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Revue d'économie financière N° 135, 2019-3 : Technologies et mutations de l'activité financière
Walrafen Thierry
AEF
32,00 €
Épuisé
EAN :9782376470366
L'introduction des nouvelles technologies numériques dans les activités financières va-t-elle conduire à brève échéance à un bouleversement majeur du secteur financier et de ses règles de fonctionnement ? Cette question est traitée dans ce numéro à partir de trois angles différents. Tout d'abord, celui de l'impact des technologies sur les activités financières, salles de marchés et plateformes, blockchain et crédit documentaire, moyens de paiement, credit scoring... Puis est abordé l'impact sur les acteurs du système financier, banquiers, assureurs, entreprises d'investissement : les frontières actuelles vont-elles disparaître ? Quelle recomposition attendre ? Quelle place pour les BigTech ? Enfin, une troisième partie est consacrée aux enjeux cruciaux de stabilité et de régulation financière. Auteurs : Bruno Luna, Jean-Paul Pollin, Laurent Clerc, Olivier Klein, Christophe Hurlin, Jean-Christophe Miezsala
Au cours de 80, une vague de libéralisation du secteur financier s'est répandue sur l'économie mondiale. Partie des Etats-Unis, elle s'est propagée à l'ensemble de la planète affranchissant les acteurs financiers de réglementations rigides et très contraignantes, considérées comme obsolètes et néfastes pour la croissance économique. Ce numéro de la REF s'articule en plusieurs parties pour en faire un bilan. Une première partie est consacrée aux motivations ayant procédé à cette libéralisation. La deuxième partie analyse ses effets sur les différents acteurs et sur l'orientation des flux de capitaux. Une troisième partie s'interroge sur les raisons du retour constaté de l'instabilité financière à partir des années 1990. Enfin, la partie conclusive interroge l'avenir de cette libéralisation, en particulier avec l'apparition des Fintech.
L'environnement dans lequel évoluent les compagnies d'assurances s'est fortement modifié depuis plusieurs années sous l'impact de plusieurs facteurs à la fois réglementaires, démographiques, technologiques... Ces changements constituent autant de défis à relever et affectent profondément leurs stratégies. Ce numéro a pour but de proposer au lecteur un état des lieux très complet de ces mutations en cours dans l'industrie de l'assurance, au niveau mondial. Il présente la situation de l'assurance dans les grandes zones géographiques, puis aborde en détail les évolutions en cours, en particulier l'émergence de nouveaux risques, ainsi que les réponses qui peuvent y apportées par les différents acteurs.
Le déclenchement de la crise financière, sa durée et ses répercussions ont mis en évidence les lacunes des outils de supervision du système financier. Ce second numéro de la Revue d'économie financière consacré au risque systémique apporte sa contribution aux réflexions en cours sur le sujet. Il s'interroge d'abord sur le champ d'application de cette supervision et son élargissement à des acteurs qui n'en ressortent pas. Il plaide ensuite pour une meilleure appréciation du risque financier. Enfin il analyse les outils à mettre en oeuvre, tant au plan national qu'au plan international, pour renforcer la dimension préventive de la supervision, en particulier par l'application de politiques macroprudentielles. A la lecture des articles des deux numéros de la REF consacré au risque systémique, vous constaterez que de grandes avancées ont été réalisées par rapport à la situation antérieure à la crise. Sont-elles suffisantes ? Le doute ne peut pas être écarté et on devrait connaître d'autres crises financières. Gageons que leurs conséquences seront moins importantes. En plus de ce thème principal, le numéro 101 propose deux articles sur des points particuliers de l'économie ou de la finance (la perception de la faillite de Lehman Brothers aux Etats-Unis et la remise en cause de l'intégration financière par les pays émergents suite à la crise).
Dès l'Antiquité finance et fiscalité forment un couple, l'histoire de l'impôt s'intégrant dans celle des finances publiques et donc de la finance tout court. Ce numéro, consacré à l'analyse de leurs liens, est structuré en trois grandes parties qui abordent les divers aspects de cette relation. Tout d'abord l'impact de la fiscalité sur les comportements des agents économiques, comportements d'épargne, comportements de financement, comportements d'innovation financière. Une seconde partie aborde les débats nés de la crise financière autour de l'utilisation de la fiscalité pour discipliner les banques et autour des paradis fiscaux. Enfin, une troisième partie traite des difficultés d'adaptation des systèmes fiscaux, bâtis en grande partie au 20ème siècle, à des économies de plus en plus mondialisées et digitalisées. Un dernier article est consacré au problème spécifique de la mobilisation fiscale en Afrique. La Revue propose également une chronique d'histoire financière consacrée à la crise allemande de 1931 et aux conséquences du "non" français. Enfin, on trouvera deux articles divers le premier consacré à une analyse morale de la spéculation et le second à l'impact de la taille de l'actif sous gestion sur la performance des fonds de placements collectifs.
À l'heure où des doutes profonds se font jour sur les bienfaits et l'avenir de la construction européenne, le double anniversaire des traités de Rome et de Maastricht est l'occasion de dresser le bilan des réalisations en matière financière. Ce numéro est conçu en quatre parties. La première retrace la naissance du marché unique, son approfondissement et son devenir. La deuxième partie examine plus particulièrement le cadre institutionnel mis en place en matière bancaire et la situation des banques européennes. Les défis de l'Europe financière (marchés, assurance...) sont abordés dans un troisième temps. Enfin la dernière partie traite de l'avenir et des réformes encore nécessaires.
Les entreprises du secteur financier mutualiste ont été créées au cours de la deuxième moitié du 19ème siècle pour permettre à leurs adhérents d'avoir accès à des services financiers de banque et d'assurance. La philosophie présidant à leur création était de faire primer le service rendu à leurs membres sur la rentabilité financière. En ce début de 21ème siècle, le secteur financier mutualiste compte de nombreux acteurs majeurs du système financier. Ce numéro de la REF présente un état des lieux de cette finance mutualiste, aborde les grands défis auxquels elle est confrontée et interroge sa fidélité aux valeurs proclamées. Pour ce faire il est divisé en quatre parties. La première présente la genèse de ce secteur et les valeurs qu'il incarne. Une seconde partie est consacrée aux différents acteurs dans la banque et l'assurance et à leurs rôles. La troisième partie analyse la gouvernance de ces acteurs, les conflits possibles entre la nécessaire efficience et le respect des valeurs. Enfin, une dernière partie trace les enjeux du futur auxquels fait face la finance mutualiste, la course à la taille, les difficultés réglementaires, la digitalisation. La Chronique d'histoire financière traite des relations entre monnaie et protectionnisme aux Etats-Unis après la guerre de Sécession et un article "divers" analyse le rôle des eurodollars et du shadow banking dans le cadre du statut international du dollar et des mutations du système financier.
L'environnement dans lequel évoluent les compagnies d'assurances s'est fortement modifié depuis plusieurs années sous l'impact de plusieurs facteurs à la fois réglementaires, démographiques, technologiques... Ces changements constituent autant de défis à relever et affectent profondément leurs stratégies. Ce numéro a pour but de proposer au lecteur un état des lieux très complet de ces mutations en cours dans l'industrie de l'assurance, au niveau mondial. Il présente la situation de l'assurance dans les grandes zones géographiques, puis aborde en détail les évolutions en cours, en particulier l'émergence de nouveaux risques, ainsi que les réponses qui peuvent y apportées par les différents acteurs.
Ce numéro est consacré à un réexamen des liens entre finance et croissance. La crise financière de 2008 a déclenché la plus grande crise économique de l'après seconde guerre mondiale et a suscité à juste titre de nombreuses interrogations sur le rôle et l'utilité du système financier. Ces relations finance et croissance sont ici examinées sous trois angles : l'apport du système financier au développement économique ; l'analyse du caractère instable de la finance, de ses causes et conséquences ainsi que des moyens à mettre en uvre pour y remédier ; l'impact des nouvelles technologies sur les innovations dans le secteur financier et leurs conséquences potentielles sur l'économie.