L'instabilité du dollar a été beaucoup critiquée, notamment eu égard au rôle de pivot joué par la monnaie américaine dans le système monétaire international. Les conséquences des fluctuations du dollar sur l'économie mondiale sont multiples, que ce soient les conséquences sur l'allocation des ressources dans le monde, sur l'évolution des avantages comparatifs, sur l'inflation et le prix des matières premières, sur les politiques monétaires... La crise actuelle conduit à s'interroger sur l'avenir du dollar car elle introduit un doute sur l'avenir de l'économie américaine qui en est le support. Elle semble en effet signaler les limites et les contradictions du modèle économique américain, modèle qui a su rétablir son avantage technologique dans les années 1990 en diffusant les TIC (technologies de l'information et de la communication) dans l'ensemble de l'économie, au moment où l'Europe était paralysée par les contraintes de l'unification allemande et de la convergence vers l'Union économique et monétaire (UEM). Il n'est donc pas illégitime de s'interroger sur le destin du dollar dans l'hypothèse d'un affaiblissement durable de la puissance américaine. L'histoire, confirmée par le rebond récent du dollar, montre que le lien entre les deux n'a pas de raison d'être immédiat et que la monnaie d'une puissance économique en déclin peut continuer à jouer un rôle de monnaie internationale pendant encore un certain nombre d'années. Les contributions du présent dossier discutent de façon approfondie ces différents aspects du sujet, sans que se dégage toutefois un consensus de fond. Elles s'interrogent aussi sur le système de change optimal du dollar - fixe, flexible ou "managé" - et sur l'intérêt de concevoir de nouvelles règles.
Petit Sidney compte sur ses doigts : dans dix dodos, il prendra l'avion tout seul et retrouvera sa maman ! Elle lui a promis de mettre son pull rouge pour venir le chercher. Dans l'avion Petit Sydney est très fort : c'est lui qui pilote, qui décole et qui atterrit. Mais dans l'aéroport bondé, il voit du bleu, du jaune, du vert... mais pas de rouge. Un album à hauteur d'enfant, plein de poésie et d'émotions.
Résumé : Un livre d'économie écrit par des femmes pour les femmes ? Exactement ! Parce qu'aujourd'hui elles étudient, travaillent, gèrent, décident... dans un univers autrefois réservé aux hommes et qui continue de se décliner au masculin. Les sondages l'attestent : bien que les femmes soient désormais de plain-pied dans la vie économique, elles s'intéressent peu aux débats qui s'y rapportent. Or, si elles renoncent à comprendre cette dimension du monde dans lequel elles vivent, il leur sera encore plus difficile de s'y faire une juste place. L'urgence est d'autant plus grande que celui-ci ne tourne plus très rond et qu'il faut allier toutes les forces pour le remettre d'aplomb. C'est donc pour intéresser davantage les femmes à l'économie que les auteures ont entrepris, en dix chapitres thématiques ? sur le logement, les banques, les inégalités hommes-femmes, l'entreprise, la discrimination à l'embauche, les disparités de revenu et de patrimoine, le pouvoir d'achat, les retraites, l'Europe et, last but not least, le bonheur ! ?, d'en parler autrement. Loin de la posture en surplomb de l'expert, le ton est vivant, complice et non dénué d'humour. Pour montrer, même aux plus réticentes, qu'il est possible de parler d'économie clairement, sans aplatir la connaissance, ni simplifier à outrance. C'est tout le pari de ce livre, que les hommes feraient bien de lire aussi !
Résumé : Un livre d'économie écrit par des femmes pour les femmes ? Exactement ! Parce qu'aujourd'hui elles étudient, travaillent, gèrent, décident dans un univers autrefois réservé aux hommes et qui continue de se décliner au masculin. Les sondages l'attestent : bien que les femmes soient désormais de plain-pied dans la vie économique. elles s'intéressent peu aux débats qui s'y rapportent. Or, si elles renoncent à comprendre cette dimension du monde dans lequel elles vivent, il leur sera encore plus difficile de s'y faire une juste place. L'urgence est d'autant plus grande que celui-ci ne tourne plus très rond et qu'il faut rallier toutes les forces pour le remettre d'aplomb. C'est donc pour intéresser davantage les femmes à l'économie que les auteures ont entrepris, en dix chapitres thématiques - sur le logement, les banques, les inégalités hommes-femmes, l'entreprise, la discrimination à l'embauche, les disparités de revenu et de patrimoine, le pouvoir d'achat, les retraites, l'Europe et, Iast but not least, le bonheur, d'en parler autrement. Loin de la posture en surplomb de l'expert, le ton est vivant, complice et non dénué d'humour. Pour montrer, même aux plus réticentes, qu'il est possible de parler d'économie clairement. sans aplatir la connaissance, ni simplifier à outrance. C'est tout le pari de ce livre, que les hommes feraient bien de lire aussi !
Résumé : Dans dix dodos, Petit Sidney va retrouver sa maman. Elle a promis de mettre son pull rouge pour venir le chercher à l'aéroport. Comme ça, Petit Sidney la verra de loin. Mais avant, Petit Sidney doit prendre l'avion... tout seul !
Dès l'Antiquité finance et fiscalité forment un couple, l'histoire de l'impôt s'intégrant dans celle des finances publiques et donc de la finance tout court. Ce numéro, consacré à l'analyse de leurs liens, est structuré en trois grandes parties qui abordent les divers aspects de cette relation. Tout d'abord l'impact de la fiscalité sur les comportements des agents économiques, comportements d'épargne, comportements de financement, comportements d'innovation financière. Une seconde partie aborde les débats nés de la crise financière autour de l'utilisation de la fiscalité pour discipliner les banques et autour des paradis fiscaux. Enfin, une troisième partie traite des difficultés d'adaptation des systèmes fiscaux, bâtis en grande partie au 20ème siècle, à des économies de plus en plus mondialisées et digitalisées. Un dernier article est consacré au problème spécifique de la mobilisation fiscale en Afrique. La Revue propose également une chronique d'histoire financière consacrée à la crise allemande de 1931 et aux conséquences du "non" français. Enfin, on trouvera deux articles divers le premier consacré à une analyse morale de la spéculation et le second à l'impact de la taille de l'actif sous gestion sur la performance des fonds de placements collectifs.
Les entreprises du secteur financier mutualiste ont été créées au cours de la deuxième moitié du 19ème siècle pour permettre à leurs adhérents d'avoir accès à des services financiers de banque et d'assurance. La philosophie présidant à leur création était de faire primer le service rendu à leurs membres sur la rentabilité financière. En ce début de 21ème siècle, le secteur financier mutualiste compte de nombreux acteurs majeurs du système financier. Ce numéro de la REF présente un état des lieux de cette finance mutualiste, aborde les grands défis auxquels elle est confrontée et interroge sa fidélité aux valeurs proclamées. Pour ce faire il est divisé en quatre parties. La première présente la genèse de ce secteur et les valeurs qu'il incarne. Une seconde partie est consacrée aux différents acteurs dans la banque et l'assurance et à leurs rôles. La troisième partie analyse la gouvernance de ces acteurs, les conflits possibles entre la nécessaire efficience et le respect des valeurs. Enfin, une dernière partie trace les enjeux du futur auxquels fait face la finance mutualiste, la course à la taille, les difficultés réglementaires, la digitalisation. La Chronique d'histoire financière traite des relations entre monnaie et protectionnisme aux Etats-Unis après la guerre de Sécession et un article "divers" analyse le rôle des eurodollars et du shadow banking dans le cadre du statut international du dollar et des mutations du système financier.
La problématique territoriale et l'importance croissante du rôle joué par les acteurs locaux sont essentielles au bon équilibre et à la dynamique économique de la Nation. Le financement de la croissance des territoires, de leurs infrastructures, ou des mesures en faveur de la cohésion se révèle encore aujourd'hui le socle d'une bonne partie des politiques économiques et sociales. Ce numéro de la Revue d'Economie Financière explore les questions de financement des territoires à partir de grands enjeux liés à leur développement. Une première partie positionne ces financements par rapport aux politiques européennes et en référence aux expériences étrangères. La deuxième et la troisième partie abordent successivement les modalités et contraintes du financement des collectivités ainsi que les stratégies des principaux acteurs du financement, en particulier les banques et la Caisse des Dépôts. Enfin, une dernière partie met l'accent sur les enjeux sectoriels, santé, mobilité, immobilier... La Revue publie également dans ce numéro une chronique d'histoire financière consacrée à la panique bancaire anglaise de 1825 et aux moyens originaux mis en oeuvre pour l'endiguer. Enfin, on trouvera deux articles divers la monnaie en tant que commun et le second à l'importance et à la nécessité d'une politique de l'investissement de long terme en Europe.
L'introduction des nouvelles technologies numériques dans les activités financières va-t-elle conduire à brève échéance à un bouleversement majeur du secteur financier et de ses règles de fonctionnement ? Cette question est traitée dans ce numéro à partir de trois angles différents. Tout d'abord, celui de l'impact des technologies sur les activités financières, salles de marchés et plateformes, blockchain et crédit documentaire, moyens de paiement, credit scoring... Puis est abordé l'impact sur les acteurs du système financier, banquiers, assureurs, entreprises d'investissement : les frontières actuelles vont-elles disparaître ? Quelle recomposition attendre ? Quelle place pour les BigTech ? Enfin, une troisième partie est consacrée aux enjeux cruciaux de stabilité et de régulation financière. Auteurs : Bruno Luna, Jean-Paul Pollin, Laurent Clerc, Olivier Klein, Christophe Hurlin, Jean-Christophe Miezsala