Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LA THEORIE ECONOMIQUE DOMINANTE. Un siècle d'imposture
Sadigh Elie
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782738471741
Emploi, chômage, croissance et répartition du produit national constituent les problèmes les plus importants de l'économie. La théorie économique dominante, depuis un siècle, prétend avoir résolu ces problèmes. Elle considère le travail comme une marchandise. Elle rend le niveau des salaires responsables du chômage, ce qui l'amène à affirmer que le chômage est volontaire. Elle affirme aussi que l'économie fonctionne bien lorsque le profit est nul. Mais, en même temps, elle considère que le profit est le moteur de la croissance économique, sans pourtant parvenir à l'expliquer. Elle prétend que, dans une économie salariale, la répartition des richesses créées se détermine au moment des échanges ou qu'elle se fonde sur la productivité marginale des facteurs. Le but de cet ouvrage est d'ouvrir un débat sur la question de savoir si cette théorie, qui domine l'enseignement et la recherche et qui influence les décisions politiques, repose sur des fondements réels ou si elle ne repose en fait que sur des fictions, ce qui expliquerait l'impasse dans laquelle se trouvent les économies salariales.
Pour faire face au problème du chômage les politiques ont mis en place depuis plusieurs décennies, et toujours sans succès, différentes sottes de flexibilités. Nourris ou influencés par la théorie actuellement dominante, ils rendent responsables du chômage le fonctionnement du marché, le niveau des salaires, le rôle des syndicats... L'échec de l'application de leurs propositions les a amenés à prendre des mesures législatives telles que, par exemple, la durée du travail, le contrat de nouvelle embauche... Ils voudraient ainsi faire croire que les mesures législatives sont créatrices d'emplois, ce qui est une hérésie. En effet, seule la juste application des règles qui découlent des principes de l'économie permet la réalisation du plein-emploi. Elie Sadigh démontre que les délocalisations ne sont favorables ni au pays d'origine de leur financement, ni au pays où elles sont implantées, ni aux habitants de ces deux catégories de pays, elles ne sont favorables qu'à une élite financière qui représente une minorité. Or, si les taux de change sont établis dans le respect de la parité des pouvoirs d'achat, les délocalisations ne présentent aucun intérêt. Le rôle des responsables politiques, économiques et monétaires au niveau national et au niveau international est clairement mis en cause, tous ces responsables étant, consciemment, inconsciemment ou par ignorance, sous l'influence de ceux à qui profitent les délocalisations. L'auteur démontre que les solutions économiques au problème du chômage existent, il faut avoir le courage politique de les appliquer.
La nouvelle théorie économique proposée par Elie Sadigh répond aux problèmes fondamentaux que pose l'exigence d'un fonctionnement économique juste, en montrant quelles sont les causes véritables et la destination légitime du revenu et du profit : le revenu est formé au moment de la production et il est destiné à être dépensé sur le marché des produits. L'épargne peut alors être nulle et le profit atteint maximal, et les entreprises peuvent engager les investissements nécessaires, indépendamment du système financier. Cette nouvelle théorie détermine trois éléments décisifs : le rôle des Etats, qui doivent faire appliquer les règles qui découlent des principes de l'économie, le rôle des banques, qui doivent seulement émettre la monnaie et n'être que les intermédiaires, et le rôle des organisations internationales qui ne doivent pas favoriser certains Etats comme c'est le cas actuellement, mais contraindre à la parité des échanges internationaux par celle des taux de change. Ainsi cette nouvelle théorie reprend-elle l'analyse de l'ensemble de l'organisation économique pour l'envisager sous un jour nouveau : l'économie moderne peut fonctionner sans financiarisation, sans délocalisations, sans le pillage de certains pays. etc. La nouvelle théorie économique ouvre une nouvelle ère où les entreprises et les Etats pourront être indépendants des financiers qui mènent actuellement le monde. L'auteur démontre que le fonctionnement inégalitaire actuel de l'économie n'est pas une fatalité et que l'on peut, rationnellement, construire une économie équitable et compatible avec notre époque.
La science économique n'a-t-elle pour fin que la justification d'un système qui entretient et aggrave les inégalités économiques ? Cette science doit servir, au contraire, à analyser les causes de ces inégalités et à proposer un autre modèle de répartition des richesses. Aujourd'hui, nul ne songe à dénoncer un système qui semble universellement accepté. Pourtant, les travailleurs sont partiellement privés du fruit de leur contribution à la réalisation de la richesse nationale.
La lutte des classes est, aujourd'hui encore, une réalité et elle est toujours la conséquence des inégalités économiques qui n'ont pas disparu. Ainsi coexistent deux classes dont l'une vit du revenu de son travail, revenu amputé de prélèvements indus et illégitimes, tandis que l'autre vit du "revenu" de son capital, alimenté par des prélèvements indus et illégitimes effectués sur le pouvoir d'achat réel des travailleurs. La théorie économique actuellement dominante légitime les prélèvements indus et se trouve dans l'impossibilité de détecter et donc de dénoncer les prélèvements illégitimes. Cette théorie permet d'établir des règles arbitraires de fonctionnement de l'économie, qui sont fixées essentiellement en fonction des intérêts en jeu et des rapports de force entre les catégories sociales. Or, lorsque le fonctionnement de l'économie est régi par des règles arbitraires, c'est la loi du plus fort qui s'impose. Elie Sadigh démontre que le problème des inégalités économiques exige, pour être résolu, une théorie scientifique mais que l'application de cette résolution exige, elle, une volonté politique, car l'économie est une science sociale. Du fait des intérêts en jeu dans le système économique, le fonctionnement de l'économie n'a, jusqu'à présent, jamais engendré l'équité, et c'est tout l'enjeu de cette science sociale de devoir mettre en évidence, à partir de principes immuables et vrais, les règles dont l'application assurera le fonctionnement normal de l'économie, afin que l'équité se réalise enfin. Biographie: Elie Sadigh est docteur d'Etat, maître de Conférences à l "Université de Bourgogne et auteur de plusieurs ouvrages théoriques. Ses recherches portent essentiellement sur la théorie économique et sur l'histoire de l'analyse économique. Cet ouvrage complète une réflexion menée dans les précédentes publications d'Elie Sadigh, qui poursuit son engagement contre les idées qui mènent le monde actuellement au bénéfice d'une minorité et au détriment du plus grand nombre. Ses propositions ouvrent une nouvelle voie pour un monde meilleur."
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.