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L'économie pour toutes. Un livre pour les femmes, que les hommes feraient bien de lire aussi
Couppey-Soubeyran Jézabel ; Rubinstein Marianne
LA DECOUVERTE
8,00 €
Épuisé
EAN :9782707194640
Un livre d'économie écrit par des femmes pour les femmes ? Exactement ! Parce qu'aujourd'hui elles étudient, travaillent, gèrent, décident... dans un univers autrefois réservé aux hommes et qui continue de se décliner au masculin. Les sondages l'attestent : bien que les femmes soient désormais de plain-pied dans la vie économique, elles s'intéressent peu aux débats qui s'y rapportent. Or, si elles renoncent à comprendre cette dimension du monde dans lequel elles vivent, il leur sera encore plus difficile de s'y faire une juste place. L'urgence est d'autant plus grande que celui-ci ne tourne plus très rond et qu'il faut allier toutes les forces pour le remettre d'aplomb. C'est donc pour intéresser davantage les femmes à l'économie que les auteures ont entrepris, en dix chapitres thématiques ? sur le logement, les banques, les inégalités hommes-femmes, l'entreprise, la discrimination à l'embauche, les disparités de revenu et de patrimoine, le pouvoir d'achat, les retraites, l'Europe et, last but not least, le bonheur ! ?, d'en parler autrement. Loin de la posture en surplomb de l'expert, le ton est vivant, complice et non dénué d'humour. Pour montrer, même aux plus réticentes, qu'il est possible de parler d'économie clairement, sans aplatir la connaissance, ni simplifier à outrance. C'est tout le pari de ce livre, que les hommes feraient bien de lire aussi !
A la suite de la crise de 2007-2008, le secteur bancaire et financier a été pointé du doigt. Des réformes ont été entreprises pour renforcer les règles et la surveillance des banques. Beaucoup reste à faire alors que menace déjà un possible retour en arrière. Le débat citoyen autour de ces questions est rendu difficile par la technicité du sujet. Comment les banques fonctionnent-elles ? Comment gèrent-elles les risques ? Qui les contrôle ? Pour sortir du brouhaha médiatique, "Entrez dans l'actu" vous apporte des informations objectives et factuelles sur les banques et leur secteur.
Résumé : Rôle et mécanismes des banques, réglementation, mutations... L'essentiel en 30 questions-réponses Si vous voulez comprendre le rôle des banques dans l'économie et la finance, les mécanismes bancaires, les acteurs, les risques et les enjeux actuels, la régulation, la règlementation... cette troisième édition de Parlons banque en 30 questions apporte des réponses claires, synthétiques et documentées. Les auteurs sont des spécialistes du sujet. Ils analysent les raisons des faillites des banques régionales américaines et celle de Crédit Suisse sur le continent européen au printemps 2023, ainsi que la chute immobilière. Ils donnent des clés pour comprendre la question très répandue : ces faillites sont-elles les premières secousses d'un prochain grand séisme financier ? Les réformes post-2008 suffiront-elles à l'éviter ? Enfin, dans le contexte actuel de lutte contre le réchauffement climatique, les banques ont un rôle à jouer : financeront-elles la transition écologique ?
Résumé : L'essor des marchés de capitaux a-t-il réduit le poids des banques ? Les crises financières sont-elles inévitables ? Comment renforcer la stabilité financière ? Quelles missions les banques centrales doivent-elles remplir ? Cet ouvrage présente les principales notions de l'économie monétaire et financière contemporaine : essor des marchés de capitaux, produits et acteurs de la finance, taux d'intérêt, transformation du secteur bancaire, instabilité financière et supervision, formes et mesures de la monnaie, politique monétaire et autres missions des banques centrales, etc. Tous ces thèmes sont abordés à partir de trois types de contenus : un corps de texte accessible sans prérequis, des encadrés pour approfondir certaines notions et points-clés, des éclairages pour comprendre les questions et débats au coeur des publications des économistes.
Qui crée la monnaie ? Depuis quand existe-t-elle ? Comment les banques ont-elles pris une telle importance dans le monde actuel ? Pourquoi y a-t-il autant de dette ? Au fil d'un dialogue complice avec sa mère, l'économiste Jézabel Couppey-Soubeyran répond à des questions essentielles sur l'argent. Du mythe du troc d'Adam Smith à la dette de vie des anthropologues, de la baignoire du crédit aux cordons de la Bourse, des fins de mois difficiles aux mécanismes de la cryptomonnaie, de l'argent gratuit du Monopoly à la monnaie hélicoptère et volontaire, ce livre explicite les dimensions aussi bien individuelles que collectives de notre rapport à l'argent. Il nous rappelle surtout à quel point le sujet est éminemment politique, car la monnaie façonne la société dans laquelle nous vivons et peut même la changer. Comprendre son histoire et son fonctionnement devient alors un puissant levier d'émancipation pour faire émerger un autre monde, préservant la dignité de chacun et le respect de la nature. La tâche est immense. Ca tombe bien : l'argent a un incroyable pouvoir.
Composée de plus de 1,3 milliard d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme, les réformes à partir de Deng Xiaoping et la reprise en main du pays dès 2013 par Xi Jinping. De manière inédite dans l'histoire du capitalisme, elle concilie un libéralisme économique d'Etat et un régime officiellement de " dictature démocratique du peuple ". Concrètement, comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité contrastée et quels sont les effets d'un régime autoritaire sur les différentes strates de la société chinoise ? La trame chronologique suivie dans ce livre permet d'analyser la société chinoise sous de multiples angles : éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, religion, inégalités sociales, mouvements de contestation, questions sociales et environnementales. Les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société et de ses acteurs, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise en ce début de XXIe siècle.
La drogue est la continuation de la politique par d'autres moyens : telle est sans doute l'une des leçons les plus méconnues du IIIe Reich... Découverte au milieu des années 1930 et commercialisée sous le nom de pervitine, la méthamphétamine s'est bientôt imposée à toute la société allemande. Des étudiants aux ouvriers, des intellectuels aux dirigeants politiques et aux femmes au foyer, les petites pilules ont rapidement fait partie du quotidien, pour le plus grand bénéfice du régime : tout allait plus vite, on travaillait mieux, l'enthousiasme était de retour, un nouvel élan s'emparait de l'Allemagne. Quand la guerre a éclaté, trente-cinq millions de doses de pervitine ont été commandées pour la Wehrmacht : le Blitzkrieg fut littéralement une guerre du "speed". Mais si la drogue peut expliquer les premières victoires allemandes, elle a aussi accompagné les désastres militaires. La témérité de Rommel, l'aveuglement d'un Göring morphinomane et surtout l'entêtement de l'état-major sur le front de l'Est ont des causes moins idéologiques que chimiques. Se fondant sur des documents inédits, Norman Ohler explore cette intoxication aux conséquences mondiales. Il met notamment en lumière la relation de dépendance réciproque qui a lié le Dr Morell à son fameux "Patient A", Adolf Hitler, qu'il a artificiellement maintenu dans ses rêves de grandeur par des injections quotidiennes de stéroïdes, d'opiacés et de cocaïne. Au-delà de cette histoire, c'est toute celle du IIIe Reich que Ohler invite à relire à la lumière de ses découvertes.
Narcisses pathologiques mégalomanes, prêts à tout pour réussir, Narcisses vulnérables, hypersensibles à la critique, dissimulant leur désir de toute-puissance derrière une façade d'humilité, les Narcisses sont de tous les fronts et font recette. Pour s'en prémunir, il faut pouvoir les reconnaître : Marie-France Hirigoyen propose ici une grille de lecture explicite et salutaire. Dans un monde toujours plus compétitif, les Narcisse occupent des positions de pouvoir au sein des affaires ou des médias, voire à la tête des Etats. Certains observateurs, confondant narcissisme et confiance en soi, considèrent que le renforcer permettrait d'affronter les maux de l'époque. Pourtant, les " psys " dénoncent régulièrement le rôle désastreux du narcissisme ambiant sur leurs patients : solitude, souffrance au travail, désordres amoureux... Pour comprendre cette réalité paradoxale, Marie-France Hirigoyen propose une enquête détonante nourrie de sa clinique. Elle pointe la confusion entre le narcissisme sain, qui permet d'avoir suffisamment confiance en soi pour s'affirmer, et le narcissisme pathologique consistant à se mettre en avant aux dépens des autres. Elle reprend la genèse de ce concept dans la psychanalyse freudienne, puis dans la psychanalyse américaine, qui l'a transformé en mettant l'accent sur l'" estime de soi " - participant ainsi d'un glissement de sens emblématique. Emaillé de nombreuses études de cas, histoires et récits de vie, ce livre explique ainsi de manière vivante et originale les dérives du monde moderne, où de plus en plus d'individus sont centrés sur eux-mêmes, " scotchés " à leurs écrans, " accros " aux réseaux sociaux pour se valoriser et exister uniquement dans le regard de l'autre. Mais il invite aussi, grâce à un dialogue renouvelé entre psychanalyse et sociologie, à mieux comprendre les traits narcissiques pour contrer l'ascension des Narcisse tout-puissants. Un projet indispensable pour notre avenir commun.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.