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Le journal impubliable de George Pearl
Saliba Garillon Eliane
ARLEA
10,00 €
Épuisé
EAN :9782363081391
Architecte new-yorkais, George Pearl décide de tout quitter et de s'exiler à Rome pour jouir d'une retraite bien méritée. A travers son journal, le misanthrope nous révèle ce retrait mouvementé. " J'ai dirigé une centaine de personnes pendant vingt-cinq ans en faisant de G.P. Hall la boîte d'architecture la plus cotée de Manhattan. J'ai été un patron modèle, c'est-à-dire haï, et mon surnom de Pearl Harbor a finalement servi à éloigner de moi les pots de colle et les imbéciles. J'ai eu des contacts houleux avec d'autres présidents de société, des rapports en dents de scie avec des sénateurs, des coups de gueule avec de gros clients, et je m'en suis toujours bien porté, persuadé qu'une bonne dose de logique suffisait à dénouer n'importe quelle relation complexe. Et puis je suis venu à Rome. Et puis j'ai embauché une femme de ménage. "
Résumé : Des problèmes conjugaux contraignent deux amis d'enfance à cohabiter, malgré une parfaite incompatibilité de caractères . Leurs chamailleries continuelles mais aussi des rencontres inattendues, comme celle d'une migrante syrienne, vont faire renoncer à ses préjugés machistes l'animateur de radio divorcé, et à sa peur des étrangers le comptable pantouflard engoncé dans ses petites habitudes. Satire ironique et affectueuse, où rôdent l'amour et l'humour, ce délicieux roman dans la lignée de Robert Benchley et Woody Allen fait à la fois beaucoup rire et beaucoup songer.
Se sentant responsable de l'accident d'une fillette, Jonathan est dévasté et incapable de reprendre le fil de sa vie de publicitaire new-yorkais. Il décide alors de se réfugier à Locorotondo, la petite ville italienne où habite Nonna, sa grand-mère. C'est là que le vieux Pio, mi-mendiant, mi-devin, va lui délivrer un obscur message accompagné du chiffre 7. Pour Nonna, c'est clair : cela veut dire que la petite fille se réveillera dans 7 signes. Jonathan n'entend rien à ces élucubrations. Et pourtantâ- A Naples, la ville de Floride où il a décidé de s'exiler pour quelque temps, le jeune homme va se colleter au destin de sept personnes mises sur son chemin : sept victimes de la vie prêtes à perdre leur âme pour assouvir une vengeance.
Il y a Mammina qui a toujours habité là, dans ce village des montagnes d'un vieux pays rempli de mythes, de traditions et de mémoires. Si cette dame reste un mystère pour tous, personne ne se pose vraiment de questions sur elle car on ne peut se rendre chez elle, malade, et ne pas en ressortir guéri. Et qui donc, après une guérison inespérée, ferait une enquête sur son médecin ? Il y a July-June, l'actrice de Hollywood qui ne veut plus voir sa beauté s'enfuir cruellement ; Roland, le journaliste et ex- otage ; Lucie, la Belge en mal d'enfants. Il y a aussi William, le haut fonctionnaire à scandale ; Pablo, le vieux Brésilien solitaire ; Thelma et Lee, ces deux Californiennes mal aimées ; sans oublier Mario, l'Italien gravement malade. Tous des exilés volontaires venus de partout pour panser leurs blessures dans ce village inconnu du monde. Du monde, pas de Dieu. Mais de quel Dieu dans ce pays ? Ce roman contemporain est citoyen du monde... C'est aussi un roman-médicament car il nous dit que croire aux miracles est le seul choix vraiment raisonnable, et les remèdes qu'on trouve auprès de cette dame, cette paix à l'ombre du vieux cèdre, pour soigner les écorchures de nos vies, se révéleraient plus efficaces que des traitements sur ordonnance. Des miracles, vraiment ? Alors, quel est ce souffle qui plane sur ces montagnes et fait bruisser de vie l'ombre de cet arbre multi-centenaire ?
Après le Prix de la nouvelle de l'Académie française pour Vous n'avez pas vu Violette ? , Marie Sizun revient au genre avec ce nouveau recueil consacré au téléphone. Après le Prix de la nouvelle de l'Académie française pour Vous n'avez pas vu Violette ? , Marie Sizun revient au genre avec ce nouveau recueil consacré au téléphone. Son usage est devenu si naturel que nous oublions de nous étonner de son mystère et de la force de son implication dans nos vies. C'est à cette redécouverte que nous invite Marie Sizun à la faveur d'une quarantaine de courtes histoires empruntées à notre quotidien, tour à tour légères ou graves, drôles ou cruelles, instants de vie saisis sur le vif de l'émotion. Amants heureux ou malheureux, vieux solitaires, filles à la recherche de leur mère, de leur père, comédien en attente de rôle, si divers que soient ses personnages, l'auteure pose sur eux un regard dont la lucidité se nuance toujours de tendresse et de poésie. Ne quittez pas, on parle de vous ! Ne quittez pas ! est le douzième livre de Marie Sizun.
Armen Lubin (1903-1974) est né à Istanbul sous le nom de Chahnour Kérestédjian. Persécuté, comme ses compatriotes arméniens, il doit quitter la Turquie à l'été 1923, devenant de fait apatride. A son arrivée à Paris, il exerce la profession de retoucheur en photographie pendant plusieurs années. En parallèle, il écrit dans des journaux arméniens, tandis qu'il fait, aussi, ses premiers pas de poète français, sous l'aile d'André Salmon et de Jean Paulhan. Très vite atteint d'une affection tuberculeuse particulièrement redoutable, le mal de Pott, il passera sa vie le reste de sa vie dans les hôpitaux et les sanatorium de l'Assistance publique, de la Salpêtrière à Berck, mais aussi à Bidart et à Pessac. C'est dans ces lieux où il connaîtra des souffrances extrêmes qu'il écrira toute son oeuvre poétique tout en continuant de correspondre avec ses amis. Publié par Jean Paulhan chez Gallimard, il se liera d'amitié avec Henri Thomas ou Madeleine et Jean Follain. Le livre, suivant une alternance régulière, réfléchit en miroir de brefs chapitres revenant sur la vie d'Armen Lubin, regroupés en cinq parties : Enfance, Souffrances, Ecritures, Amours et amitiés, L'homme double et des chapitres directement autobiographiques, concernant Hélène Gestern, ellemême originaire d'une famille d'exilés. C'est donc une méditation sur l'exil, la perte et l'écriture, sur ce qui construit un écrivain, sur les blessures du passé et leur rôle fondateur. La réflexion des deux existences, l'affinité qui se noue, au fil de l'écriture, entre Hélène Gestern et son sujet, se veut le lieu d'une méditation sensible sur l'écriture et la place centrale qu'elle peut tenir dans une existence. D'une ampleur comparable à celle de l'Odeur de la forêt, ce texte nous emporte dans les méandres de deux destinées que tout oppose et qui, pourtant, se répondent singulièrement. C'est la première fois qu'Hélène Gestern livre avec pudeur quelques clés de son univers romanesque.
Aujourd'hui, internet nous accompagne toujours et partout. Où que nous soyons, grâce à nostéléphones portables, nous pouvons nous connecter à tout moment. Conséquence : nous nesavons plus nous déconnecter. D'où une addiction maladive aux messages, un oubli dela présence de l'autre, un état de distraction chronique, voire un manque d'efficacité et deprésence au monde...Pour certains, la connexion est un réflexe mécanique : elle a perdu toute signification. On seconnecte... sans même savoir pourquoi !Le temps est venu d'apprendre à vivre avec les nouvelles technologies. Un mouvement enfaveur de la " déconnexion " est en train d'émerger dans nos sociétés. Ici et là, des individuscommencent à ralentir le rythme. Ils n'hésitent plus à " débrancher " temporairement leursappareils électroniques. Leur objectif ? Reprendre le contrôle de leur vie.S'appuyant sur ses lectures, de Sénèque à Sylvain Tesson, en passant par Thoreau et tantd'autres, Rémy Oudghiri pense que cette déconnexion salutaire est une possibilité de seretrouver soi-même et de remettre les livres et l'esprit au coeur de notre vie.
Deux soeurs se retrouvent à Ville-d'Avray, un dimanche alors que fléchit la lumière. L'une révèle à l'autre son errance avec un inconnu : une brève histoire, inquiète et trouble comme les eaux des étangs tout proches, mystérieuse et violente comme notre insatiable besoin de romanesque.