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PROFUSION DE PETITS OS TENDRES
BAUR GMG
NICOLAS PHILIPP
21,00 €
Épuisé
EAN :9782748800067
Un briard au poil noir, chien errant, rencontre au gré de ses pérégrinations des personnages en proie à maints tracas existentiels. Passant d'un maître à l'autre, Kolosse souligne les qualités et défauts de chacun ; il rêve aux petits os tendres (les jointures des phalanges), aux croquettes éternelles, aux côtelettes d'agneau et à une émérite vie de chien de berger. Ce roman de G.M.G Baur relève d'une logique Weight Watchers appliquée à la littérature générale. Il y a l'avant, il y a l'après. De quoi nourrir un nouveau dilemme shakespearien, avec ou sans chien ?, qui illustre un précepte récurrent : " On ne peut vivre sans jouir ". Dans un style qui ne manque pas de mordant et marie panache, mécanique sexuelle, portrait social et réflexion philosophique, l'auteur propose une coupe en tranche de la société et des individus qui la peuplent. Un roman drôle et dur, paisible et ultra-violent.
Un témoignage exceptionnel d'un proche d'Hitler Hitler, qui surmonta sa peur de l'avion pour en faire un usage intensif dès l'élection présidentielle de 1932, ne voulut jamais d'autres pilotes que Hans Baur. Membre de la chasse pendant la Grande Guerre, pionnier de l'aéropostale militaire et au nombre des fondateurs de la Lufthansa en 1926 - au service de laquelle il expérimenta nombre de modèles d'avion et ouvrit de nouvelles lignes, notamment au-dessus des Alpes -, Baur était alors une légende des temps héroïques de l'aviation. Constamment attaché à ses pas, il fut le témoin privilégié de toutes les étapes de la vie du dictateur, jusqu'au dernier jour dans le Führerbunker de Berlin. Familier du Berghof, partageant tous les repas du Führer, assistant à ses grands rendez-vous et même, parfois, le suppléant, Baur fut bien plus qu'un simple pilote : nazi dès 1926, SS Oberführer en 1934, SS Brigadeführer en 1941, lui qui avait commencé en tant que pilote du "Luftwaffe One", l'avion privé de Hitler, se retrouva à la tête d'une flotte de plus de quarante avions. Retenu prisonnier dix longues années par les Soviétiques - qui voulaient à toute force lui faire avouer que Hitler n'était pas mort mais s'était enfui en avion sous sa conduite -, il dut attendre 1956 pour publier ses Mémoires, traduits en français l'année suivante sous le titre J'étais le pilote de Hitler et réédités ici pour la première fois avec une lumineuse présentation et un solide appareil critique de Claude Quétel.
Béranger est en crise, depuis son dernier succès au cinéma, il y a quinze ans, il est aussi peu inspiré dans son travail de scénariste que dans sa vie de divorcé, père de deux adolescentes Lison et Violette. Il peine à écrire la suite que lui réclame son agent et décide de quitter Paris ... pour s'installer à la campagne à côté d'un champ d'éoliennes face auxquelles il semble trouver l'inspiration. Sur place, il vit une idylle avec Marjolaine, une fille un peu décalée, la trentaine, qui conduit le bibliobus du village. Quand elle ne joue pas au scrabble, elle s'occupe de ses vieux parents, enterre les oiseaux morts et rêve d'ouvrir sa librairie. Alors que Béranger reprend goût à l'écriture, les saisons passent et apportent leurs lots de mauvaises nouvelles. Il glisse alors doucement vers la dépression. Marjolaine spectatrice malgré elle de la situation sera contre tout attente, celle sur laquelle ils pourront s'appuyer...
Les 101 mots du DESIGN GRAPHIQUE. "Introduire une qualité graphique à tous les niveaux de notre société, combattre la médiocrité, les stratégies fourbes, le laisser-faire relèvent à mon avis d'un réel projet qui transformerait fondamentalement notre quotidien comme notre avenir". Le designer franco-suisse Ruedi Baur revient sur les notions fondamentales du design graphique et sur son développement dans l'histoire de la communication. En 101 mots, il nous présente sa manière de l'aborder, insistant sur le lien fort qui se crée entre représentation et réalité. Le design graphique participe activement à notre contexte de vie, soulignant les caractéristiques esthétiques propres à chaque lieu dans lequel il trouve sa place.
Le meilleur commentateur de Rimbaud, c'est Rimbaud " lance en provocateur Coustaury. Essai qui souligne l'insoumission toujours actuelle de Rimbaud face aux diktats de la société, Aphinar relit les termes-clefs de l'œuvre rimbaldienne sans jamais s'appesantir. De la première à la dernière page, Coustaury explique les ultimes propos, sibyllins, du Rimbe au seuil de son trépas marseillais tandis que le poète fait appel à l'énigmatique " service d'Aphinar ". Et l'auteur de chercher Rimbaud partout, de le mêler à toutes les formes d'art qui sont le prolongement de sa révolte, convoquant aussi bien le cinéma (Godard, Pasolini, Bresson, Antonioni) que la musique.
Disons que c'est l'histoire de la journée d'un homme dont la principale occupation est de se suicider avec entrain. Du lever au coucher, dans son immeuble, dans la rue, à son travail, à l'enterrement de ses amis... En fait tout irait à peu près bien si son médecin ne venait de lui annoncer qu'un requin nage dans son corps. Heureusement, pour lui changer les idées, un quatuor de Mexicains apparaît régulièrement pour lui interpréter une chanson. L'auteur sait parfaitement mettre en scène les manies et les mesquineries de ses semblables. Maniant habilement l'humour noir, il réalise une sorte de conte cruel drolatique qui rappelle L'Ecume des jours.
Marcus règne sur Paris-Pigalle entre dope et filles grâce à une " armée " de délinquants et de malfrats. Face à lui, Samuel Berkowski et Jérôme Muller, policiers intègres, tentant d'échapper au chaos engendré par une secousse tellurique qui risque de perturber l'organisation d'un défilé organisé pour la venue du maire de New York. Surtout que Jonas, un autre trafiquant, écoule une mystérieuse poudre bleue aux effets dévastateurs : une guerre sans merci commence alors entre les deux mafiosi ! Samuel et Jérôme arriveront-ils à empêcher que le conflit ne dégénère ?
Au moment où il se prépare à être reçu à l'Académie des Sciences morales et politiques, le Président Chenevières, monstre d'orgueil, d'arrivisme et de crapulerie, découvre l'inquiétude. Une dame aussi âgée qu'inconnue ne s'attache-t-elle pas à ses pas, menaçant son proche entourage ? Le vieux politicien va mourir, mais avant, il voit disparaître une partie des siens. Toujours, les meurtres sont perpétrés dans l'ombre de cette vieille femme en noir, sous le regard amusé d'un jeune fonctionnaire, commentateur lucide et sans illusions de la corruption qui l'entoure. Quand se compromettent monde des affaires et élites gouvernementales, le serial killer ressemble à l'exécuteur méticuleux d'une caste orgueilleuse et perverse. Adepte du style de John Irving, Philippe Cougrand conjugue drame et comédie dans une histoire décalée, aux fortes connotations anti-cléricales. Dans un mélange explosif de Zorro et du Comte de Monte-Cristo, c'est tout un monde, avec ses codes, ses désirs de gloriole, son souci obsédant de se distinguer, qui est passé au crible de l'observation et de l'amère ironie.