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Husserl et Heidegger. Coffret en 2 volumes
Salanskis Jean-Michel
BELLES LETTRES
21,30 €
Épuisé
EAN :9782251760599
Edmund Husserl (1859-1938), mathématicien, père de la Phénoménologie - science radicale de ce qui apparaît en tant qu'il apparaît - précurseur à sa manière de la Philosophie analytique, mérite d'être considéré comme le plus grand philosophe de ce siècle. Même ceux qui ne voient en lui qu'un idéaliste dépassé par le monde et l'histoire acceptent de le célébrer, impressionnés par la portée de l'oeuvre, qui a notamment influencé Heidegger, Fink et Ingarden en Allemagne, Lévinas, Merleau-Ponty, Ricoeur et Derrida en France. Son élève le plus célèbre fut sans nul doute Heidegger, disciple de génie pour certains, traître pour d'autres, à son maître comme à la phénoménologie. Les voici face-à-face. Ce coffret réunit les deux monographies que Jean-Michel Salanskis a consacrées aux deux penseurs, accompagnées d'un lexique des mots-clés de la phénoménologie permettant de mieux comprendre les continuité et les ruptures dans la pensée des deux philosophes et offrant une synthèse indispensable sur la phénoménologie.
Pour "retrouver" ou "inventer" le sens de la Gauche et en même temps le justifier pour redonner son unité à cette région de l'échiquier politique des démocraties, il faut tenter de clarifier la relation radicale que la Gauche entretient avec le monde. Cet ouvrage est divisé en trois parties: une analyse de ce qu'est le coeur de la Gauche, ce par quoi et dans quoi elle se définit (l'égalité); un examen de la dimension éthique par laquelle ce coeur est fondé et justifié; enfin, un essai de définition des voies par lesquelles, en conséquence, passe ou non l'amélioration du monde. Biographie de l'auteur Jean-Michel SALANSKIS, professeur de philosophie des sciences (logique et épistémologie) à l'Université de Paris X - Nanterre, a beaucoup publié sur l'herméneutique formelle, Heidegger et Levinas.
Ce recueil rassemble 16 articles, écrits entre 1983 et 2003, et ayant trait d'une manière ou d'une autre au Judaïsme, à la tradition juive. Cinq d'entre eux n'ont jamais été publiés, et apparaissent ici pour la première fois. Cet ensemble est préfacé par un long texte introductif ("Cheminement à propos du judaïsme"), qui explique la teneur et la tonalité du livre, en le mettant en perspective non seulement par rapport à la récente publication (en 2003) de Extermination, loi, Israël, qui s'attachait à présenter le fait juif dans ce qui le caractérise, mais aussi par rapport à tout un itinéraire existentiel, intellectuel et politique. Tel quel, le recueil entend prouver par son existence et son contenu même que la tradition juive, électivement représentée par le Talmud et son esprit, est aujourd'hui une coordonnée fondamentale pour la pensée, venant croiser la science, la philosophie, et la façon dont ces dernières se croisent. Les textes qui s'y trouvent rassemblés sont extrêmement divers, allant du plaidoyer en faveur de l'expérience juive et de la critique des formes contemporaines de sa méconnaissance, à la réflexion épistémologique sur la mécanique quantique et la théorie austinienne des actes de langage. Entre les deux, beaucoup de textes sont des élaborations philosophiques liées à la pensée d'Emmanuel Levinas. D'autres encore interrogent la rationalité talmudique et tâchent d'en décrire les modes les plus typiques. Dans l'ensemble, ce livre devrait intéresser tous ceux qui espèrent voir l'histoire et l'expérience juives autrement que sous l'angle de la tragédie et de la guerre, comme le lieu de l'accumulation d'un savoir et d'une lucidité qui ont vocation à être le bien commun de l'humanité.
Jacques Derrida (1930-2004) n'est pas seulement un membre de la génération subversive des années 60-70, il a en quelque sorte régné sur ce moment philosophique. Sa manière était plus austère, son propos moins exaltant, mais il passait pour le plus brillant, s'avérait comme le plus fécond et devançait les autres dans la reconnaissance internationale. Les adeptes de chacun des autres le connaissaient et reconnaissaient il les réunissait, en un sens. Il fut compté, d'ailleurs, comme le plus exaspérant par tous ceux qui sentaient dans ce moment un jeu trouble à l'égard de la rationalité. Il est encore trop proche de nos vies pour que l'on puisse prétendre rendre entièrement justice aux milliers de lignes de son oeuvre. Avec le présent ouvrage, on entend seulement offrir aux "amateurs" une introduction à une pensée difficile, accomplir un premier repérage de ce qu'elle a fait, de la manière dont elle nous a marqués et dont elle peut nous inspirer. On commence par exposer la pensée centrale de Derrida, celle dont le mot déconstruction signigie le programme. On raconte ensuite quelque chose du parcours de Derrida, du voyage de son écriture parmi les pays et les enjeux de la culture. Puis on décrit Derrida dans l'activité chez lui fondamentale de la lecture des philosophes, en prenant l'exemple de ses discussions de Husserl, Levinas et Heidegger. Enfin, on évoque sa postérité et les prolongements que sa pensée pourraient connaître.
Résumé : La philosophie contemporaine s'intéresse plus que jamais au sens. Le présent essai soutient cependant qu'il lui reste à accomplir une mue décisive, pour devenir spécifiquement "philosophie du sens". Pour cela, elle doit reconnaître qu'elle n'est pas au service exclusif de la vérité, comme l'est la science et, plus profondément encore, qu'elle n'est pas en charge de l'Etre, comme toute sa tradition pourtant l'invite à le croire. Le sens n'est donc pas ici envisagé comme l'ensemble des conditions de vérité des phrases, à l'instar de la philosophie analytique ; il n'est pas non plus conçu comme la façon de se donner de la chose, ainsi que le recommande la phénoménologie : suivant une inspiration levinassienne, l'auteur envisage le sens comme ayant sa source dans l'adresse, c'est-à-dire dans ceci même qu'un message est toujours reçu. Cette conception du sens va de pair avec un nouveau style de philosophie, qui s'attache à déterminer ce que nous comprenons de nos savoirs, de nos pratiques, de nos aspirations, plutôt qu'à trancher en termes de vérité sur les objets, les lois, les modes d'existence et la finalité de tout ce qui se passe. Partant, c'est la clef de l'itinéraire philosophique de Jean-Michel Salanskis qui est ici délivré : à la fois proche de la science, de la philosophie française des années 1960-1970 et de la tradition juive, l'auteur, longtemps préoccupé par les mathématiques et l'épistémologie, s'engage ici ouvertement sur les enjeux de son travail.
Résumé : Ispahan, Boukhara, Samarcande... Un rêve d'Orient. La Perse médiévale de l'islamisation à l'invasion mongole, du VIIe au XIIIe siècle. Un territoire beaucoup plus vaste que l'Iran actuel, une civilisation déjà millénaire entre monde méditerranéen et Asie. Rapidement, la Perse fut bien plus qu'une simple province de l'Empire musulman : elle aussi conquit son farouche vainqueur. Ce guide culturel met en lumière ce que lui doit la civilisation musulmane, des institutions aux productions intellectuelles et artistiques. Ce qui ne fut pas sans conséquences, y compris sur la géopolitique contemporaine.
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.