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ECONOMIE POLITIQUE ET POLITIQUE ECONOMIQUE - POUR UNE ECONOMIE SANS CRISE
SADIGH ELIE
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782296089945
Pour les partisans du système économique actuel, les crises économiques jouent leur rôle, elles sont considérées comme un mal nécessaire, comme une sorte de purge après laquelle l'économie redémarre. Le fait que ces crises plongent un grand nombre de personnes dans des situations de chômage, de précarité, de pauvreté, etc., est donc considéré par eux comme naturel, puisque l'économie finit par redémarrer, grâce aux politiques économiques, pense-t-on. Or, le redémarrage n'est dû ni à cette purge, ni à une injection de monnaie, mais essentiellement aux nouveaux investissements que chaque pays concerné entreprend alors de réaliser. En fait, les mesures prises pour faire face aux crises ne s'attaquent pas aux causes qui les ont engendrées. C'est pourquoi il est certain que l'on verra réapparaître le fléchissement, la récession et les crises, à un moment ou à un autre, tant que le fonctionnement de l'économie sera régi par des règles arbitraires. Elie Sadigh démontre que seule l'application de mesures préventives peut écarter les causes des crises. Les règles d'un fonctionnement harmonieux de l'économie existent : il revient aux autorités politiques et économiques de les faire appliquer, ce qui rendrait sans objet les politiques économiques qui prétendent faire face aux crises économiques et financières sans jamais y parvenir.
Certains économistes néoclassiques, dont Léon Walras, ont établi une analogie entre la science physique et la science économique. Venus pour la plupart des sciences de la nature et confortés dans leur démarche par certains philosophes tels que Popper, des auteurs ont alors tenté d'appliquer la méthode de la science physique à l'élaboration des théories économiques et à leur vérification. Cet ouvrage démontre que cette démarche n'a pas favorisé mais égaré l'évolution de la recherche en science économique. Les auteurs démontrent que l'économie a des principes qui peuvent et doivent être établis par une analyse rationnelle que de ces principes découlent logiquement des règles dont le respect garantit le fonctionnement harmonieux de l'économie.
La nouvelle théorie économique proposée par Elie Sadigh répond aux problèmes fondamentaux que pose l'exigence d'un fonctionnement économique juste, en montrant quelles sont les causes véritables et la destination légitime du revenu et du profit : le revenu est formé au moment de la production et il est destiné à être dépensé sur le marché des produits. L'épargne peut alors être nulle et le profit atteint maximal, et les entreprises peuvent engager les investissements nécessaires, indépendamment du système financier. Cette nouvelle théorie détermine trois éléments décisifs : le rôle des Etats, qui doivent faire appliquer les règles qui découlent des principes de l'économie, le rôle des banques, qui doivent seulement émettre la monnaie et n'être que les intermédiaires, et le rôle des organisations internationales qui ne doivent pas favoriser certains Etats comme c'est le cas actuellement, mais contraindre à la parité des échanges internationaux par celle des taux de change. Ainsi cette nouvelle théorie reprend-elle l'analyse de l'ensemble de l'organisation économique pour l'envisager sous un jour nouveau : l'économie moderne peut fonctionner sans financiarisation, sans délocalisations, sans le pillage de certains pays. etc. La nouvelle théorie économique ouvre une nouvelle ère où les entreprises et les Etats pourront être indépendants des financiers qui mènent actuellement le monde. L'auteur démontre que le fonctionnement inégalitaire actuel de l'économie n'est pas une fatalité et que l'on peut, rationnellement, construire une économie équitable et compatible avec notre époque.
Le rôle de l'Organisation Mondiale du Commerce est de régir les relations d'échanges internationaux entre les nations, ce, notamment, afin d'éviter les situations de conflit. Actuellement, cette institution n'est en aucune façon au service des nations. Elle prône et fait appliquer des mesures au mépris des règles qui découlent des principes de l'économie et, ce faisant, agit au détriment des pays pauvres, dont les richesses sont pillées, mais également des pays riches, dont les entreprises délocalisent. Elie Sadigh démontre que l'application des mesures prônées par l'OMC n'est favorable qu'aux financiers. Il existe des principes immuables qui fondent l'analyse de l'économie internationale et les règles qui découlent de ces principes, si elles sont respectées, permettront aux pays industrialisés de rétablir le plein-emploi et aux pays en développement de financer par leurs propres moyens l'évolution de leur économie, ce qui contribuera aussi à tarir l'émigration économique, toutes choses que ne permettent pas les règles arbitraires établies par la théorie actuellement dominante et appliquées par l'OMC. L'application des mesures proposées par Elie Sadigh permettrait de mettre à égalité, sur le marché international, l'ensemble des pays, pays industrialisés et pays en développement. C'est là l'une des principales conditions de la réalisation du développement durable, des échanges véritablement équitables, et de la paix dans le monde.
Livre intégralement en italien. Le delocalizzazioni avvantagiano soltanto un'élite finanziaria. Ora, se i tassi di cambio sono stabiliti nel rispetto della parità dei poteri d'acquisto, le delocalizzazioni perdono ogni interesse. Il ruolo dei responsabili politici, economici e monetari è messo in causa dato che essi sono tutti sotto l'influenza di coloro che dalle delocalizzazioni traggono profitto. L'autore dimostra che esistono soluzioni economiche : occorre solo il coraggio politico di applicarle.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.