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Au coeur des autres. Petite théologie du dialogue
Salenson Christian
NOUVELLE CITE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782375827116
Et si le dialogue était un art de vivre ? Dialogue avec le monde et ce qui nous arrive, dialogue des êtres humains entre eux, hommes et femmes, juifs et non juifs, pauvres et riches. Dialogue du croyant avec ses Ecritures et ses rites sacrés. Et en filigrane, dans le clair-obscur de toutes ces rencontres, Dieu lui-même s'adresse aux hommes "comme à des amis" . Il noue "une conversation variée et étonnante" et les appelle à la vie en plénitude. Le plus humble des dialogues de la vie est potentiellement le dialogue de salut. Cette notion théologique, qui peut paraître obscure, éclaire en fait le sens de tout dialogue, des résistances rencontrées, de la conversion tant personnelle qu'ecclésiale qu'il permet. Elle offre un renouvellement à la réflexion théologique elle-même, pourvu que l'on garde cette conviction au coeur : On ne perd rien avec le dialogue ! On gagne toujours ! (Pape François) Christian Salenson est prêtre du diocèse de Nîmes. Membre de l'équipe de fondation de l'Institut de Sciences et de Théologie des Religions de Marseille, sous la responsabilité de Jean-Marc Aveline, en 1992. Actuellement il dirige au sein de l'ISTR un département d'Etudes et de Recherches sur les Religions à l'Ecole (DERRE) avec Mme Dominique Santelli. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages autour de Christian de Chergé, et de questions théologiques variées.
Jean Cassien, Père du désert égyptien, fonde à Marseille l'abbaye de Saint-Victor, une "école de la prière" et élucide le rôle de cette dernière dans la vie quotidienne d'un croyant. L'année 2017-2018 est dédiée à Saint-Jean Cassien, à Marseille.
Il faut interroger les 19 martyrs d'Algérie sur les nouveaux chemins de sainteté qu'ils inventent pour aujourd'hui et qui forcément viennent déranger quelque peu l'Eglise et les chrétiens. Ils dérangent ceux pour qui le dialogue avec l'islam devrait en rester à un simple vivre ensemble, voire être instrumentalisé au service de l'annonce. Leur vie en est un démenti puisque dans le contexte algérien, l'annonce au sens étroit du mot – l'annonce explicite - ne fait quasiment pas partie de la mission. Leur béatification confirme qu'une vie chrétienne vécue en dialogue avec d'autres croyants, en renonçant à tout prosélytisme, en ayant de l'estime pour l'islam et pour les musulmans non seulement est un authentique chemin de sainteté mais est à privilégier aujourd'hui, puisque l'Eglise se donne la peine de les déclarer Bienheureux. Nous devons veiller à ne pas opposer les différences à l'unité.
Vidal Maurice ; Salenson Christian ; Teissier Jacq
Pourquoi ce livre d'entretiens avec le père Maurice Vidal? A cause de ce qui nous arrive! Nombreux, en effet, sont ceux qui s'interrogent sur ce que l'Eglise peut encore apporter au monde actuel, ou qui s'intéressent à sa vie et à son devenir. Le renouveau espéré au lendemain du Concile ne s'est pas produit, du moins pas dans les formes souhaitées. Cependant, l'?cuménisme et le dialogue interreligieux entrent dans les m?urs. L'Eglise retrouve son lien avec le judaïsme, ce qui ne manque pas d'avoir des répercussions dans la manière dont elle se pense et dont elle pense sa mission. Elle a compris sa responsabilité dans la défense de la vie, de l'homme et de ses droits, même si elle peine parfois à trouver les attitudes justes. Les prêtres ont quelques difficultés à s'y retrouver dans leur vie et leur ministère; pourtant la fraîcheur de leur vocation n'est jamais loin. Dans le même temps, ces quarante dernières années ont vu des mutations considérables et la crise actuelle engage profondément le sens de l'homme. Dans ce nouveau contexte, quelles sont donc les perspectives d'avenir de l'Eglise et sous quelles conditions? Pour répondre à ces questions, Jacques Teissier et Christian Salenson ont donné la parole à Maurice Vidal, qui est un observateur avisé, formateur de générations de prêtres, enseignant de nombreux laïcs et acteur durant de longues années dans des mouvements et services d'Eglise. La richesse de son expérience et sa liberté de parole sur la situation présente rendent son propos particulièrement utile pour tous ceux qui s'interrogent sur l'Eglise. C'est également une façon de lui rendre hommage et de le remercier.
Présentation de l'éditeur Est-il possible de créer deux capitales dans une même ville, alors que celle-ci est relativement petite (moins d'un million d'habitants) ? Comment les deux nations peuvent-elles se partager cet espace, qui est moins étendu que Paris intra-muros ? Pour comprendre les stratégies qu'Israéliens et Palestiniens déploient pour occuper la terre à Jérusalem, l'ouvrage s'intéresse à son urbanisme. Il en ressort que les projets urbains ne sont pas tous commandés par la compétition entre les deux peuples pour la souveraineté territoriale, mais qu'ils découlent aussi d'autres motifs et d'autres influences, notamment économiques et internationales.Un portrait absolument passionnant d une ville unique au monde.
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
On parle souvent des premiers siècles de l'Eglise comme du temps des Pères. Pour la plupart ce sont des pasteurs, des moines, exceptionnellement des laïcs. Mais tous sont des hommes. Que dire alors des femmes, des chrétiennes de l'époque ? Il est d'ailleurs caractéristique de remarquer le très petit nombre d'écrits laissés par elles. II est vrai que ce phénomène est général dans l'Antiquité. Au premier regard donc les femmes ne semblent pas avoir eu une place importante en ce temps-là. Pourtant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'elles eurent un rôle fondamental dans la vie de l'Eglise tant dans le développement d'une vie familiale authentiquement chrétienne que dans le monachisme. Ce numéro ne prétend pas traiter la question des femmes au temps des Pères. Mais, pour faire découvrir la variété des vies chrétiennes menées par ces femmes, il en présente quelques exemples au quatrième siècle. Il y a tout d'abord la vie familiale avec Macrine soeur aînée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse. Il y a aussi la vie des premières moniales. Mais peut-être plus original encore est ce cercle de femmes du monde à Rome qui s'est constitué autour de Jérôme. Deux traits différencient ce groupe des autres patriciennes : une vie chaste et austère jointe à l'étude non seulement des Ecritures mais aussi d'ouvrages théologiques. Une véritable révolution par rapport à la société environnante. Tous ces exemples n'épuisent pas le sujet. Mais ils témoignent d'une réelle diversité de vie qui pourtant dans son fond vise le même but, vivre en communion les uns avec les autres. C'est ce qu'illustre encore l'amitié entre Basile et Grégoire de Nazianze dans un article qui fait le lien avec le numéro précédent. J. FANTINO, o. p.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.