Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La dame du cèdre
Saliba Garillon Eliane
LAZARE CAPUCINE
20,00 €
Épuisé
EAN :9791096673506
Il y a Mammina qui a toujours habité là, dans ce village des montagnes d'un vieux pays rempli de mythes, de traditions et de mémoires. Si cette dame reste un mystère pour tous, personne ne se pose vraiment de questions sur elle car on ne peut se rendre chez elle, malade, et ne pas en ressortir guéri. Et qui donc, après une guérison inespérée, ferait une enquête sur son médecin ? Il y a July-June, l'actrice de Hollywood qui ne veut plus voir sa beauté s'enfuir cruellement ; Roland, le journaliste et ex- otage ; Lucie, la Belge en mal d'enfants. Il y a aussi William, le haut fonctionnaire à scandale ; Pablo, le vieux Brésilien solitaire ; Thelma et Lee, ces deux Californiennes mal aimées ; sans oublier Mario, l'Italien gravement malade. Tous des exilés volontaires venus de partout pour panser leurs blessures dans ce village inconnu du monde. Du monde, pas de Dieu. Mais de quel Dieu dans ce pays ? Ce roman contemporain est citoyen du monde... C'est aussi un roman-médicament car il nous dit que croire aux miracles est le seul choix vraiment raisonnable, et les remèdes qu'on trouve auprès de cette dame, cette paix à l'ombre du vieux cèdre, pour soigner les écorchures de nos vies, se révéleraient plus efficaces que des traitements sur ordonnance. Des miracles, vraiment ? Alors, quel est ce souffle qui plane sur ces montagnes et fait bruisser de vie l'ombre de cet arbre multi-centenaire ?
Aujourd'hui, nombreux sont les rapports, documents officiels et discours de divers acteurs de la scène internationale affirmant qu'il ne peut y avoir de développement sans sécurité, et de sécurité sans développement. Pourtant, les liens entre sécurité et développement sont loin d'être aussi évidents, en raison notamment des sens multiples accordés aux notions mêmes de "sécurité" et de "développement". En effet, les liens entre sécurité et développement sont sujets à interprétation et couvrent un vaste ensemble d'enjeux et de domaines : la pauvreté, le conflit violent, les Etats "fragiles", le terrorisme, l'aide au développement, la sécurité humaine, le développement humain, etc. L'objectif de cet ouvrage consiste à déconstruire "l'évidence" des liens entre sécurité et développement en usant d'un concept central, et pourtant rare, en Science politique et en Relations internationales : l'ambiguïté. Ce cadre d'analyse sera illustré par l'étude des rapports et publications gouvernementales du Department for International Development (DFID) du Royaume-Uni. Les lecteurs et lectrices apprécieront cet ouvrage pour son innovation théorique, pour son analyse aiguisée des multiples interprétations du mot d'ordre "sécurité et développement" ainsi que pour son regard original sur les principaux enjeux, intérêts et conséquences entourant un tel mot d'ordre. L'ouvrage Les liens entre sécurité et développement : De l'évidence à l'ambiguïté s'adresse à tout(e) chercheur(e), professeur(e), journaliste, spécialiste, étudiant(e) et public motivé s'intéressant, d'une part, à l'étude des « inconnus » (risque, incertitude, ambiguïté), et d'autre part, aux questions de développement et de sécurité.
Résumé : Ce livre propose aux néonatologistes en formation ou confirmés les bases physiopathologiques et cliniques fondées sur les faits pour la compréhension des pathologies néonatales les plus fréquentes et la mise en pratique des thérapeutiques. L'ouvrage complète et précise et les informations fournies dans les livres "classiques" de néonatologie. Il répond à la nécessité pour les professionnels de disposer de connaissances physiopathologiques et d'avoir accès à l'information fournies dans des études cliniques méthodologiquement bien menées, basées sur les évidences, afin de mieux appréhender la prise en charge des nouveau-nés. L'explosion des connaissances en biologie cellulaire, moléculaire biochimie et physiologie rend indispensable la compréhension par le praticien néonatologiste de la biologie du développement afin d'améliorer les soins cliniques. Les perspectives d'application en pratique clinique des nouvelles découvertes en sciences fondamentales seront aussi abordées.
Résumé : Architecte new-yorkais, George Pearl décide de tout quitter et de s'exiler à Rome pour jouir d'une retraite bien méritée. A travers son journal, le misanthrope nous révèle ce retrait mouvementé. " J'ai dirigé une centaine de personnes pendant vingt-cinq ans en faisant de G.P. Hall la boîte d'architecture la plus cotée de Manhattan. J'ai été un patron modèle, c'est-à-dire haï, et mon surnom de Pearl Harbor a finalement servi à éloigner de moi les pots de colle et les imbéciles. J'ai eu des contacts houleux avec d'autres présidents de société, des rapports en dents de scie avec des sénateurs, des coups de gueule avec de gros clients, et je m'en suis toujours bien porté, persuadé qu'une bonne dose de logique suffisait à dénouer n'importe quelle relation complexe. Et puis je suis venu à Rome. Et puis j'ai embauché une femme de ménage. "
Le début du vingtième siècle voit se développer en Russie un extraordinaire courant de renouveau de l'art. Tous les domaines sont concernés : littérature, peinture, danse, musique. Des noms prestigieux apparaissent au firmament de la culture mondiale et ne l'ont pas quitté depuis : Chagall, Kandinsky, Malevitch, Stravinsky, Akhmatova, Nijinsky, Pavlova, Rachmaninov, Karsavina, Maïakovski, Pasternak… Cette période lumineuse est connue sous le nom d'Age d'Argent, faisant écho à l'Age d'Or de l'époque de Pouchkine. Ce bouleversement artistique va s'accompagner d'un changement social sans précédent et ces artistes vont tous être confrontés à la Révolution de 1917.
Est-ce depuis que Maradona a marqué de la main un but accordé à Dieu par la presse et les supporters, que les joueurs multiplieraient les signes de croix sur les terrains de football ? Tout le monde se réclame de Dieu à l'occasion, mais on voudrait aussi nous faire admettre que croire peut tuer, en parlant de guerres de religions ou de terroristes religieux. Et si on ne gagne pas au Loto, eh bien, c'est qu'Il ne nous aimerait pas tant que ça, en fait. Finalement, assis sur son petit nuage, Dieu pourrait se demander si on n'a pas oublié l'essentiel, d'autant que, le dimanche, on tend à rencontrer plus de croyants sur le gazon que dans les églises. Le message ne passe plus ? Après quatre romans mêlant aventures, histoire et spiritualités, Olivier de Lagausie change de ton et signe un essai teinté d'humour pour aborder le thème du christianisme dont se détournent les Français, une religion dont ils ne savent plus grand-chose mais qu'ils commentent toujours avec passion au nom d'une supposée culture chrétienne.
Dès le second siècle, ce sont des pasteurs venus de l'Orient, des proches des tout premiers témoins comme Irénée de Lyon par exemple, qui avait connu Polycarpe de Smyrne, proche de l'apôtre Jean, qui évangélisent notre pays. L'histoire qu'ils racontent est encore bien vivante dans leur coeur et fait briller leurs yeux. Cette histoire, il faut la transmettre dans une langue qui puisse être comprise. Le grec pour les pauvres gens, le langage du coeur pour les Gaulois ruraux, ceux qui ont encore la nostalgie des anciens druides, d'une vieille spiritualité qui ne s'écrivait pas dans les livres, mais qui se vivait dans le monde et dans la nature. Comme le disait Olivier Clément, l'Orient et l'Occident sont les deux poumons de l'Eglise. Deux poumons et deux langues. Un même souffle venu de l'Orient.
Comment saisir le coeur d'une jeune femme en revendiquant le droit au bonheur et d'être amoureux à tout âge ? Comment tracer la frontière entre manipulation et affection sincère quand on aime ? Ce premier roman de Patrick Potier est une intense confirmation des mots de Julien Gracq : "Si la littérature n'est pas pour le lecteur un répertoire de femmes fatales et de créatures de perdition, elle ne vaut pas le coup qu'on s'en occupe."