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Mesures et démesures de la pauvreté
Destremau Blandine ; Salama Pierre
PUF
15,50 €
Épuisé
EAN :9782130525738
La pauvreté ne peut plus être ignorée. A la recherche de sa propre identité, elle interroge. Fait de société, elle se manifeste, quelquefois dans des actes de violence, individuels ou collectifs, d'autodestruction très souvent, mais aussi dans le développement de cultures alternatives. Présente dans le regard de l'autre, elle inquiète parfois. Assimilée au danger, elle appelle souvent plus de sécurité et de répression. En réalité, la pauvreté a de multiples facettes et dimensions. Elle est à la fois un fait et un sentiment. Elle peut être mesurée en termes absolus, de manques, ou relatifs, en lien avec les inégalités. Sa mesure peut privilégier les ressources monétaires, ou plutôt la satisfaction de besoins humains, notamment par le biais des services publics. Elle fait partie d'un système économique, politique et social, et se reproduit avec lui. Elle n'est pas dissociable de la question des droits économiques et sociaux de l'homme, ni d'une réflexion sur les fondements de la citoyenneté. Mesurer la pauvreté, c'est donc construire une image du problème qu'elle pose, en termes quantitatifs et qualitatifs. C'est aussi exprimer des hypothèses sur les causes, facteurs, remèdes... à ce problème. Cet ouvrage explore les diverses techniques, présupposés et enjeux mis en ?uvre dans l'élaboration de ces discours sur les pauvres et la pauvreté. Il en révèle les faiblesses, les contradictions et les partis pris. Il permet de penser une réalité centrale de notre modernité.
Destremau Blandine ; Gilliéron Gwendolyn ; Miranda
Le discrédit est indissociable des rapports de domination, de ce qu'ils produisent pour les personnes situées "du mauvais côté" et de la valeur réduite qu'on leur attribue en fonction de leur appartenance sociale, nationale, genrée, générationnelle... , entamant d'autant leur confiance en elles et donc leur capacité d'agir. Articulé autour des travaux de Catherine Delcroix et de ses apports théoriques et méthodologiques à la notion de discrédit, cet ouvrage donne à voir les résultats, les questionnements, les doutes et les difficultés des recherches menées en direction de ces publics. Entre terrain et théorie, les contributions réunies ici proposent une analyse de la fabrique du discrédit dans différents contextes nationaux et à différentes échelles, ainsi que les actions menées par des personnes discréditées face à ces situations.
Résumé : La magnifique mais complexe relation de Winston Churchill avec la France racontée pour la première fois. " Français, c'est moi, Churchill, qui vous parle. " Le lundi 21 octobre 1940, les auditeurs français de la BBC entendent pour la première fois la voix du Premier ministre qui s'adresse directement à eux, et, au surplus, dans leur langue. Car Winston Churchill, qui est assurément le plus francophile de tous les dirigeants étrangers de la Seconde Guerre mondiale, compte dans sa généalogie des ascendants français à la fois du côté de son père et de sa mère - sa grand-mère maternelle, par exemple, a vécu à Paris de 1867 à 1873 -, et a très tôt appris la langue. La relation qu'il entretient avec la France ne se résume pas à ses séjours dans les luxueuses villas de la Côte d'Azur ou aux liens établis avec de Gaulle. Très tôt, en effet, Churchill a baigné dans l'histoire de France, une histoire, à ses yeux, qui est pleine de bruits et de fureur : c'est Jeanne d'Arc, Napoléon, c'est la solidité du poilu et la Première Guerre mondiale, c'est Clemenceau et la force de la volonté et du verbe. Parfois admiratif du génie français, parfois exaspéré par les " frogs ", il réservera toujours une place particulière à l'hexagone. Et si, déclare-t-il un jour, " le Tout-Puissant dans son infinie sagesse, n'a pas jugé bon de créer les Français à l'image des Anglais ", il sait bien que, sans cette France turbulente et imprévisible, il n'aurait sans doute pas connu un tel destin.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).