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La nouvelle théorie économique
Sadigh Elie
L'HARMATTAN
24,50 €
Épuisé
EAN :9782296560390
La nouvelle théorie économique proposée par Elie Sadigh répond aux problèmes fondamentaux que pose l'exigence d'un fonctionnement économique juste, en montrant quelles sont les causes véritables et la destination légitime du revenu et du profit : le revenu est formé au moment de la production et il est destiné à être dépensé sur le marché des produits. L'épargne peut alors être nulle et le profit atteint maximal, et les entreprises peuvent engager les investissements nécessaires, indépendamment du système financier. Cette nouvelle théorie détermine trois éléments décisifs : le rôle des Etats, qui doivent faire appliquer les règles qui découlent des principes de l'économie, le rôle des banques, qui doivent seulement émettre la monnaie et n'être que les intermédiaires, et le rôle des organisations internationales qui ne doivent pas favoriser certains Etats comme c'est le cas actuellement, mais contraindre à la parité des échanges internationaux par celle des taux de change. Ainsi cette nouvelle théorie reprend-elle l'analyse de l'ensemble de l'organisation économique pour l'envisager sous un jour nouveau : l'économie moderne peut fonctionner sans financiarisation, sans délocalisations, sans le pillage de certains pays. etc. La nouvelle théorie économique ouvre une nouvelle ère où les entreprises et les Etats pourront être indépendants des financiers qui mènent actuellement le monde. L'auteur démontre que le fonctionnement inégalitaire actuel de l'économie n'est pas une fatalité et que l'on peut, rationnellement, construire une économie équitable et compatible avec notre époque.
Emploi, chômage, croissance et répartition du produit national constituent les problèmes les plus importants de l'économie. La théorie économique dominante, depuis un siècle, prétend avoir résolu ces problèmes. Elle considère le travail comme une marchandise. Elle rend le niveau des salaires responsables du chômage, ce qui l'amène à affirmer que le chômage est volontaire. Elle affirme aussi que l'économie fonctionne bien lorsque le profit est nul. Mais, en même temps, elle considère que le profit est le moteur de la croissance économique, sans pourtant parvenir à l'expliquer. Elle prétend que, dans une économie salariale, la répartition des richesses créées se détermine au moment des échanges ou qu'elle se fonde sur la productivité marginale des facteurs. Le but de cet ouvrage est d'ouvrir un débat sur la question de savoir si cette théorie, qui domine l'enseignement et la recherche et qui influence les décisions politiques, repose sur des fondements réels ou si elle ne repose en fait que sur des fictions, ce qui expliquerait l'impasse dans laquelle se trouvent les économies salariales.
Livre intégralement en italien. Le delocalizzazioni avvantagiano soltanto un'élite finanziaria. Ora, se i tassi di cambio sono stabiliti nel rispetto della parità dei poteri d'acquisto, le delocalizzazioni perdono ogni interesse. Il ruolo dei responsabili politici, economici e monetari è messo in causa dato che essi sono tutti sotto l'influenza di coloro che dalle delocalizzazioni traggono profitto. L'autore dimostra che esistono soluzioni economiche : occorre solo il coraggio politico di applicarle.
Pour quelles raisons les pays africains ne sont-ils pas parvenus à mettre en valeur leurs richesses ? En fait, l'Afrique s'est transformée en une machine "à fric" pour certains de ses dirigeants, pour les entreprises qui exploitent et exportent ses ressources naturelles. Ce sont les conflits internes et externes qui favorisent les conditions du pillage du continent. Voici des propositions qui favoriseraient la réalisation du développement durable et équitable des pays d'Afrique.
La science économique n'a-t-elle pour fin que la justification d'un système qui entretient et aggrave les inégalités économiques ? Cette science doit servir, au contraire, à analyser les causes de ces inégalités et à proposer un autre modèle de répartition des richesses. Aujourd'hui, nul ne songe à dénoncer un système qui semble universellement accepté. Pourtant, les travailleurs sont partiellement privés du fruit de leur contribution à la réalisation de la richesse nationale.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.