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Panorama des associations d'amis d'écrivains
Salomon Jean-Jacques ; Salomon Igor
DU PALIO
12,00 €
Épuisé
EAN :9782354491086
La France compte quelque deux cents associations d'amis d'écrivains actives, en quasi-totalité créées après 1945. De tailles très diverses, elles entretiennent le souvenir de la plupart des grands auteurs, mais aussi d'autres moins célèbres qui risqueraient de tomber dans l'oubli. Si certaines sont affiliées à des maisons d'écrivains, elles fonctionnent majoritairement sans l'atout que constituent ces lieux de mémoire. Comment les sociétés de lecteurs participent-elles à la transmission des grandes Åuvres de la littératureA ? Pourquoi en devient-on membreA ? Quelles relations entretiennent-elles avec les territoiresA ? Aucune typologie des associations d'amis d'écrivains n'a été établie depuis vingt ans. A l'occasion de leur premier Salon, ce Panorama apporte des éléments de réponse. Jean-Jacques Salomon est éditeur et essayiste. Igor Salomon est consultant en développement des territoires.
Résumé : C'est l'histoire de la profession dont dépend aujourd'hui le sort du monde. Une profession qui fait avancer le savoir et prétend n'être pour rien dans les conséquences qui en résultent (bombe atomique, clonage, nanotechnologies...). Près de quatre millions d'individus qui exercent des rôles aussi différents que ceux de chercheur, expert, stratège, diplomate, militaire, commerçant, industriel, espion, trafiquant, mercenaire, dans les allées du pouvoir, les états-majors et les conseils d'administration. A la fois guerriers et missionnaires de la paix, souvent prix Nobel ou médailles Fields, les scientifiques sont à la source des plus grandes mutations techniques et sociales. Très peu d'entre eux, tels Einstein et Sakharov, ont le courage de résister aux attraits et aux pressions du complexe militaro-industriel qu'ils nourrissent et dont ils sont tributaires. Entre pouvoir et savoir, Jean-Jacques Salomon nous fait découvrir une communauté du déni.
Ce qui était pire que tout, et qui me réduisait à néant, c'était l'indifférence". "Mathilde ? " , c'est ce qu'écrit la mère de l'auteure au dos de la photo de ce bébé, dont elle n'est pas sûre qu'il s'agisse de sa propre fille. En décryptant ce point d'interrogation de sa plume musicale et poignante, celle-ci adresse aux lectrices et lecteurs, avec le ton subtil qui convient aux choses graves, un message d'espoir : de l'enfer, on peut revenir ! Ce livre est de ceux qui rendent compte avec acuité des mécanismes de l'inceste et du silence qui l'accompagne. Comme la violence conjugale, il traverse les couches sociales. Mais on le voit rarement. Et chaque fois qu'on le découvre dans des milieux aisés et cultivés, on se demande comment il a pu s'installer chez des gens pourtant bien outillés pour repérer et dénoncer les dangers ! Tout se passe derrière le rideau. Polytechnicienne, aujourd'hui psychopraticienne, Mathilde Laguës relate ici avec délicatesse et sensibilité le chemin de la reconstruction. A travers un regard sans restriction sur son histoire, elle décompose le processus qui permet à une famille bourgeoise de grande tradition scientifique de se replier dans le silence et le déni - malgré une dénonciation publique et une décision de justice. Elle montre surtout comment, grâce à la force des mots qu'elle a posés tout au long de son parcours, tant par oral que par écrit, elle a pu se libérer de la culpabilité et de la honte dans lesquelles tous autour d'elle, au premier rang sa mère, ont voulu la reléguer. Pour dire l'indicible et entrouvrir les portes de cet univers insensé qui confine à la folie, "Mathilde ? " réunit des textes à l'esthétique multiple et fourmille d'illustrations. Polytechnicienne, Mathilde Laguës est psychopraticienne et coach. "Mathilde ? ou L'envers de la honte" est son troisième ouvrage, après "Apprivoiser l'iceberg émotionnel - Voyage au coeur de la psyché" , MA Editions, 2021, et "Après le ciel" aux Editions du Palio, 2023.
Joindre l'utile à l'agréable: s'il est un domaine de l'entreprise qui se prête à une telle ambition, c'est bien celui de son vocabulaire. Quel avantage, en effet, que de savoir trouver le mot juste ou convoquer l'expression qui fait mouche! Et quel plaisir aussi que de goûter la profondeur des formules dont s'abreuve le monde professionnel! Le langage de l'entreprise mérite mieux que l'ironie facile avec laquelle on se plaît souvent à décortiquer son jargon. Dans l'exercice de sémiologie auquel se livre l'auteur, on découvre qu'une citation bien choisie, un adage qui vient à point ou même une allusion historique de circonstance, valent souvent mieux qu'un long discours. Encore faut-il en maîtriser à la fois le sens apparent et la portée cachée. En passant en revue ses mots quotidiens, C'est quoi le plan B? démontre que, comme les meilleurs romans, le langage de l'entreprise est aussi un livre ouvert sur ses mécanismes les plus subtils.
Dans sa fonction même de chercheur, au sein et en dehors de son laboratoire, le scientifique peut être tantôt homme de guerre et tantôt homme de paix. Il peut même être les deux à la fois comme inventeur de nouveaux systèmes d'armes et négociateur travaillant à des accords de désarmement. Il incarne deux rôles, deux engagements, deux versions de « l'éthique du savoir » très éloignées de ce que Max Weber avait imaginé dans Le savant et le politique. Cette ambivalence tient du conte à peine remanié de la Belle et de la Bête: la science y apparaît sous les habits de la Belle, qui a tout pour séduire la Bête en trouvant son compte dans la course aux armements. Et la politique y apparaît sous les habits de la Bête, qui entend bien tirer parti des charmes de la Belle pour se préparer aux guerres de l'avenir.
Les salauds ont le vent en poupe ! C'est à ce constat que s'est rangé l'auteur en observant que les règles élémentaires de la civilité en entreprise sont désormais transgressées par un nombre croissant de personnes. Longtemps cantonné à quelques ambitieux sans scrupules, le risque de se comporter en salaud menace aujourd'hui la plupart des salariés. La nécessité de concilier les exigences d'une économie toujours plus mobile et un environnement juridique et social désormais inadapté, amène en effet souvent le management à s'autoriser des libertés avec le droit et la morale. Les facilités de manipulation que permettent les nouvelles technologies constituent une tentation complémentaire redoutable. Où passe la ligne jaune ? Comment rester performant sans être salaud ? Quelles dispositions le monde du travail peut-il prendre pour limiter l'inflation des salauds ? Dans une approche à la fois caustique, transverse et humoristique, l'ouvrage répond à ces questions en passant en revue les fonctions de l'entreprise les plus exposées à la " salaud attitude ".
Soixante ans après le Traité de Rome, le devenir de l'Europe est plus que jamais discuté par les Français. Pour ses partisans, l'Union européenne est notre planche de salut dans la compétition économique internationale. Seule, la France risquerait d'être durablement distancée. Avec le starter européen, elle peut rester dans la course. Selon ses adversaires, l'Europe serait à l'origine de tous nos maux : trop hétérogène, trop bureaucratique, elle entraînerait notre pays dans une voie ne correspondant ni à son intérêt économique, ni à ses aspirations sociales. Pour dépasser ce débat idéologique, Franck Proust passe en revue les conséquences concrètes de l'action des institutions européennes sur la vie quotidienne des Français. Chacun peut ainsi les placer objectivement à l'actif ou au passif de l'UE. Pour l'auteur, le solde est positif. Mais pour rendre l'Europe plus concrète et efficace, il est urgent de recentrer son action sur des priorités politiques.
Nous entretenons une relation essentielle, intime, vitale avec le soleil. Mais notre lien devient artificiel et marchand, parfois jusqu'à l'addiction. On consomme aujourd'hui le soleil en oubliant qu'il nous consume. Pas de soleil, pas de vie. Trop de soleil, vie à risque ! Comment en jouir sans se mettre en danger ? Inutile de se cloîtrer en culpabilisant. Pour profiter du soleil, il faut d'abord en comprendre le pouvoir. Entre science et littérature, anthropologie et médecine, histoire et géographie, le lecteur est invité, au fil de la bibliothérapie solaire que proposent les auteurs, à découvrir de nouvelles voies pour réapprendre à se délecter ardemment du soleil sans le consommer passivement.
Pourquoi jetons-nous la pierre aux marchands chez qui, pourtant, nous faisons la queue, quoiqu'ils aient en boutique: des voitures, de la politique, des jeux, du sport, des opinions? Sans notre tendance à la servitude volontaire, comme le disait déjà La Boétie il y a quatre siècles, ils n'auraient jamais pris le pouvoir, alors pourquoi tant de haine? Parce que les marchands sont de fins renards et nous, des singes pas très malins. Ils nous vendent ce dont nous ne pouvons pas nous passer: des croyances, et notre propension au mimétisme fait le reste. Ils savent que toute influence a des racines religieuses, et nous laissent endosser le rôle de l'homme moderne, cet esprit fort si convaincu de n'être plus l'esclave d'aucun préjugé. Ruse des uns, illusions des autres: forcément, au bal des singes, ce sont les renards qui mènent la danse. Y a-t-il un moyen de sortir de ce piège? Un seul: la lucidité. Un essai vif et caustique qui entraîne le lecteur dans une cavalcade où le jeu des idées n'oublie jamais de se ressourcer au plus profond des sciences humaines.