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LA MORT N'EST RIEN POUR NOUS LUCRECE ET L'ETHIQUE
SALEM
VRIN
37,00 €
Épuisé
EAN :9782711610310
La mort n'est rien pour nous...Une étude érudite du poème de Lucrèce, par un spécialiste de l'atomisme antique. Le point sur les travaux français et étrangers les plus récents. La diffusion de l'épicurisme à Rome. L'attitude de Lucrèce à l'égard de la religion. Son pacifisme : paix de l'âme et paix civile. Perversion de la nature dans l'art de la guerre. Le rôle du clinamen dans la psychologie épicurienne. Une époque d'anxiété et de troubles. La propagation des religions promettant le salut individuel outre-tombe. Terreurs relatives au destin du corps mort. La critique de la crainte de la mort. Le sommeil, image de la mort. L'exégèse allégorique des mythes infernaux. La critique de l'amour-passion : aliénation de soi dans l'amour. L'anthropologie lucrétienne et la question de la valeur morale du progrès. Genèse du langage et genèse du droit. La description de la peste d'Athènes : Lucrèce est-il le poète de l'angoisse ?.
Les mathématiques sont sûrement très utiles, elles sont aussi amusantes et fascinantes. "Je comprends !", "Mais bien sûr !", "C?est clair !", "C?est simple !", "C?est joli !" sont des exclamations courantes chez les mathématiciens. En nous racontant très simplement des histoires, réelles ou imaginaires, joliment illustrées, les auteurs nous révèlent le sens pro- fond des formules mathématiques, nous les rendent évidentes, et nous expliquent comment elles ont été découvertes. Les héros de ces histoires sont célèbres, qu?ils s?appellent Fermat, Newton, Zénon, Fibonacci, Diderot, Pi, e ou le nombre d?or. Beaucoup des 49 formules de ce livre vous sont déjà familières. Si certaines ont pu un jour vous rebuter, nul doute que désormais, vous direz à votre tour : "Mais c?est simple !", "C?est clair !", "C?est joli 1".
Résumé : On trouvera ici réunies les trente-quatre contributions présentées à la Sorbonne, au cours de quatre journées d'études organisées par le Centre d'histoire des systèmes de pensée moderne de l'université Paris I et le Centre d'études en rhétorique, philosophie et histoire des idées (Ecole normale supérieure de Lyon). Le volume présenté illustre la force de décomposition et de recomposition de la philosophie de Spinoza, qui n'a cessé d'être présente durant tout le XIXe siècle - et particulièrement en ses points hauts. Spinoza, par le truchement de spinozismes plus ou moins fidèles, s'est constitué en agent de transmutation d'une toujours nouvelle puissance de penser et d'agir, en réponse aux défis des temps et des conjonctures.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.