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Saint Bruno. Fondateur des Chartreux
UNE MONIALE DE LA CH
NOUVELLE CITE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782853133845
Saint Bruno (1030-1101) est le fondateur de l'Ordre des Chartreux. Né en Allemagne et mort en Italie, c'est en France, dans l'Isère, qu'il réalisa sa vocation en commençant, avec six compagnons, un nouveau type de vie monastique, en 1084. Mais laissons l'auteur elle-même nous présenter le contenu de son livre : " Bruno aime ouvrir l'esprit de ses étudiants à la beauté créée et incréée. Pourtant, il part. Il s'enfonce dans le désert de Chartreuse parce que Jésus l'appelle à prolonger sa prière solitaire. Bruno se libère pour Dieu et Dieu le libère. Une mort pour une résurrection. Une solitude pour une communion. Avec le Christ, Bruno crie au Père toute la détresse de ses frères du monde. Il souffre avec eux et se réjouit avec eux. Par sa veille, il exprime l'attente des cieux nouveaux et de la terre nouvelle, il aspire à voir la face du Ressuscité. Bruno appelle l'Esprit et exulte en lui parce qu'il contemple la magnificence de la miséricorde du Seigneur sur tous. Aujourd'hui encore, Bruno appelle l'Esprit. Il fait entrer dans sa prière ceux qui le désirent " L'année 2001 marque le neuvième centenaire de la mort de saint Bruno.
Résumé : Le 5 novembre 2001 marque une date dans l'histoire des archives. Ce jour-là, s'est tenu le colloque sur " Les Français et leurs archives ", organisé par l'association Une cité pour les Archives nationales, avec le journal Le Monde et France-Culture. Pour la première fois, les plus hauts personnages de l'État ont affirmé solennellement l'importance essentielle pour la nation des archives, ce troisième volet, avec les musées et les bibliothèques, de notre patrimoine. À leur suite, des historiens, des archivistes, des juristes, des journalistes ont évoqué les aspects divers, inattendus et passionnants, de la vie des archives. Le premier sondage jamais réalisé sur les Français et leurs archives a démontré l'attachement de nos concitoyens, quels que soient leur âge, leur condition sociale ou leur appartenance politique, pour les archives, garantes de notre mémoire.
En deux siècles, la théorie et la pratique de l'État démocratique se sont profondément transformées. Ces transformations sont particulièrement claires dans la relation de l'État à l'institution universitaire : d'un côté, les débats suscités par l'Université apparaissent comme autant de contrecoups de la construction et des mutations de l'Etat démocratique ; de l'autre, prendre en charge la trajectoire de l'institution universitaire conduit l'État à se réformer lui-même. Cette réforme de l'Etat concerne notamment, en France, la modernisation du service public. Assumer les exigences issues de la question de l'Université ouvre ainsi, dans la conception de l'État, une série de dilemmes : ils portent aussi bien sur les renouvellements du libéralisme politique que sur l'approfondissement des exigences de l'élitisme républicain, ou encore sur la définition de nouvelles formes de gouvernance démocratique.
Monsieur, On vient de dire et de prouver, hélas ! que la force prime le droit. Je crains bien que vous réussissiez à prouver que le talent prime le sens moral. Voulez-vous me permettre de répondre aujourd'hui à vos longs réquisitoires contre le féminin. J'aurai peut-être quelques vérités désagréables à vous dire, mais vous êtes homme d'esprit s'il en fut ; du reste, je ne fats que relever le gant que vous avez jeté à la femme, et, comme vous vous êtes vanté de l'avoir déshabillée et de lui avoir administré le fouet en public, vous voudrez bien me permettre, non pas d'user d'un procédé d'aussi mauvais goût, mais de vous dire en toute franchise ma façon de penser. Croyez bien que je ne me dissimule nullement que dans cette lutte, tous les désavantages seront de mon côté, car je n'ai pour moi que le vrai, le Juste, et vous, monsieur, vous avez une chose attractive au plus haut degré : le talent ; si bien que la victoire, souvent plus capricieuse qu'équitable, ira vers vous. Mais Je suis trop Française pour que la haute valeur de mon adversaire me fasse reculer et j'entre résolument en lice. Je vais commencer par vous dire des choses que vous savez aussi bien que moi, à savoir que vous avez le don de manier la langue française avec autant d'art que d'habileté ; que votre style est travaillé, correct et académique, et que vous possédez un esprit incisif et brillant. Mais, oh ! Il y a plus d'un mais, vous êtes plus idéologue que penseur, et le charme de la phraséologie vous entraîne au point de vous faire négliger le fond pour la forme ; de plus, la pensée ne se dégage pas assez nettement du milieu de dette éblouissante phraséologie. Vous abusez du trait caractéristique et particulier à la langue française, qui est de permettre à ceux qui savent la manier d'écrire des pages charmantes pour ne rien dire... Fac-similé
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.