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PRISONNIER N 8403
RUGE W
NICOLAS PHILIPP
21,00 €
Épuisé
EAN :9782748800630
Né en 1915, Walter Ruge est adolescent durant la période troublée de la république de Weimar et la montée du nazisme. Élevé selon des principes libéraux pour l'époque, communiste convaincu, il est contraint de quitter l'Allemagne d'Hitler pour l'URSS de Staline et rejoint la cohorte de nombreux Allemands en exil. Devenu citoyen soviétique, mais forcément suspect après l'invasion nazie de juin 1941, il est condamné à dix ans de camp et déporté en Oural. Après plusieurs années de Goulag, il reprend son métier de radiologue et pratique la médecine. Transféré dans le Grand Nord, il apprend à aimer les solitudes glacées de l'Ienisseï et se passionne pour la photographie. " Libéré " en 1949, il est assigné à résidence pour vingt-cinq ans. Mais la déstalinisation bouleverse son existence. En 1955, il est officiellement réhabilité en l'absence de tout motif de condamnation. En 1958, il rentre en RDA. Aujourd'hui âgé de quatre-vingt-huit ans, Walter Ruge apporte un témoignage inédit sur les années noires de l'URSS. Sans renier ses convictions initiales, il dresse un portrait édifiant de l'arbitraire stalinien, mais révèle aussi un extraordinaire appétit de vivre qui lui a permis de traverser les épreuves de la détention. Une formidable leçon d'optimisme. C'est en France que ce témoignage exceptionnel est publié pour la première fois.
Résumé : Un homme décide de tout quitter : sa ville, son pays, son ex-femme et leur fille. Sans beaucoup plus qu'un hamac et quelques carnets dans ses valises, il part vers le Sud. Le hasard le conduit à Cabo de Gata, un village de pêcheurs perdu sur la côte méditerranéenne de l'Espagne. Un paysage hostile balayé par les vents où il ne fait pas bon de vivre. Seul hôte de la pension locale tenue par une vieille veuve, l'homme décide pourtant de rester et d'écrire un livre. La routine du quotidien rythme ses journées qu'il passe à ramasser des coquillages et à observer la vie alentour, les allées et venues des chiens, des hommes, des mouettes et des bateaux. De temps à autre, la rencontre d'un touriste de passage vient égayer cette existence à laquelle l'étranger commence à prendre goût. Ils discutent littérature et écriture. Mais, au village, personne ne semble comprendre le nouveau venu. Personne, à part un chat.
Résumé : Après le succès de Quand la lumière décline, Eugen Ruge poursuit l'exploration de son histoire familiale dans un roman haletant. Moscou, 1936. La jeune communiste allemande Charlotte échappe aux persécutions nazies et part avec son mari et d'autres en Union soviétique. Avec d'autres, elle va faire travailler pour le service de renseignements du Komintern, avec d'autres communistes de tous les pays. Mais les purges viennent de commencer et touchent bientôt des connaissances de Lotte. Son sort devient de plus en plus incertain.
Roman d une famille, Quand la lumière décline retrace l ascension et la chute de trois générations d intellectuels d Allemagne de l Est. Fervents communistes, les grand-parents Charlotte et Wilhelm décident de rentrer de leur exil mexicain dans la jeune RDA, en 1952, pour participer à la construction de l État socialiste. Le fils Kurt rentre, lui, de Sibérie, après avoir fui le nazisme à Moscou et frôlé la mort dans un goulag stalinien. Ramenant avec lui son épouse russe Irina, il croit encore au rayonnement des idéaux révolutionnaires. Alexander, le petit-fils, se sent au contraire à l étroit dans la patrie d élection de sa famille, et choisit de passer à l Ouest, alors que le Mur est sur le point de s effondrer. Mais pour Markus, l arrière-petit-fils, toute ces luttes politiques passées ne sont bientôt rien d autre que l objet d ennuyeux cours d histoire. Et le jour de l anniversaire des 90 ans du patriarche, tous ces destins vont se croiser, s affronter, se rencontrer ou se séparer...
Un briard au poil noir, chien errant, rencontre au gré de ses pérégrinations des personnages en proie à maints tracas existentiels. Passant d'un maître à l'autre, Kolosse souligne les qualités et défauts de chacun ; il rêve aux petits os tendres (les jointures des phalanges), aux croquettes éternelles, aux côtelettes d'agneau et à une émérite vie de chien de berger. Ce roman de G.M.G Baur relève d'une logique Weight Watchers appliquée à la littérature générale. Il y a l'avant, il y a l'après. De quoi nourrir un nouveau dilemme shakespearien, avec ou sans chien ?, qui illustre un précepte récurrent : " On ne peut vivre sans jouir ". Dans un style qui ne manque pas de mordant et marie panache, mécanique sexuelle, portrait social et réflexion philosophique, l'auteur propose une coupe en tranche de la société et des individus qui la peuplent. Un roman drôle et dur, paisible et ultra-violent.
Au cœur des cités sauvages ", Mario, en lutte perpétuelle sur le ring de la société, déroule sa vie, leurs vies, non convenues. Le roman vrai des cités d'aujourd'hui, de la violence et des codes de la délinquance pas toujours comme on la croit ni la voit. Un ton à bout de souffle. L'auteur, directrice du centre d'" Enfance en danger " de Strasbourg, sait de quoi elle parle.
Modelé par les exploits de Mermoz et Guillaumet, Pierre Nolens est un jeune pilote de vingt et un ans qui fait ses armes pendant la guerre d'Algérie, secondé par J-C, son fidèle navigateur. Accompagnant ses propres aventures de lectures d'Albert Camus et d'Isabelle Eberhardt, le guerrier qui n'en est pas vraiment un cherche à construire son identité dans les périodes calmes du cœur du Sahara, sous la profusion des nuits étoilées, ou à Tipasa, sur les bords accueillants de la Méditerranée. Ce roman enlevé alterne commentaires sur la guerre, sur le pilotage des avions de chasse (T6, Vampire, Météore, Night-Fighter) et méditations existentielles - pour ne pas dire existentialistes. Entre Terre des hommes de Saint-Exupéry, L'Espoir (Sierra de Teruel) de Malraux et La Rançon de Paul Nothomb, François Nicol dessine en creux le visage d'un homme " porteur de guerre " qui s'interroge sur la légitimité de la guerre et se livre à la rude exploration de sa conscience.
Le meilleur commentateur de Rimbaud, c'est Rimbaud " lance en provocateur Coustaury. Essai qui souligne l'insoumission toujours actuelle de Rimbaud face aux diktats de la société, Aphinar relit les termes-clefs de l'œuvre rimbaldienne sans jamais s'appesantir. De la première à la dernière page, Coustaury explique les ultimes propos, sibyllins, du Rimbe au seuil de son trépas marseillais tandis que le poète fait appel à l'énigmatique " service d'Aphinar ". Et l'auteur de chercher Rimbaud partout, de le mêler à toutes les formes d'art qui sont le prolongement de sa révolte, convoquant aussi bien le cinéma (Godard, Pasolini, Bresson, Antonioni) que la musique.