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Les 100 premiers jours d'un(e) dircom. Sprint ou marathon ?
Salomon Jean-Jacques ; Adary Assaël
DU PALIO
21,50 €
Épuisé
EAN :9782354490409
Les dircoms en conviennent : les stratégies de communication les plus subtiles et les campagnes publicitaires les mieux planifiées échouent quand elles ne sont pas relayées par les bons réseaux. Lancer des opérations structurées, cohérentes, budgétées, ne suffit pas. La dimension humaine est décisive : pour réussir, le dircom doit avoir établi sa légitimité et inspirer la confiance. C'est donc aussi une affaire de temps. Ce temps souhaitable de maturation, le dircom qui prend ses fonctions en dispose-t-il ? Peut-il se permettre d'attendre d'avoir évalué son équipe et tissé sa toile avant de faire des propositions ? Ne risque-t-il pas d'être marginalisé s'il ne s'engage pas de façon visible dès les premiers mois ? Et s'il décide de foncer, comment faire les bons choix, comment éviter les pièges et les erreurs ? Pour répondre à ces questions, les auteurs ont demandé à des directeurs de la communication de raconter les 100 premiers jours suivant leur nomination. Qu'ils s'installent dans une fonction déjà légitime ou qu'ils soient recrutés en situation de crise, la plupart ont ressenti le même sentiment d'urgence. Du nouveau dircom, on attend beaucoup et vite. Concilier le temps court de ces attentes avec le temps long de la planification stratégique est au c?ur de la difficulté, mais aussi du plaisir, de la fonction. Les 100 premiers jours d'un(e) dircom passent en revue les multiples façons d'y parvenir.
Joindre l'utile à l'agréable: s'il est un domaine de l'entreprise qui se prête à une telle ambition, c'est bien celui de son vocabulaire. Quel avantage, en effet, que de savoir trouver le mot juste ou convoquer l'expression qui fait mouche! Et quel plaisir aussi que de goûter la profondeur des formules dont s'abreuve le monde professionnel! Le langage de l'entreprise mérite mieux que l'ironie facile avec laquelle on se plaît souvent à décortiquer son jargon. Dans l'exercice de sémiologie auquel se livre l'auteur, on découvre qu'une citation bien choisie, un adage qui vient à point ou même une allusion historique de circonstance, valent souvent mieux qu'un long discours. Encore faut-il en maîtriser à la fois le sens apparent et la portée cachée. En passant en revue ses mots quotidiens, C'est quoi le plan B? démontre que, comme les meilleurs romans, le langage de l'entreprise est aussi un livre ouvert sur ses mécanismes les plus subtils.
Dans sa fonction même de chercheur, au sein et en dehors de son laboratoire, le scientifique peut être tantôt homme de guerre et tantôt homme de paix. Il peut même être les deux à la fois comme inventeur de nouveaux systèmes d'armes et négociateur travaillant à des accords de désarmement. Il incarne deux rôles, deux engagements, deux versions de « l'éthique du savoir » très éloignées de ce que Max Weber avait imaginé dans Le savant et le politique. Cette ambivalence tient du conte à peine remanié de la Belle et de la Bête: la science y apparaît sous les habits de la Belle, qui a tout pour séduire la Bête en trouvant son compte dans la course aux armements. Et la politique y apparaît sous les habits de la Bête, qui entend bien tirer parti des charmes de la Belle pour se préparer aux guerres de l'avenir.
Ce qui était pire que tout, et qui me réduisait à néant, c'était l'indifférence". "Mathilde ? " , c'est ce qu'écrit la mère de l'auteure au dos de la photo de ce bébé, dont elle n'est pas sûre qu'il s'agisse de sa propre fille. En décryptant ce point d'interrogation de sa plume musicale et poignante, celle-ci adresse aux lectrices et lecteurs, avec le ton subtil qui convient aux choses graves, un message d'espoir : de l'enfer, on peut revenir ! Ce livre est de ceux qui rendent compte avec acuité des mécanismes de l'inceste et du silence qui l'accompagne. Comme la violence conjugale, il traverse les couches sociales. Mais on le voit rarement. Et chaque fois qu'on le découvre dans des milieux aisés et cultivés, on se demande comment il a pu s'installer chez des gens pourtant bien outillés pour repérer et dénoncer les dangers ! Tout se passe derrière le rideau. Polytechnicienne, aujourd'hui psychopraticienne, Mathilde Laguës relate ici avec délicatesse et sensibilité le chemin de la reconstruction. A travers un regard sans restriction sur son histoire, elle décompose le processus qui permet à une famille bourgeoise de grande tradition scientifique de se replier dans le silence et le déni - malgré une dénonciation publique et une décision de justice. Elle montre surtout comment, grâce à la force des mots qu'elle a posés tout au long de son parcours, tant par oral que par écrit, elle a pu se libérer de la culpabilité et de la honte dans lesquelles tous autour d'elle, au premier rang sa mère, ont voulu la reléguer. Pour dire l'indicible et entrouvrir les portes de cet univers insensé qui confine à la folie, "Mathilde ? " réunit des textes à l'esthétique multiple et fourmille d'illustrations. Polytechnicienne, Mathilde Laguës est psychopraticienne et coach. "Mathilde ? ou L'envers de la honte" est son troisième ouvrage, après "Apprivoiser l'iceberg émotionnel - Voyage au coeur de la psyché" , MA Editions, 2021, et "Après le ciel" aux Editions du Palio, 2023.
Résumé : Pour entrer dans le XXIe siècle, le parallèle s'impose avec le XVIe siècle : c'était le début de la modernité, nous sommes dans la post-modernité. De Grünewald à Francis Bacon, de Gutenberg à Bill Gates, autant de ruptures marquées par de terribles convulsions, guerres et massacres, mais aussi par d'immenses transformations techniques, sociales intellectuelles. Aujourd'hui comme hier, il y va du destin de l'homme tout autant que de celui de l'Europe. Dans notre histoire laïcisée, la science a pris le relais de la religion, mais on n'y fait plus son salut : la civilisation de l'éphémère où tout est jetable, y compris le travail, ne peut répondre à la soif de transcendance. Et le mythe de l'homme digital, neuronal et bionique se heurte à la réalité des risques nés du développement même de la science - des arsenaux atomiques au réchauffement du climat, des poubelles nucléaires aux plantes transgéniques, des pièges policiers de l'informatique aux pratiques eugénistes du clonage humain. Fin d'une époque, mais non pas fin de l'histoire : il faut affronter un monde nouveau, sans les mirages distillés par l'idéologie du progrès. Survivre à la science, c'est reconnaître qu'elle ne fait pas de nous des dieux : le principe de précaution réintroduit le sens de l'humanisme dans la post-modernité. Demain, la Renaissance...
Soixante ans après le Traité de Rome, le devenir de l'Europe est plus que jamais discuté par les Français. Pour ses partisans, l'Union européenne est notre planche de salut dans la compétition économique internationale. Seule, la France risquerait d'être durablement distancée. Avec le starter européen, elle peut rester dans la course. Selon ses adversaires, l'Europe serait à l'origine de tous nos maux : trop hétérogène, trop bureaucratique, elle entraînerait notre pays dans une voie ne correspondant ni à son intérêt économique, ni à ses aspirations sociales. Pour dépasser ce débat idéologique, Franck Proust passe en revue les conséquences concrètes de l'action des institutions européennes sur la vie quotidienne des Français. Chacun peut ainsi les placer objectivement à l'actif ou au passif de l'UE. Pour l'auteur, le solde est positif. Mais pour rendre l'Europe plus concrète et efficace, il est urgent de recentrer son action sur des priorités politiques.
Nous entretenons une relation essentielle, intime, vitale avec le soleil. Mais notre lien devient artificiel et marchand, parfois jusqu'à l'addiction. On consomme aujourd'hui le soleil en oubliant qu'il nous consume. Pas de soleil, pas de vie. Trop de soleil, vie à risque ! Comment en jouir sans se mettre en danger ? Inutile de se cloîtrer en culpabilisant. Pour profiter du soleil, il faut d'abord en comprendre le pouvoir. Entre science et littérature, anthropologie et médecine, histoire et géographie, le lecteur est invité, au fil de la bibliothérapie solaire que proposent les auteurs, à découvrir de nouvelles voies pour réapprendre à se délecter ardemment du soleil sans le consommer passivement.
Les salauds ont le vent en poupe ! C'est à ce constat que s'est rangé l'auteur en observant que les règles élémentaires de la civilité en entreprise sont désormais transgressées par un nombre croissant de personnes. Longtemps cantonné à quelques ambitieux sans scrupules, le risque de se comporter en salaud menace aujourd'hui la plupart des salariés. La nécessité de concilier les exigences d'une économie toujours plus mobile et un environnement juridique et social désormais inadapté, amène en effet souvent le management à s'autoriser des libertés avec le droit et la morale. Les facilités de manipulation que permettent les nouvelles technologies constituent une tentation complémentaire redoutable. Où passe la ligne jaune ? Comment rester performant sans être salaud ? Quelles dispositions le monde du travail peut-il prendre pour limiter l'inflation des salauds ? Dans une approche à la fois caustique, transverse et humoristique, l'ouvrage répond à ces questions en passant en revue les fonctions de l'entreprise les plus exposées à la " salaud attitude ".