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Organisation Mondiale du Commerce. La supercherie
Sadigh Elie
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782296036529
Le rôle de l'Organisation Mondiale du Commerce est de régir les relations d'échanges internationaux entre les nations, ce, notamment, afin d'éviter les situations de conflit. Actuellement, cette institution n'est en aucune façon au service des nations. Elle prône et fait appliquer des mesures au mépris des règles qui découlent des principes de l'économie et, ce faisant, agit au détriment des pays pauvres, dont les richesses sont pillées, mais également des pays riches, dont les entreprises délocalisent. Elie Sadigh démontre que l'application des mesures prônées par l'OMC n'est favorable qu'aux financiers. Il existe des principes immuables qui fondent l'analyse de l'économie internationale et les règles qui découlent de ces principes, si elles sont respectées, permettront aux pays industrialisés de rétablir le plein-emploi et aux pays en développement de financer par leurs propres moyens l'évolution de leur économie, ce qui contribuera aussi à tarir l'émigration économique, toutes choses que ne permettent pas les règles arbitraires établies par la théorie actuellement dominante et appliquées par l'OMC. L'application des mesures proposées par Elie Sadigh permettrait de mettre à égalité, sur le marché international, l'ensemble des pays, pays industrialisés et pays en développement. C'est là l'une des principales conditions de la réalisation du développement durable, des échanges véritablement équitables, et de la paix dans le monde.
Emploi, chômage, croissance et répartition du produit national constituent les problèmes les plus importants de l'économie. La théorie économique dominante, depuis un siècle, prétend avoir résolu ces problèmes. Elle considère le travail comme une marchandise. Elle rend le niveau des salaires responsables du chômage, ce qui l'amène à affirmer que le chômage est volontaire. Elle affirme aussi que l'économie fonctionne bien lorsque le profit est nul. Mais, en même temps, elle considère que le profit est le moteur de la croissance économique, sans pourtant parvenir à l'expliquer. Elle prétend que, dans une économie salariale, la répartition des richesses créées se détermine au moment des échanges ou qu'elle se fonde sur la productivité marginale des facteurs. Le but de cet ouvrage est d'ouvrir un débat sur la question de savoir si cette théorie, qui domine l'enseignement et la recherche et qui influence les décisions politiques, repose sur des fondements réels ou si elle ne repose en fait que sur des fictions, ce qui expliquerait l'impasse dans laquelle se trouvent les économies salariales.
La science économique n'a-t-elle pour fin que la justification d'un système qui entretient et aggrave les inégalités économiques ? Cette science doit servir, au contraire, à analyser les causes de ces inégalités et à proposer un autre modèle de répartition des richesses. Aujourd'hui, nul ne songe à dénoncer un système qui semble universellement accepté. Pourtant, les travailleurs sont partiellement privés du fruit de leur contribution à la réalisation de la richesse nationale.
Livre intégralement en italien. Le delocalizzazioni avvantagiano soltanto un'élite finanziaria. Ora, se i tassi di cambio sono stabiliti nel rispetto della parità dei poteri d'acquisto, le delocalizzazioni perdono ogni interesse. Il ruolo dei responsabili politici, economici e monetari è messo in causa dato che essi sono tutti sotto l'influenza di coloro che dalle delocalizzazioni traggono profitto. L'autore dimostra che esistono soluzioni economiche : occorre solo il coraggio politico di applicarle.
Les crises financières, les délocalisations, les prélèvements indus, le pillage par la ruse de certains pays, les spéculations sur les monnaies, sur les marchés financiers, sur les marchés des matières premières et des produits alimentaires et leurs conséquences néfastes (misère, famines, etc.) sont inhérents à une économie mondiale financiarisée. Les financiers sont devenus les maîtres du monde. Ils dictent la conduite économique et financière des dirigeants aux niveaux national et international. Ils font croire, à l'aide de théories économiques sans fondement rationnel, que l'épargne, donc la financiarisation, est indispensable dans une économie d'évolution, que la libre circulation des capitaux financiers favorise la croissance de l'économie mondiale. L'auteur démontre que l'épargne n'est pas une nécessité absolue, qu'elle diminue le profit des entreprises, que lorsque l'épargne est nulle les entreprises considérées dans leur ensemble deviennent indépendantes du marché financier, que par conséquent la Bourse n'est pas une nécessité, que le fonctionnement des systèmes bancaires nationaux et du système monétaire et financier international actuel favorisent la financiarisation. Elie Sadigh propose une réforme de ces systèmes et établit comment articuler rationnellement les systèmes bancaires nationaux et le système monétaire et financier international.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.