas relayées par les bons réseaux. Lancer des opérations structurées, cohérentes, budgétées, ne suffit pas. La dimension humaine est décisive : pour réussir, le dircom doit avoir établi sa légitimité et inspirer la confiance. C'est donc aussi une affaire de temps. Ce temps souhaitable de maturation, le dircom qui prend ses fonctions en dispose-t-il ? Peut-il se permettre d'attendre d'avoir évalué son équipe et tissé sa toile avant de faire des propositions ? Ne risque-t-il pas d'être marginalisé s'il ne s'engage pas de façon visible dès les premiers mois ? Et s'il décide de foncer, comment faire les bons choix, comment éviter les pièges et les erreurs ? Pour répondre à ces questions, les auteurs ont demandé à des directeurs de la communication de raconter les 100 premiers jours suivant leur nomination. Qu'ils s'installent dans une fonction déjà légitime ou qu'ils soient recrutés en situation de crise, la plupart ont ressenti le même sentiment d'urgence. Du nouveau dircom, on attend beaucoup et vite. Concilier le temps court de ces attentes avec le temps long de la planification stratégique est au c?ur de la difficulté, mais aussi du plaisir, de la fonction. Les 100 premiers jours d'un(e) dircom passent en revue les multiples façons d'y parvenir.
Résumé : Pour entrer dans le XXIe siècle, le parallèle s'impose avec le XVIe siècle : c'était le début de la modernité, nous sommes dans la post-modernité. De Grünewald à Francis Bacon, de Gutenberg à Bill Gates, autant de ruptures marquées par de terribles convulsions, guerres et massacres, mais aussi par d'immenses transformations techniques, sociales intellectuelles. Aujourd'hui comme hier, il y va du destin de l'homme tout autant que de celui de l'Europe. Dans notre histoire laïcisée, la science a pris le relais de la religion, mais on n'y fait plus son salut : la civilisation de l'éphémère où tout est jetable, y compris le travail, ne peut répondre à la soif de transcendance. Et le mythe de l'homme digital, neuronal et bionique se heurte à la réalité des risques nés du développement même de la science - des arsenaux atomiques au réchauffement du climat, des poubelles nucléaires aux plantes transgéniques, des pièges policiers de l'informatique aux pratiques eugénistes du clonage humain. Fin d'une époque, mais non pas fin de l'histoire : il faut affronter un monde nouveau, sans les mirages distillés par l'idéologie du progrès. Survivre à la science, c'est reconnaître qu'elle ne fait pas de nous des dieux : le principe de précaution réintroduit le sens de l'humanisme dans la post-modernité. Demain, la Renaissance...
La France compte quelque deux cents associations d'amis d'écrivains actives, en quasi-totalité créées après 1945. De tailles très diverses, elles entretiennent le souvenir de la plupart des grands auteurs, mais aussi d'autres moins célèbres qui risqueraient de tomber dans l'oubli. Si certaines sont affiliées à des maisons d'écrivains, elles fonctionnent majoritairement sans l'atout que constituent ces lieux de mémoire. Comment les sociétés de lecteurs participent-elles à la transmission des grandes Åuvres de la littératureA ? Pourquoi en devient-on membreA ? Quelles relations entretiennent-elles avec les territoiresA ? Aucune typologie des associations d'amis d'écrivains n'a été établie depuis vingt ans. A l'occasion de leur premier Salon, ce Panorama apporte des éléments de réponse. Jean-Jacques Salomon est éditeur et essayiste. Igor Salomon est consultant en développement des territoires.
Chatrier Marie-France ; Houssay Frédéric ; Noah Ya
Chaque année, depuis 2001, pendant la quinzaine de Roland-Garros, les médias martèlent le nom de Philippe Chatrier. D'abord champion de tennis, journaliste, entrepreneur puis patron du tennis français et international, membre du CIO, il a su transformer son sport et faire d'un petit tournoi d'amateurs de la porte d'Auteuil, un des plus prestigieux du monde. A l'occasion des vingt ans de sa disparition et de l'inauguration du court Philippe Chatrier entièrement repensé, nous avons voulu retracer le cours de son existence. Nous nous sommes adressés à sa famille, ses amis, anciens dirigeants internationaux et collaborateurs les plus proches, joueurs... Les grands champions de "l'ère Chatrier" qui l'admiraient et le respectaient ont également apporté leur contribution : Björn Borg, Ilie NÄstase, Stan Smith, Yannick Noah, Guy Forget, etc. Les droits d'auteur de ce livre sont reversés à la Fondation Philippe Chatrier qui lutte contre la maladie d'Alzheimer, le mal qui l'a emporté en 2000.
Pourquoi aimons-nous la musique, pourquoi exerce-t-elle, en tout temps et tout lieu, son étonnant pouvoir sur chacune de nos vies ? sonne le XXIe siècle, s'interroge l'auteure, et comment percevoir encore l'inouï ?
Innover est vital et naturel : les enfants le font à chaque instant ! Mais à l'âge adulte, tout se complique ! Aussi, pour retrouver cette aptitude essentielle avons-nous besoin de méthodes.. Né dans les années 50 aux Etats-Unis, le Creative Problem Solving (CPS) propose notamment huit grandes étapes qui nous permettent de faire re-vivre notre capacité d'innovation.. Nous pouvons innover si nous le voulons. Il nous faut pour cela prendre conscience de nos besoins ; repérer le sens de nos actions individuelles et collectives ; développer des relations à la fois plus élaborées et plus directes avec nous-mêmes et les autres ; intégrer l'approche systémique. Ensuite, c'est une affaire de méthode. Celle que propose Olwen Wolfe, à travers cet ouvrage de référence, permet d'innover de façon tangible, tant en ce qui concerne les relations humaines que les organisations. . . Olwen Wolfe, franco-américaine, est diplômée de Sciences Economiques du Développement de Paris L et titulaire d'un DESS de Psychologie Clinique de Paris VII. Elle est certifiée par la Creative Education Foundation pour utiliser et développer le CPS. Elle est également praticienne qualifiée du MBTI. Fondatrice de la société Worlding (intercultural strategic consultancy), Olwen Wolfe est conseillère de dirigeants sur plusieurs continents. Elle a constitué un réseau d'experts avec lesquels elle recherche et crée les conditions d'émergence de cultures innovantes au sein de diverses organisations internationales vouées au développement de la pensée créative (CEE, Créa-Université, EACI), ainsi que de grands groupes tels que L'Oréal et Nestlé.
A une admiratrice qui lui demandait de lui faire un enfant, Saint-Exupéry répondit un jour : "Pour ce genre de chose, adressez-vous à Mermoz !" Comme d'autres grandes figures de l'Aéropostale, l'auteur du "Petit Prince" a eu longtemps une image de séducteur, à l'instar du Don Juan tour à tour passionné et cynique que dépeint son épouse Consuelo dans "Les Mémoires de la Rose". Mais cette réputation relève d'un malentendu ! 'Thierry Dehayes est parti à la recherche des femmes qui ont accompagné la vie et l'oeuvre du pilote depuis l'enfance jusqu'à ce jour fatal de 1944 où l'on perdit sa trace. Quelle qu'en soit la nature - familiale, amicale, amoureuse leurs relations avec l'aviateur-écrivain révèlent, derrière l'assurance virile de l'aventurier, un tempérament timide et bourru, bien loin des valeurs héroïques qu'incarnent ses personnages. Marie de Saint-Exupéry, sa mère bien-aimée ; Simone de Saint-Exupéry, cette soeur qui lui ressemblait tant ; Louise de Vilmorin, la fiancée sans lendemain ; Renée de Saussine, Yvonne de Lestrange, Nelly de Vogüé... : c'est dans ce Bottin Mondain féminin, autant que dans les vols de nuit, que la plume de Saint-Ex trouve les ressorts de son inspiration. A l'issue du parcours dans cette galaxie affective auquel est invité le lecteur, on mesure l'influence des femmes dans les engagements et les écrits du "gros ours" que Saint-Exupéry assurait être. Thierry Dehayes rend justice à ces muses souvent oubliées des biographies.