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Délocalisations, chômage. Les remèdes
Sadigh Elie
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782296012936
Pour faire face au problème du chômage les politiques ont mis en place depuis plusieurs décennies, et toujours sans succès, différentes sottes de flexibilités. Nourris ou influencés par la théorie actuellement dominante, ils rendent responsables du chômage le fonctionnement du marché, le niveau des salaires, le rôle des syndicats... L'échec de l'application de leurs propositions les a amenés à prendre des mesures législatives telles que, par exemple, la durée du travail, le contrat de nouvelle embauche... Ils voudraient ainsi faire croire que les mesures législatives sont créatrices d'emplois, ce qui est une hérésie. En effet, seule la juste application des règles qui découlent des principes de l'économie permet la réalisation du plein-emploi. Elie Sadigh démontre que les délocalisations ne sont favorables ni au pays d'origine de leur financement, ni au pays où elles sont implantées, ni aux habitants de ces deux catégories de pays, elles ne sont favorables qu'à une élite financière qui représente une minorité. Or, si les taux de change sont établis dans le respect de la parité des pouvoirs d'achat, les délocalisations ne présentent aucun intérêt. Le rôle des responsables politiques, économiques et monétaires au niveau national et au niveau international est clairement mis en cause, tous ces responsables étant, consciemment, inconsciemment ou par ignorance, sous l'influence de ceux à qui profitent les délocalisations. L'auteur démontre que les solutions économiques au problème du chômage existent, il faut avoir le courage politique de les appliquer.
Au cours des siècles, puissance et décadence se sont succédé dans divers pays du monde. Ainsi la décadence des Etats industrialisés est-elle programmée. Est-ce une fatalité ? Non, cette décadence n'est pas inéluctable, nous dit l'auteur, si certaines mesures nécessaires sont prises et appliquées. Pour écarter ce risque, il faut changer les règles économiques actuellement en vigueur car elles sont injustes et ne créent que le désordre du monde, il faut les remplacer par les règles d'un fonctionnement harmonieux des économies nationales et de l'économie internationale. Ces règles existent. Elles sont déduites d'une théorie économique rationnelle et elles permettraient d'établir un certain équilibre économique et social dans le monde.
Les crises financières, les délocalisations, les prélèvements indus, le pillage par la ruse de certains pays, les spéculations sur les monnaies, sur les marchés financiers, sur les marchés des matières premières et des produits alimentaires et leurs conséquences néfastes (misère, famines, etc.) sont inhérents à une économie mondiale financiarisée. Les financiers sont devenus les maîtres du monde. Ils dictent la conduite économique et financière des dirigeants aux niveaux national et international. Ils font croire, à l'aide de théories économiques sans fondement rationnel, que l'épargne, donc la financiarisation, est indispensable dans une économie d'évolution, que la libre circulation des capitaux financiers favorise la croissance de l'économie mondiale. L'auteur démontre que l'épargne n'est pas une nécessité absolue, qu'elle diminue le profit des entreprises, que lorsque l'épargne est nulle les entreprises considérées dans leur ensemble deviennent indépendantes du marché financier, que par conséquent la Bourse n'est pas une nécessité, que le fonctionnement des systèmes bancaires nationaux et du système monétaire et financier international actuel favorisent la financiarisation. Elie Sadigh propose une réforme de ces systèmes et établit comment articuler rationnellement les systèmes bancaires nationaux et le système monétaire et financier international.
Pour les partisans du système économique actuel, les crises économiques jouent leur rôle, elles sont considérées comme un mal nécessaire, comme une sorte de purge après laquelle l'économie redémarre. Le fait que ces crises plongent un grand nombre de personnes dans des situations de chômage, de précarité, de pauvreté, etc., est donc considéré par eux comme naturel, puisque l'économie finit par redémarrer, grâce aux politiques économiques, pense-t-on. Or, le redémarrage n'est dû ni à cette purge, ni à une injection de monnaie, mais essentiellement aux nouveaux investissements que chaque pays concerné entreprend alors de réaliser. En fait, les mesures prises pour faire face aux crises ne s'attaquent pas aux causes qui les ont engendrées. C'est pourquoi il est certain que l'on verra réapparaître le fléchissement, la récession et les crises, à un moment ou à un autre, tant que le fonctionnement de l'économie sera régi par des règles arbitraires. Elie Sadigh démontre que seule l'application de mesures préventives peut écarter les causes des crises. Les règles d'un fonctionnement harmonieux de l'économie existent : il revient aux autorités politiques et économiques de les faire appliquer, ce qui rendrait sans objet les politiques économiques qui prétendent faire face aux crises économiques et financières sans jamais y parvenir.
Certains économistes néoclassiques, dont Léon Walras, ont établi une analogie entre la science physique et la science économique. Venus pour la plupart des sciences de la nature et confortés dans leur démarche par certains philosophes tels que Popper, des auteurs ont alors tenté d'appliquer la méthode de la science physique à l'élaboration des théories économiques et à leur vérification. Cet ouvrage démontre que cette démarche n'a pas favorisé mais égaré l'évolution de la recherche en science économique. Les auteurs démontrent que l'économie a des principes qui peuvent et doivent être établis par une analyse rationnelle que de ces principes découlent logiquement des règles dont le respect garantit le fonctionnement harmonieux de l'économie.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.